Mercato : les grandes manœuvres vont enfin commencer au PSG

Lire la suite sur www.leparisien.fr…

Le PSG doit trouver près de 150 M€ en un peu plus d’un an pour rester dans les clous du fair-play financier.

Il y a souvent deux, sinon plusieurs, lectures des choses et des événements.

La décision de l’instance de contrôle financier des clubs (ICFC) de l’UEFA sur le Paris- Saint-Germain, rendue mercredi après-midi, n’y échappe pas.

Lire la suite sur www.lequipe.fr…

Outre le PSG et l’OM, dix autres clubs européens ont découvert le jugement rendu ce mercredi par l’instance de contrôle (ICFC) de l’UEFA dans le cadre du fair-play financier.

Un peu moins bons élèves, trois autres clubs restent sous le coup de la surveillance du fair-play financier, mais échappent à des sanctions: Astana, Besiktas et Porto.

Par ailleurs, le dossier du Rubin Kazan a été renvoyé devant la Chambre d’arbitrage de l’ICFC « car le club a violé son accord de règlement signé en mai 2014, en ne respectant pas son seuil de rentabilité lors de la saison 2017-2018 ».

Lire la suite sur rmcsport.bfmtv.com…

Paris devra donc profiter du prochain mercato estival pour se délester de plusieurs joueurs afin de rester dans les clous du FPF qui exige que les clubs engagés dans les compétitions continentales (Ligue des champions, Europa League) ne dépensent plus qu’ils ne gagnent, ni n’affichent un déficit supérieur à 30 millions d’euros cumulé sur trois exercices.

Il n’empêche: la sentence de l’UEFA constitue une bouffée d’oxygène immédiate pour le Paris SG et son propriétaire qatari, qui s’étaient mis les grands clubs européens à dos après leur frénésie d’achats en 2017, matérialisée par les recrutements pharaoniques de la superstar brésilienne Neymar, arraché au FC Barcelone contre 222 millions d’euros, et du prodige français Kylian Mbappé, transféré de l’AS Monaco (135 M EUR + 45 M EUR de bonus).

La Confédération européenne, qui avait ouvert une enquête formelle dès septembre 2017 sous la pression de plusieurs places fortes du football européen, notamment en Espagne, a estimé que même en dévalorisant plusieurs contrats signés avec des entités liées à l’Etat qatari (Ooredoo, Qatar National Bank, office du tourisme qatari…), qui a racheté le PSG en 2011, le club parisien respectait les critères du FPF jusqu’au 30 juin 2017.

Lire la suite sur www.lexpress.fr…