L'état de Nicolas Bonnemaison reste «très grave» après sa tentative de suicide

Il y a sept jours, Nicolas Bonnemaison a été condamné en appel par la Cour d’assises d’Angers, pour avoir délibérément donné la mort à une patiente de 86 ans en avril 2011, deux jours après son hospitalisation à la suite d’un accident vasculaire cérébral hémorragique qui l’avait plongée dans le coma.

Il s’est pourvu en cassation contre cet arrêt civil, pas contre l’arrêt pénal le condamant à la prison avec sursis. « Je suis effondré, mais pas surpris », a déclaré samedi à l’AFP un témoin au procès d’Angers, le Dr Frédéric Chaussoy, lui-même poursuivi en 2003 dans un cas d’euthanasie célèbre (celui du jeune handicapé Vincent Humbert), où il avait obtenu un non-lieu.

A chaque procès, l’ex-praticien avait assumé, et soutenu avoir procédé à des injections dans le seul but de « soulager, pas (de) tuer » des agonisants, même s’il savait que l’effet serait d’accélérer la mort.

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Nicolas Bonnemaison avait été condamné samedi dernier en appel par la Cour d’assises du Maine-et-Loire, à Angers, pour avoir délibérément donné la mort à une patiente de 86 ans en avril 2011, Françoise Iramuno, deux jours après l’hospitalisation de celle-ci après un accident vasculaire cérébral hémorragique qui l’avait plongée dans le coma.

Ce procès en appel intervenait 16 mois après un procès en première instance à Pau, à la cour d’assises des Pyrénées-Atlantiques, où les jurés avaient, cette fois, acquitté Nicolas Bonnemaison de la totalité des faits.

Après le verdict d’Angers, les avocats de Nicolas Bonnemaison avaient fait savoir que leur client renonçait à un pourvoi en cassation, mais allait saisir la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins d’une demande de révision de sa radiation, décidée en 2014, et confirmée par le Conseil d’Etat.

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Il y a sept jours, Nicolas Bonnemaison a été condamné en appel par la Cour d’assises d’Angers, pour avoir délibérément donné la mort à une patiente de 86 ans en avril 2011, deux jours après son hospitalisation à la suite d’un accident vasculaire cérébral hémorragique qui l’avait plongée dans le coma.

Dax (France) (AFP) – L’ex-urgentiste bayonnais Nicolas Bonnemaison, condamné il y a une semaine à deux ans de prison avec sursis pour avoir donné la mort à une patiente en fin de vie, a fait samedi une tentative de suicide, qui a engagé son pronostic vital. M.

Bonnemaison, 54 ans, a été retrouvé inanimé dans son véhicule, sur la commune de Tosse (Landes), près de Dax, sur un chemin de terre en lisière de forêt, apparemment après avoir absorbé des médicaments et tenté de s’asphyxier par des gaz d’échappement détournés vers l’habitacle, a-t-on indiqué auprès du parquet de Dax.

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L’ancien praticien avait été condamné samedi dernier par la cour d’assises d’Angers à deux ans de prison avec sursis pour avoir empoisonné un de ses patients en fin de vie.

L’ancien praticien a été condamné samedi dernier à deux ans de prison avec sursis pour avoir abrégé la vie de plusieurs personnes âgées qu’ils considéraient incurables.

Samedi dernier, l’ex-urgentiste a été condamné à deux ans de prison avec sursis par la cour d’assises d’Angers.

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Cette tentative de suicide intervient une semaine tout juste après le verdict de la cour d’assises du Maine-et-Loire, qui l’avait condamné à une peine de deux ans de prison avec sursis.  C’est samedi dernier que les jurés d’Angers avaient rendu leur verdict dans le procès en appel, un an après le premier procès, à Pau.

On peut ajouter que lors du second procès, il avait beaucoup été question de la personnalité fragile de Nicolas Bonnemaison, qui avait connu plusieurs épisodes de dépression depuis sa jeunesse, le premier avait eu lieu alors qu’il était encore étudiant en médecine, son père, chirurgien, venait alors de se suicider.

Avant le verdict du deuxième procès, dans ses derniers mots avant que la cour ne parte délibérer, Nicolas Bonnemaison a répété qu’il avait agi « en tant que médecin, je vous le dis en toute sincérité, la médecine c’est ma vie, les patients c’est ma vie et ils me manquent ».

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