L’un des dirigeants du plus gros fonds d’investissement du monde pourrait prendre la suite d’Angela Merkel

Surtout, l’aspirant futur chancelier de l’Allemagne est depuis 2016 président du conseil de surveillance de la filiale allemande de BlackRock, le plus gros fonds d’investissement au monde.

En 2016, quand l’ancien député Merz prend son poste à la tête du conseil de surveillance de BlackRock, le magazine allemand Manager soulignait que son rôle serait de défendre les intérêts du fond d’investissement : « Merz devient le contrôleur en chef de BlackRock Allemagne, a indiqué la firme.

Les faits incriminés se sont produits avant que l’aspirant chef du parti conservateur allemand n’arrive à la tête du conseil de surveillance de BlackRock.

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Friedrich Merz, qui ne manque jamais une occasion de rappeler qu’il a les « idées claires » et le « parler franc », s’est fixé un objectif en cas de victoire, vendredi 7 décembre, à la tête de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) : « Diviser par deux le poids » du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD).

Or, afin de reconquérir cet électorat perdu, M. Merz est considéré comme mieux placé que sa principale rivale, Annegret Kramp-Karrenbauer, et ce pour trois raisons : sa posture, plus autoritaire ; son image d’« anti-Merkel », davantage en phase avec l’un des principaux slogans de l’AfD (« Merkel, dégage ! »)

Connu pour avoir jadis proposé de simplifier la déclaration d’impôt, afin qu’elle « tienne sur un sous-bock », M. Merz a ainsi décidé de faire passer au second plan de sa campagne ses idées ultralibérales pour défendre une ligne dure en matière d’immigration, allant jusqu’à remettre en question le droit d’asile tel qu’il est inscrit dans la Constitution.

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L’ouverture des portes de l’Allemagne à un million de réfugiés restera la décision phare de la carrière politique d’Angela Merkel mais aussi celle qui aura accéléré son départ du pouvoir, en mécontentant une partie de l’opinion.

C’est « la décision de sa vie », juge l’hebdomadaire Die Zeit, alors que la chancelière Angela Merkel passera la main vendredi à la tête de son parti conservateur Union chrétienne-démocrate (CDU) lors d’un congrès qui s’ouvre jeudi après-midi.

Pour les Syriens et Irakiens qui fuient les conflits du Moyen-Orient, la chancelière devient « Mama Merkel »: une icône compassionnelle qui leur offre à tous un toit, quitte à réquisitionner salles de sport et casernes.

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Dans les coulisses du pouvoir, dans la presse, il n’est question que de cela depuis des semaines : qui prendra la relève d’Angela Merkel à la tête de la CDU, le parti qu’elle dirigea pendant 18 ans ?

63 ans, avocat d’affaires très conservateur, il n’a jamais porté Angela Merkel dans son cœur, surtout depuis 2002, lorsqu’elle s’est débarrassée de lui et a confié le poste de chef du groupe parlementaire CDU/CSU à un autre.

Merz reproche à Merkel d’avoir fait dériver ce vieux parti conservateur à gauche, faisant le vide sur le flanc droit, et d’avoir laissé la place à l’AfD, le nouveau parti populiste.

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Friedrich Merz, favori pour succéder à Angela Merkel a présidé le groupe parlementaire CDU/CSU de 2000 à 2002, date à laquelle l’actuelle Chancelière a pris sa place.

Dès le lendemain de l’annonce d’Angela Merkel de ne pas se représenter à la tête du parti, ni à la Chancellerie, Friedrich Merz a annoncé sa candidature.

En cas de victoire lors du congrès de la CDU des 7 et 8 décembre, l’homme de 62 ans souhaite donner à la CDU une coloration à la fois sociale, libérale et conservatrice.

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