L'état d'urgence prolongé en Tunisie

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Une semaine après l’attaque sanglante de Sousse, le Président Béji Caïd Essebsi décrète l’état d’urgence expliquant que « la situation exceptionnelle que traverse le pays et la persistance de menaces qui font que le pays est en guerre d’un genre spécial ».

C’est dans un communiqué, que la présidence a annoncé sa décision déclarant « après des consultations avec le chef du gouvernement et le président du Président, l’état d’urgence sera prolongé sur tout le territoire de deux mois à partir du 3 août 2015 ».

En Tunisie, l’état d’urgence instauré après l’attentat sanglant de Sousse, a été prolongé ce vendredi jusqu’au 3 octobre prochain.

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La présidence tunisienne a annoncé vendredi la prolongation de deux mois de l‘état d’urgence proclamé début juillet après l’attaque jihadiste la plus sanglante de l’histoire du pays, en raison de la persistance de menaces d’attentats. “Le président de la République a décidé de prolonger l‘état d’urgence sur tout le territoire de deux mois à partir du 3 août 2015”, a indiqué la présidence dans un bref communiqué.

Le Premier ministre Habib Essid a ainsi affirmé que l‘état d’urgence “nous permet de mieux maîtriser (la situation) et de soutenir l’armée nationale sur le terrain afin d’avoir plus de chances d‘éradiquer le terrorisme”. “L’objectif de l‘état d’urgence est de se donner tous les moyens pour protéger les institutions et les acquis de la Tunisie”, et non de “restreindre les libertés, au contraire”, a-t-il dit.

L’ONG Human Rights Watch (HRW) avait appelé les autorités tunisiennes à “s’abstenir de recourir à ces pouvoirs d’urgence d’une manière qui outrepasse ce que le droit international et la Constitution tunisienne autorisent”. “L’imposition de l‘état d’urgence ne donne pas au gouvernement tunisien le droit de supprimer les droits humains et les libertés fondamentales”, avait dit l’ONG.

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Des organisations non gouvernementales ont appelé aujourd’hui le Parlement tunisien à limiter le « risque d’abus » que la nouvelle loi anti-terroriste à créée.  « Le terrorisme menace tout le monde en Tunisie mais une loi permettant à la police d’interroger des suspects sans la présence d’un avocat durant 15 jours représente aussi une menace réelle contre les droits de l’Homme », a réagi Eric Goldstein, directeur adjoint pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord de HRW.

L’état d’urgence n’est plus vraiment une situation exceptionnelle pour les Tunisiens qui ont déjà vécu plus de trois ans sous état d’urgence de janvier 2011 (quelques heures avant la fuite du dictateur Zine Ben Ali) à mars 2014.

Il avait été proclamé le 4 juillet dernier par le président tunisien Beji Caïd Essebsi en raison de  « la situation exceptionnelle que traverse le pays après le dernier attentat terroriste et la persistance de menaces qui font que le pays est en guerre d’un genre spécial ».

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L’ONG Human Rights Watch (HRW) avait appelé les autorités tunisiennes à «s’abstenir de recourir à ces pouvoirs d’urgence d’une manière qui outrepasse ce que le droit international et la Constitution tunisienne autorisent». «L’imposition de l’état d’urgence ne donne pas au gouvernement tunisien le droit de supprimer les droits humains et les libertés fondamentales», avait dit l’ONG. «Les défis auxquels la Tunisie fait face en matière de sécurité justifient sans doute une réponse ferme, mais pas l’abandon de droits dont la garantie dans la Constitution promulguée après la révolution a été obtenue de haute lutte par les Tunisiens».

La présidence tunisienne a annoncé vendredi la prolongation de deux mois de l’état d’urgence proclamé début juillet après l’attaque djihadiste la plus sanglante de l’histoire du pays, en raison de la persistance de menaces d’attentats. «Après des consultations avec le chef du gouvernement et le président du Parlement, le président de la République a décidé de prolonger l’état d’urgence sur tout le territoire de deux mois à partir du 3 août 2015», a indiqué la présidence dans un bref communiqué.

Le premier ministre Habib Essid a ainsi affirmé que l’état d’urgence «nous permet de mieux maîtriser (la situation) et de soutenir l’armée nationale sur le terrain afin d’avoir plus de chances d’éradiquer le terrorisme». «L’objectif de l’état d’urgence est de se donner tous les moyens pour protéger les institutions et les acquis de la Tunisie», et non de «restreindre les libertés, au contraire», a-t-il dit.

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