Loi travail: une forte mobilisation émaillée de violences

Partager...
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Bernard, employé chez Air France, déplore cette «volonté évidente de licencier» que cache, selon lui, cette «loi inique». «Quant à travailler soixante heures par semaine, non merci! », ajoute une conductrice de la RATP, faisant référence à une version provisoire du projet de loi, qui avait fuité dans la presse mais a été depuis abandonné.

La mobilisation contre la loi travail, jeudi, à l’appel des syndicats contestataires (CGT, FO, Solidaires et FSU) et de plusieurs organisations de jeunesse (Unef, Fidl et UNL) était en hausse par rapport à celle du 9 mars.

Le cortège parisien s’est élancé de la place d’Italie en début d’après-midi, sous une pluie battante. À sa tête, Philippe Martinez (CGT), Bernadette Groison (FSU), Jean-Claude Mailly (FO) et William Martinet (Unef).

Lire la suite sur www.lefigaro.fr…

Des heurts ont aussi émaillé la fin de la manifestation contre la loi travail à Toulouse, des personnes lançant des projectiles vers les forces de l’ordre, qui ont répliqué avec du gaz lacrymogène.

A Lyon, vingt personnes ont été interpellées jeudi à l’issue de la manifestation contre la loi travail qui a vu défiler 12 000 protestataires, selon la préfecture, 30 000 selon les organisateurs.

Dès le début de la manifestation à 11 heures, plusieurs dizaines de jeunes, le visage dissimulé, ont lancé divers projectiles (cailloux, bouteilles en verre… ) devant l’opéra, les forces de l’ordre répliquant avec des gaz lacrymogènes.

Lire la suite sur www.lexpress.fr…

Michèle Ducret, secrétaire générale CFDT-Culture, accompagnée d’une douzaine de syndicalistes de sa branche. «Nous avions choisi cette date bien avant tous les débats sur la loi travail, dans le cadre de notre mouvement intersyndical contre les suppressions d’emplois au sein du ministère de la Culture et dans les directions régionales des affaires culturelles.

Ce n’est pas juste une réforme technique! «Notre présence aujourd’hui n’est pas mal vue par notre syndicat, car ce n’est pas contradictoire avec ce qu’a déclaré Carole Couvert [la présidente de la CGG, ndlr]: notre syndicat est majoritairement contre le contenu de la loi, mais il est davantage pour la négociation que pour la démonstration.

Un délégué syndical CGC, parka, sifflet et casquette au couleur de son syndicat, venu avec sa fille et quelques militants de sa fédération. «Je suis de la Fieci, la Fédération de l’informatique, du numérique et de la formation qui a appelé à manifester aujourd’hui [contrairement à la CGC dont elle fait partie].

Lire la suite sur www.liberation.fr…

Soulignant, lui aussi, la réussite de cette journée, pour laquelle FO avait appelé à une « grève interprofessionnelle », son secrétaire général, Jean-Claude Mailly a fait un parallèle avec l’abandon de la révision constitutionnelle sur la déchéance de nationalité, en invitant à un même repli sur la loi travail : « Le gouvernement a le droit d’être sage, a-t-il lancé.

L’opposition à ce texte ne devrait même pas se faire sur la lutte contre le capitalisme, elle oppose en fait les partisans de l’Etat comme instance déterminante et les partisans de la subsidiarité, c’est à dire la prime au pouvoir local dans les rapports sociaux.

Le projet de loi inverse la notion même d’ordre public en défendant l’idée qu’un code national n’a ni plancher ni plafond, comme si des murs seuls flottant dans l’éther pouvaient suffire.

Lire la suite sur social.blog.lemonde.fr…

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêt. – En savoir plus et gérer ces paramètres. Entre 390. 000 et 1,2 millions de manifestants malgré la pluie, la mobilisation contre la loi Travail était en nette hausse ce jeudi.

Les rassemblements de ce 31 mars ont mobilisé mais ils ont été particulièrement tendus notamment à Paris, Rennes où les affrontement ont duré sept heures selon France Bleu Armorique, ou encore Nantes.  Au total, une centaine de personnes ont été interpellées et les CRS mobilisés pour encadrer les rassemblements ont du faire usage à de nombreuses reprises de gaz lacrymogènes.

Deux autres journées d’actions sont annoncées les 5 et 9 avril prochain.  La réécriture du projet de loi Travail par le gouvernement n’a visiblement pas calmé la colère.

Lire la suite sur www.franceinfo.fr…

Le 9 mars dernier, les autorités avaient compté 224. 000 manifestants. – La justice belge a approuvé jeudi la remise à la France de Salah Abdeslam, suspect-clé des attentats qui ont fait 130 morts à Paris le 13 novembre. – Un nouveau prêtre lyonnais est soupçonné d’agressions sexuelles alors que le diocèse et son évêque, le cardinal Barbarin, sont dans la tourmente depuis la révélation de plusieurs affaires. – La cour d’appel de Paris a une nouvelle fois rejeté jeudi 31 mars la demande de liberté conditionnelle de Patrick Henry. gé de 63 ans, il est détenu depuis près de 40 ans pour le meurtre d’un enfant. – L’usine calaisienne de dentelle Desseilles Laces, placée en liquidation judiciaire depuis le 2 mars, a trouvé un repreneur chinois, qui va investri 4 millions d’euros et conserver 60 emplois contre les 70. – Le don d’une paire de chaussures du footballeur Lionel Messi, pour une oeuvre caritative qui vient en aide aux enfants pauvres du Caire, a déclenché une polémique en Égypte.

REPLAY – Près de 390. Près de 390. 000 personnes ont manifesté jeudi 31 mars en France contre le projet de loi travail, dont 26. 000 à 28. 000 à Paris, a-t-on appris auprès du porte-parole du ministère de l’Intérieur et de la préfecture de police de Paris.

De nombreux faits de violence ont émaillé de ces défilés demandant le retrait du projet de loi Travail porté par la ministre Myriam El Khomri. À Paris, certains jeunes cagoulés ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre, de même qu’à Rennes ou Grenoble. À Nantes, des jeunes ont affronté la police qui a fait usage de canons à eau.

Lire la suite sur www.rtl.fr…

Selon la Coordination des lycéens de Toulouse, quatre lycées seront bloqués avant la manifestation : Déodat de Séverac, Arènes, Saint-Sernin et Jolimont, et des piquets de grève prévus dans trois autres lycées.

A Toulouse, cette quatrième manifestation en autant de semaines partira de la statue de Pierre-Paul Riquet à 10 h 30, avant d’emprunter les allées Jean-Jaurès, les boulevards, le pont des Catalans et prendre fin aux allées Charles de Fitte.

Dans les universités, l’assemblée générale (AG) des étudiants de l’université Jean-Jaurès a voté hier à une courte majorité pour des piquets de grève et non un blocage de la faculté. À la suite de l’AG, des étudiants ont fait part de leur volonté de mettre en place un blocage malgré tout.

Lire la suite sur www.ladepeche.fr…

ServicesAnnonces immobilièresAujourd'hui, 1 444 227 annonces immobilièresMeilleurs prêts immobiliersComparez gratuitement plus de 70 offres d’assuranceAssurance autoLe point sur les meilleures offres d’assurance auto du momentOffres spéciales shoppingEconomisez jusqu'à 50% sur 8 000 sites marchands !

Exclusif La stratégie de la mouche : pourquoi le terrorisme est-il efficace ? © Le Nouvel Observateur – Les marques, ou contenus du site nouvelobs. com sont soumis à la protection de la propriété intellectuelle.

Actualités > Politique > Réforme du code du travail > EN DIRECT.

Lire la suite sur tempsreel.nouvelobs.com…

Des dizaines de milliers de salariés et étudiants battaient le pavé jeudi dans toute la France pour réclamer le retrait de la loi travail, jugée trop libérale, lors d'une nouvelle mobilisation très suivie, émaillée de violences, avec une trentaine d … media Le cortège parisien, rassemblant plusieurs milliers de personnes, s'est élancé vers 13h30, sous une grosse pluie et dans les fumigènes.

PARIS (Reuters) – Plusieurs centaines de milliers de personnes ont manifesté jeudi en France contre le projet de réforme du Code du travail, une troisième journée de mobilisation lors de laquelle les opposants au texte ont affiché leur détermination …

Les concessions du gouvernement sur le projet de loi travail n'ont pas calmé la colère: salariés, étudiants et lycéens ont défilé jeudi beaucoup plus nombreux que le 9 mars dans toute la France pour réclamer le retrait d'un texte jugé trop libéral …

Lire la suite sur news.google.fr…

Partager...
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn