« Malgré son impopularité, Trump conserve une base solide »

Même s’il a prononcé son discours sur l’état de l’Union en position de faiblesse, après avoir perdu l’épreuve de force avec les démocrates sur le « shutdown », le président américain reste fortement soutenu par sa base, relève Corentin Sellin, spécialiste des Etats-Unis.

Il a passé une grande partie de son discours à réaffirmer ses positions sur les thèmes les plus à droite : la lutte contre l’immigration, la sécurisation de la frontière ou l’avortement.

Donald Trump est, par essence, un président minoritaire, qui n’a été élu qu’avec 46 % du suffrage populaire en 2016.

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Le jeune Joshua Trump, maltraité durant des mois par des enfants à cause de son nom de famille avant d’être invité à Washington par Melania Trump, n’aura pas résisté au discours sur l’état de l’Union: il s’est endormi en pleine Chambre des représentants.

Melania Trump a fait du jeune garçon un symbole de sa lutte contre le harcèlement.

Joshua Albert Trump, 11 ans, s’est fait harceler pendant des mois à l’école dans son Etat du Delaware à cause de son patronyme, bien qu’il n’ait aucun lien familial avec le président.

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Quel président américain a dit : « Nous devons rejeter la politique de la vengeance » ?

Quel même président a affirmé, dans le même discours : « Nous devons décider si ce sont nos différences qui nous définissent, ou bien si nous osons les transcender » ?

Mardi 5 février, à Washington, c’était soirée patte blanche au Congrès : le président américain lisant sagement son prompteur et appelant l »extraordinaire nation » à l’unité, car « ensemble, nous devons aller de l’avant » !

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Mardi 5 février, il s’est montré capable une nouvelle fois de prendre de la hauteur en dessinant des horizons mobilisateurs, qu’il s’agisse de vaincre le sida « aux Etats-Unis et au-delà » d’ici à dix ans, ou bien de lutter contre les cancers infantiles.

Ce Donald Trump n’a pourtant que bien peu en commun avec celui du quotidien ; celui qui houspillait le matin même le chef de la minorité démocrate du Sénat, Chuck Schumer ; celui qui assurait, le 1er février, que la speaker également démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, « devrait avoir honte d’elle-même » pour oser lui résister ; et celui qui accuse son opposition soi-disant convertie au « socialisme radical » de vouloir transformer les Etats-Unis en Venezuela de l’hémisphère Nord.

Après s’être engagé à respecter un accord bipartisan sur l’immigration, il y a un an, il a immédiatement torpillé un compromis qu’il jugeait trop laxiste.

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