Manuel Valls : des tops et des flops

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Le chef de l’État esquisse le portrait de son premier ministre et en profite pour glisser une pique. Évoquant Georges Clemenceau, ministre de l’Intérieur et président du Conseil des ministres dont Manuel Valls est un grand admirateur, le chef de l’État rappelle que Clemenceau «n’a jamais été président de la République, mais on peut réussir sa vie sans être président de la République». dans votre nouveau rendez-vous avec l’information.

Cinq mois plus tard, fin août, Manuel Valls n’a pourtant pas hésité à exclure sans ménagement les deux trublions, alors ministre de l’Économie et ministre de l’Éducation nationale, après les provocations de la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse.

Deux jours après la mobilisation du 11 janvier 2015, à la suite des attentats contre Charlie Hebdo et l’HyperCacher, Manuel Valls délivre à l’Assemblée un discours fort et émouvant en hommage aux victimes.

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La cote de François Hollande s’effrite encore, avec 15 % (- 1) d’opinions favorables, et celle de Manuel Valls (27 %) reste au plus bas depuis son arrivée à Matignon, selon le baromètre TNS Onepoint pour Le Figaro Magazine diffusé jeudi. À 13 mois du premier tour de l’élection présidentielle, 83 % (+ 1 par rapport à début mars) des personnes interrogées ne font « pas confiance » au chef de l’État pour résoudre les problèmes de la France.

La cote de François Hollande s’effrite encore, avec 15 % (- 1) d’opinions favorables, et celle de Manuel Valls (27 %) reste au plus bas depuis son arrivée à Matignon, selon le baromètre TNS Onepoint pour Le Figaro Magazine diffusé jeudi.

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La mesure a été annoncée par François Hollande, le 16 novembre 2015, mais c’est bien Manuel Valls qui l’a portée à l’Assemblée nationale puis au Sénat, affichant pendant quatre mois sa ferme résolution à faire adopter cette très symbolique réforme constitutionnelle étendant la déchéance de nationalité aux auteurs binationaux d’actes terroristes.

Juste après l’annonce de sa nomination par François Hollande, à 20 heures, les ministres écologistes Pascal Canfin et Cécile Duflot expliquent qu’ils « n’entendent pas participer » à un gouvernement dirigé par Manuel Valls, auxquels ils s’opposaient sur de multiples sujets au sein du gouvernement précédent.

Les violents débats au sein de la gauche vont s’illustrer à travers le conflit ouvert entre Manuel Valls et Christiane Taubira, l’icône de cette « autre gauche », jusqu’au départ celle-ci du gouvernement fin janvier 2016.

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Le président lui-même ne dit pas autre chose, selon des propos rapportés dans Le Pari, un livre sorti fin mars : Valls serait l’héritier "légitime" mais "pas forcément le mieux adapté à la situation, parce qu’on pourrait dire : ‘Alors pourquoi si François Hollande n’y va pas, ce serait son Premier ministre? ;dozz;o;‚;wz;‚}ƒ‚;~s€rƒ;[email protected]? uƒousKt€ »>(Signaler un abus) Titre Je m'étrangle, un candidat de substitution? c'est tout ce que le P.

Cette impopularité record lui a fait perdre toute crédibilité politique alors qu’en décembre dernier, son camp l’imaginait encore comme une alternative à François Hollande. "Il y a trois mois, une défection de François Hollande devait devoir mener à Valls comme candidat naturel de substitution.

Très vite, Manuel Valls lance alors deux grands chantiers : une grande réforme pour une "flexisécurité à la française" – ce qui sera la loi Macron – et un projet de refonte du code du travail.

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Selon d’autres, c’est Manuel Valls qui aurait craint que le chef de l’Etat ne « renverse la table » et ne change de Premier ministre lors du dernier remaniement. « Comme toujours, il a fait le choix qui lui coûte le moins : garder Valls », affirme un hollandais. « Il a encore de la marge pour baisser », s’amuse un autre.

Comme il l’a déjà fait par le passé, Manuel Valls veut organiser un « rassemblement politique » en mai ou juin, avec un « grand discours » sur « la gauche en responsabilité » et « le social-réformisme ». « Sa vision à lui mais au service de tous », insiste-t-on à Matignon, où l’on décrit le Premier ministre comme « un forgeron qui façonne l’exercice du pouvoir ».

Mais ses partisans se montrent désormais soucieux de dissocier le Premier ministre, qui « fait du Valls », du chef de l’Etat, qui « fait du Hollande » et « empêche le Premier ministre d’aller jusqu’où il voudrait aller ». « Le rétropédalage, il vient du président.

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Selon le baromètre TNS Onepoint pour Le Figaro Magazine diffusé jeudi, à 13 mois du 1er tour de l’élection présidentielle, 83% (+1 par rapport à début mars) des personnes interrogées ne font « pas confiance » à François Hollande pour résoudre les problèmes de la France.  Le chef de l’Etat recueille seulement 15% d’opinions favorables (-1).

Mais près de sept Français sur dix (69%, -1) ne lui font pas confiance en tant que Premier ministre.  L’ancien ministre de l’Intérieur est le chef de gouvernement le plus impopulaire au bout de 24 mois.  Son prédécesseur à Matignon, Jean-Marc Ayrault a terminé plus bas (16 %), mais il n’est resté que 22 mois à Matignon.

Je m’abonne à partir de 4,90€ Déjà abonné ? 83% des personnes interrogées ne font « pas confiance » au chef de l’Etat pour résoudre les problèmes de la France, selon un sondage pour le Figaro Magazine.

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La petite politique politicienne a eu raison de la grande. » «La droite sénatoriale a bloqué la révision (constitutionnelle) alors qu’un accord était possible et qu’elle était favorable à la déchéance», a-t-il déploré. «Une partie de la gauche préfère ou préférait l’échec plutôt que de voter une déchéance, pas pour un bi-national, pas pour un Français, pour un terroriste, pour un terroriste», a-t-il encore dénoncé. «Malheureusement, encore une fois, des considérations politiques sont venues percuter cette volonté d’unité», a poursuivi Manuel Valls.

Au lendemain de l’abandon par le président de la révision constitutionnelle comprenant l’élargissement de la déchéance de la nationalité, Manuel Valls était invité ce jeudi matin sur  RTL.

Evoquant le cas de Salah Abdeslam, qui n’a que la nationalité française, Manuel Valls a rappelé qu’avec l’abandon de la révision constitutionnelle, il ne pourrait pas être déchu.  « On ne pourra pas déchoir de la nationalité un des responsables des attentats du 13 novembre… Quelle responsabilité ! », s’est-il désolé.

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En réponse, Manuel Valls déclarait
« jamais je n’ai fait et ne ferai de chantage à la démission (…) Il y
aurait une forme d’indécence à poser le débat autour de ma personne (… ) Le
narcissisme, l’égotisme et les caprices, je laisse cela à d’autres »,
expliquait-il.  Selon le Journal du Dimanche, « las des débats
virulents dans la majorité, Manuel Valls aurait posé une sorte
d’ultimatum à François Hollande sur le projet de loi sur le travail, porté par
Myriam El Khomri.

Plus il reste à Matignon, plus le fait de se présenter à
l’élection présidentielle est infaisable », analyse Gaël Brustier,
chercheur en sciences politiques, joint par RTL. fr.  Tout comme François Hollande, Manuel Valls devra
justifier son bilan à la tête du gouvernement.

Manuel Valls a connu un nouveau revers, mercredi 30 mars,
avec l’abandon de la réforme constitutionnelle, annoncé par François Hollande. À
un an de l’élection présidentielle, les rumeurs se multiplient concernant une
possible candidature du Premier ministre.

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