Marine Le Pen, tête de liste pour les régionales dans le Nord

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J’ai fait le choix de me présenter à la tête de la liste Front national-Rassemblement bleu marine pour vous, pour remporter cette victoire », a déclaré la présidente du FN à la tribune.

Marine Le Pen, tête de liste pour les régionales dans le NordC’est officiel, Marine Le Pen mènera la liste du Front national aux élections régionales dans la grande région Nord.

Marine Le Pen a officiellement annoncé ce 30 juin sa candidature en tête de liste de son parti dans le Nord.

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Marine Le Pen,  après avoir attendu le  dernier jour de juin pour se déclarer, avait-elle une autre solution que de partir à la conquête de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie?

La donne, en fait, était assez simple: ne pas y aller, c’était la certitude de perdre pour le FN ; y aller, c’est la possibilité de gagner.

Marine Le Pen, mardi à Arras, pour le lancement de sa campagne des régionales.

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Elle devrait faire tomber encore bien bas le Parti socialiste, mais aussi les Républicains à cause de la défiance des électeurs vis-à-vis des partis traditionnels, très importante chez nous. » Pour Alain, 57 ans, fonctionnaire, à Beauvais « ça (l)’indiffère totalement que Marine Le Pen, soit là ou pas, de toute façon, je ne voterai pas pour elle.

Elle devrait faire tomber encore bien bas le Parti socialiste, mais aussi les Républicains à cause de la défiance des électeurs vis-à-vis des partis traditionnels, très importante chez nous. » Pour Alain, 57 ans, fonctionnaire, à Beauvais « ça (l)’indiffère totalement que Marine Le Pen, soit là ou pas, de toute façon, je ne voterai pas pour elle.

Les avis étaient partagés dans les rues. « La délinquance, le chômage… Je pense que Marine Le Pen exploite ces données, dans une région où les idées du Front national sont déjà bien présentes, souligne Inès, 47 ans, assistante juridique à Compiègne.

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Un déplacement de Marine Le Pen sur un marché suscite bien souvent un engouement peu commun, surtout en cette période de défiance envers la classe politique : « selfies », compliments, bousculades pour venir toucher la présidente du Front national comme si elle était une star de la chanson… Dans le Nord – Pas-de-Calais, ce phénomène est amplifié.

C’est dire si la candidature qu’elle a annoncée, mardi 30 juin à Arras, comme tête de liste du FN pour les élections régionales de décembre en Nord – Pas-de-Calais – Picardie – la grande région issue de la nouvelle carte des territoires promulguée en janvier –, était attendue.

Pour l’avocate, élevée dans le confort du manoir de Montretout dans les Hauts-de-Seine, le Nord – Pas-de-Calais fait office d’apprentissage accéléré de la réalité du terrain. « Parler avec ceux qui n’arrivent pas à boucler les fins de mois, ni à boucler le début d’ailleurs, je ne l’avais pas vu avant, reconnaissait-elle pendant la campagne présidentielle de 2012.

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Les sondages qui l’installent déjà en tête, au premier comme au deuxième tour en décembre prochain et le mode de scrutin beaucoup plus favorable au FN que celui des départementales ont achevé de convaincre Marine Le Pen de sauter le pas. Étant elle-même convaincue que la grande région Nord est celle où le Front national a le plus de chances de l’emporter, avant même PACA briguée par sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, la patronne ne pouvait plus reculer.

Marine Le Pen avait tellement « envie » de concourir aux régionales dans le grand Nord – Pas-de-Calais -Picardie qu’elle a repoussé le plus longtemps possible l’heure de la décision.

Il faudra d’ailleurs encore attendre la rentrée pour connaître son projet pour une grande région à laquelle elle était opposée et ses positions sur les grands dossiers d’équipements au cœur de la campagne.

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Or une défaite aux régionales à un an et demi de l’élection présidentielle pourrait considérablement écorner son image d’outsider en 2017.

Si la députée européenne a pris le temps d’y réfléchir c’est que la campagne s’annonce ardue notamment face au candidat du parti Les Républicains, l’ancien ministre Xavier Bertrand et au socialiste Pierre de Saintignon.

Une défaite renforcerait ainsi l’idée que les Français ne sont pas prêts, comme ils l’ont montré lors des élections départementales, à confier les clés et la gestion d’un territoire au Front national.

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Face à elle se dresse le député Les Républicains (LR) Xavier Bertrand.   Les yeux rivés vers l’Elysée, les deux candidats font de ce scrutin un tremplin pour leurs ambitions nationales. "Je resterai auprès des habitants de la région si je suis élu", tranche pour sa part le représentant du PS, Pierre de Saintignon, qui a trouvé son angle d’attaque.

Ses appels à une liste commune avec le PRG – qui briguait la tête de liste avec une autre ministre, Sylvia Pinel – restent vains et Philippe Saurel, maire divers gauche de Montpellier, présentera sa propre liste.

Une région "parfaitement gagnable", juge-t-il.  Le vice-président du FN affrontera Philippe Richert (Les Républicains), président sortant du conseil régional d’Alsace, et Jean-Pierre Masseret (PS), actuellement à la tête de la région Lorraine.

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