Marine Le Pen rompt avec son père et s'oppose à sa candidature …

Après les nouvelles provocations de Jean-Marie Le Pen dans Rivarol la rupture est désormais consommée entre le président d’honneur du FN et sa fille Marine Le Pen, qui compte bien l’empêcher de mener son dernier combat électoral, en Paca aux régionales de décembre.

Pour la première fois, la présidente du FN dépasse la simple condamnation des propos de son père, en annonçant son intention de l’empêcher de concourir à une élection au nom du Front national, le parti que Jean-Marie Le Pen a pourtant co-fondé en 1972, porté depuis à bout de bras et transmis à sa fille en 2011.

« Son statut de président d’honneur ne l’autorise pas à prendre le FN en otage, de provocations aussi grossières dont l’objectif semble être de me nuire mais qui, hélas, portent un coup très dur à tout le mouvement, à ses cadres, à ses candidats, à ses adhérents, à ses électeurs », assure-t-elle aussi.

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Sous les vivats du public, Bourbon avait ajouté: “Marine Le Pen, c’est la Shoah et la Gay Pride, l’imposture moderne dans toute sa splendeur ! […] Elle a toujours été antiraciste et droit-de-l’hommiste. “Marine Le Pen dit d’eux : ‘Ce sont des chiens, il n’y a rien à faire avec ces gens-là, il faut les chasser à coups de pied”.

Quatre ans plus tôt, le 11 novembre 2010, lors d’un meeting réunissant plusieurs groupuscules d’extrême droite, le patron de Rivarol s’était lancé dans une violente diatribe contre Marine Le Pen, une “gourgandine sans foi ni loi, sans intelligence ni culture”, vendue aux “médias juifs, qui savent qu’avec elle le nationalisme sera désarticulé”.

Alors que Marine Le Pen s’attelle à défendre une stratégie de “dédiabolisation” du Front national, Jean-Marie Le Pen est le plus ardent promoteur de la rediabolisation de son parti.

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Gilbert Collard, secrétaire général du Rassemblement bleu marine, revient sur les propos du président d’honneur, Jean-Marie Le Pen.

Retrouvez Europe Midi et Wendy Bouchard de 12h à 14h.

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Dans son entretien à Rivarol, Jean-Marie Le Pen prend la défense du maréchal Pétain (qu’il n’a «jamais considéré comme un traître»), de «l’Europe boréale et du monde blanc», dit comprendre «tout à fait qu’on mette en cause la démocratie», renvoie Manuel Valls à sa condition d’«immigré».  Avant de répéter sa résolution à être «tête de liste [en Paca] pour mettre à la porte les socialo-communistes».  Si la plupart de ces propos n’ont rien d’inédit, leur formulation et leur concentration dans un seul entretien sont spectaculaires.

Quant à Louis Aliot, si le compagnon de Marine Le Pen a été ancien directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen, il est également un des principaux artisans de la stratégie de dédiabolisation du FN depuis le début des années 2000.  «Il faut être clair à ce sujet: la dédiabolisation ne concerne que notre présomption d’antisémitisme, rien d’autre», expliquait Aliot plus récemment.

Marine Le Pen et Jean-Marie Le Pen, en novembre à Lyon. (Photo Jeff Pachoud. À CHAUDAprès les derniers dérapages de Jean-Marie Le Pen dans «Rivarol», la patronne du FN s'opposera à sa candidature comme tête de liste en Paca aux régionales de décembre.

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Après les dernières provocations de Jean-Marie Le Pen dans l’hebdomadaire Rivarol, Marine Le Pen va convoquer un bureau politique du FN afin d’empêcher le président d’honneur du parti de se présenter aux élections régionales.

Compte-tenu de cette situation, j’ai informé Jean-Marie Le Pen que je m’opposerai, lors du bureau politique du 17 avril prochain qui doit investir les têtes de listes pour les élections régionales, à sa candidature en Paca », écrit Marine Le Pen.

« Son statut de président d’honneur ne l’autorise pas à prendre le Front National en otage de provocations aussi grossières dont l’objectif semble être de me nuire mais qui, hélas, portent un coup très dur à tout le mouvement, à ses cadres, à ses candidats, à ses adhérents, à ses électeurs », déclare la présidente du FN dans un communiqué.

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Elle conclut, laconique : « Son statut de président d’honneur ne l’autorise pas à prendre le Front national en otage, de provocations aussi grossières dont l’objectif semble être de me nuire mais qui, hélas, portent un coup très dur à tout le mouvement, à ses cadres, à ses candidats, à ses adhérents, à ses électeurs ».

Jean-Marie Le Pen dresse aussi des éloges à Philippe Pétain.  « Je n’ai jamais considéré le Maréchal Pétain comme un traître (…) Je considère que l’on a été très sévère avec lui à la Libération (…) Je n’ai jamais considéré comme de mauvais Français ou des gens infréquentables ceux qui ont conservé de l’estime pour le Maréchal.

Marine Le Pen a décidé de prendre les choses en main et a décidé d’être ferme, même s’il s’agit de son père.  La présidente du FN a ainsi annoncé mercredi dans un communiqué qu’elle « s’opposerai(t) » au sein des instances internes du parti à la candidature de Jean-Marie Le Pen aux régionales de décembre en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

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« C’est aussi mépriser les militants qui se battent tous les jours pour défendre nos valeurs contre un système de plus en plus liberticide », ajoute-t-il. 1/2 L'entretien de JMLP dans ce torchon antisémite est parfaitement scandaleux et nos désaccords politiques désormais irréconciliables. 2/2 C'est aussi mépriser les militants qui se battent tous les jours pour défendre nos valeurs contre un système de + en + liberticide.

Louis Aliot, qui qualifie Rivarol de « torchon antisémite », estime également que les désaccords politiques entre Jean-Marie Le Pen et la direction du Front national sont « désormais irréconciliables ».

De Louis Aliot à Gilbert Collard, les proches de Marine Le Pen condamnent unanimement les propos de Jean-Marie Le Pen, après son interview dans Rivarol.

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