Macron aux soldats de l'opération Barkhane : Vous êtes des exemples

16

Pour son premier voyage hors de l’Europe en tant que président français, Emmanuel Macron s’est rendu ce vendredi au Mali: en visite sur la base de Gao, il a réaffirmé l’engagement militaire de la France au Sahel, qu’il souhaite renforcer par la coopération internationale et l’aide au développement.

«Parmi les forces vives de la nation, j’ai voulu donner le premier rang aux armées françaises», a-t-il déclaré, indiquant également que «la sérenité de nos existences» ont «un prix»: «celui de vos sacrifices».

Lire aussi – En direct – Emmanuel Macron confirme l’engagement militaire français au Mali et au Sahel
Accompagné de son ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et de sa ministre des Armées, Sylvie Goulard, ainsi que par le directeur général de l’Agence française de développement (AFD), Rémy Riou, le président est arrivé en fin de matinée sur la base militaire (12 heures en France), où il a été accueilli par son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keita.

Lire la suite sur www.lefigaro.fr…

Corinne Dufka: l’intervention militaire française a pendant un certain temps été efficace pour chasser les djihadistes du Nord du Mali.

EDEN School Publicité
EDEN School L'école digitale et numérique des 14/18 ans en rupture scolaire

Au plan militaire, il était certainement plus facile d’agir contre des convois militaires dans une zone désertique que dans le Mali central où les djihadistes sont bien installés parmi la population.

Ils ont par exemple su tirer parti des frustrations des catégories inférieures de la population peule, un groupe ethnique très hiérarchisé.

Lire la suite sur www.lexpress.fr…

Aujourd’hui, nous dit le chef d’état-major des armées, Pierre de Villiers, « si l’Allemagne n’était pas là » avec ses avions de transport de troupes et de fret, avec ses hôpitaux de campagne et surtout avec ses fonds en faveur du développement du Mali, nos efforts militaires, à nous Français, seraient vains.

Lire aussi : Mali, Syrie… les opérations extérieures, un défi pour Macron
Pierre de Villiers évoque pour l’avenir – et c’est ce modèle que le président Macron a évoqué vendredi à Gao, au Mali –  un plan d’action militaire français aidé de quelques partenaires européens et, « comme un  calque posé par-dessus », une politique de développement franco-allemande qui favorise la cohésion sociale et la création de richesses en dehors des économies locales de trafic.

Mais l’idée est bien d’appliquer ce principe connu de tous mais si difficile à mettre en œuvre : « pas de développement sans sécurité et pas de sécurité sans développement. »

Lire la suite sur www.lejdd.fr…

La France va continuer à engager ses forces mais aussi à s’engager dans une feuille de route        diplomatique et politique, a dit en substance Emmanuel Macron lors de sa visite aux soldats français impliqués dans l’opération Barkhane.

© CHRISTOPHE PETIT TESSON CHRISTOPHE PETIT TESSON / POOL / AFP
L’opération française Barkhane, lancée en août 2014 après l’opération Serval de 2013, est menée dans cinq pays (Tchad, Niger,      Mali, Mauritanie, Burkina Faso) de la bande sahélo-saharienne, une zone vaste comme l’Europe.

© CHRISTOPHE PETIT TESSON / POOL / AFP
Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda, en grande partie chassés      par l’opération Serval lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France.

Lire la suite sur afrique.lepoint.fr…

C’était le message principal d’Emmanuel Macron vendredi 19 mai, à l’occasion de son premier déplacement hors d’Europe, sur la base militaire française de Gao, au nord du Mali, et l’occasion de peaufiner son statut de chef des Armées.

Moins d’une semaine après son entrée en fonction, le chef de l’Etat a marqué sa « détermination » à poursuivre l’engagement au Sahel, en renforçant la coopération avec l’Allemagne, mais aussi en complétant l’action militaire par une stratégie de développement.

« Mon souhait, c’est que nous accélérions », a annoncé Emmanuel Macron au cours d’une conférence de presse conjointe avec le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, après un entretien avec celui-ci.

Lire la suite sur tempsreel.nouvelobs.com…

Le président français Emmanuel Macron, au Mali pour rencontrer les forces françaises de l’opération Barkhane, s’est inscrit dans la continuité de l’action française au Sahel, après s’être entretenu avec le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

Le président français Emmanuel Macron a affirmé, vendredi 19 mai, à son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta la « détermination de la France qui continuera à être engagée à vos côtés » dans la lutte contre le terrorisme.

il n’y a pas de comparaison à faire, le président Macron l’a dit lui même, c’est la continuation de belle facture de ce qui a été entreprise en 2013 par le président François Hollande », a-t-il déclaré en exclusivité à France 24.

Lire la suite sur www.france24.com…

Modifié le 19/05/2017 à 18:25 | Publié le 19/05/2017 à 18:24
Le président français Emmanuel Macron a appelé vendredi au Mali devant son homologue Ibrahim Boubacar Keïta à accélérer le processus de paix, pour son premier déplacement hors d’Europe, sur la base militaire française de Gao, principale ville du nord du pays.

À son arrivée peu avant midi (heure française), Emmanuel Macron, en costume bleu nuit, a été accueilli à la descente du Falcon présidentiel par M. Keïta, en boubou blanc, venu de la capitale, Bamako.

| Reuters
A son arrivée peu avant midi (heure française), Emmanuel Macron, en costume bleu nuit, a été accueilli à la descente du Falcon présidentiel par M. Keïta, en boubou blanc, venu de la capitale, Bamako.

Lire la suite sur www.ouest-france.fr…

Emmanuel Macron a annoncé vendredi à Gao qu’il participerait « dans les prochaines semaines » à une réunion prochaine du « G5 Sahel » sur la lutte contre les groupes djihadistes opérant notamment au Mali, et que la France renforcerait son engagement à ce titre « en lien très fort » avec l’organisation régionale.

Le « G5 Sahel », organisation créée en 2014.

Face à la menace djihadiste, cinq États du Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) ont créé en 2014 une organisation régionale de coopération en matière de développement et sécurité, le « G5 Sahel ».

Lire la suite sur www.europe1.fr…