Macron a-t-il raison de soutenir le Rwanda pour la tête de la Francophonie ?

L’élection de la prochaine secrétaire générale lors du sommet de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie), à Erevan (Arménie), jeudi et vendredi, a pourtant braqué les projecteurs sur cette institution aux contours flous et dont on dit souvent qu’elle est un vestige du passé colonial.

C’est une bonne nouvelle », s’est félicité l’entourage d’Emmanuel Macron qui souligne que le plurilinguisme au Rwanda [le français, langue du colonisateur belge, reste une des trois langues officielles du pays, aux côtés du kinyarwanda et du kiswahili, mais n’est parlé que par 5,6% de la population, NDLR], loin d’être un handicap, « illustre parfaitement » la politique inclusive du président français.

Libération de prisonniers

Outre le rôle de la France dans l’organisation de la Francophonie, Hélène Conway-Mouret, tout comme de nombreuses ONG, juge que la candidature rwandaise sacrifie la charte de l’OIF, qui a inscrit « le soutien aux droits de l’homme » parmi ses missions premières, sur l’autel d’une réconciliation entre Paris et Kigali, qui accuse la France d’avoir joué un rôle dans le génocide rwandais.

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Le leader de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a estimé jeudi qu’Emmanuel Macron est « l’ennemi de la francophonie » en soutenant la candidate d’un Rwanda « grossièrement anglophile » à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Mme Mushikiwabo est l’actuelle ministre des Affaires étrangères du Rwanda, « c’est-à-dire une membre du régime dictatorial de Paul Kagame (…) au pouvoir depuis 18 ans », a ajouté l’ex-candidat à l’élection présidentielle.

La présidente du Rassemblement national Marine Le Pen s’est elle aussi dite « indignée » jeudi du soutien de la France à la candidature de Mme Mushikiwabo.

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Nikol Pashinyan, le Premier ministre arménien et le président Emmanuel Macron découvrant des timbres en l’honneur de Charles Aznavour

Emmanuel Macron et de nombreux artistes profiteront du 17ème sommet de la Francophonie pour rendre un hommage appuyé et musical à Charles Aznavour, mort le 2 octobre 2018.

Le chef de l’État consacrera plusieurs heures à rendre hommage à Charles Aznavour, l’un des plus emblématiques représentants de la diaspora arménienne et qui devait tout naturellement l’accompagner à Erevan pour ce sommet.

Ce jeudi 11 octobre, durant l’après-midi, le président de la République rencontrera les proches du chanteur de La Bohême ou Comme ils disent, dont son fils Nicolas, au Centre Aznavour, sur les hauteurs de la capitale.

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