Loi Travail : l'Elysée prépare la sortie de crise

« Il n’est pas prévu de revoir les principes de l’article 2 », a objecté le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll… en évoquant dans un savoureux lapsus la proposition de « Bruno Le Relou ».

« Il n’y aura ni retrait du texte ni remise en cause de l’article 2 », a embrayé le Premier ministre Manuel Valls, en rappelant dans l’hémicycle que « les Français doivent pouvoir s’apprivois… s’approvisionner » !

Ne pas braquer la CFDT
« Bruno Le Roux n’a pas fait une sortie solitaire.

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En proposant ces deux assouplissements, Bruno Le Roux poursuit deux objectifs : d’abord tenter de rassembler le groupe socialiste autour du projet de loi travail, après le psychodrame du 49.3 et la motion de censure avortée de certains frondeurs.

Ensuite, Bruno Le Roux veut aussi tendre la main à Force ouvrière (FO), qui n’a pas forcément envie de se laisser entraîner dans la radicalisation de la CGT.

Bruno Le Roux a refusé de préciser s’il parlait en concertation avec le gouvernement, mais le fait est que Stéphane Le Foll a été pris de court par ces annonces : « Il n’est pas prévu de revoir les principes de l’article 2 », a immédiatement réagi le porte-parole du gouvernement.

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Ce mercredi, Bruno Le Roux, chef de file des parlementaires socialistes à l’Assemblée nationale, y est allé de sa petite proposition, dans ce qui ressemble à une main tendue aux frondeurs et aux syndicats.

Aujourd’hui, le texte ne prévoit qu’un avis a posteriori de la branche sur les accords d’entreprises.

Le porte-parole du gouvernement a d’ailleurs reçu très rapidement le soutien de Manuel Valls.

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Hier Bruno Le Roux, le président du groupe PS, s’est montré ouvert à une évolution sur l’articulation entre accords de branche et accords d’entreprise, prévue à l’article 2 du projet de la loi travail et principal point de blocage avec les syndicats hostiles au texte.

«Il y a deux éléments que nous devons continuer à préciser, et (le rapporteur du texte) Christophe Sirugue travaille sur cette question», a indiqué Le Roux.

Est-ce qu’il y a une possibilité pour que la branche donne un avis a priori ?

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Paris (AFP) – Le président du groupe PS à l’Assemblée Bruno Le Roux s’est montré mercredi ouvert à une évolution sur l’articulation accords de branche/entreprise, prévue à l’article 2 du projet de loi travail, avant d’assurer qu’il n’était pas question de « revenir sur la philosophie de l’article ».

Invité de « Questions d’Info LCP-France Info-Le Monde-AFP, M. Le Roux a dit souhaiter voir s’il y a « une possibilité que la branche donne un avis a priori » et non a posteriori sur l’accord d’entreprise, « ce qui est demandé par de nombreux syndicats » et était une proposition du rapporteur Christophe Sirugue qui n’avait pas été retenue.

« Je ne suis pas pour revoir les principes de l’article 2, pour nous il n’y a aucune actualité au retrait du texte, la CGT s’est isolée en demandant le retrait du texte, il n’y aura aucune inversion de la philosophie du texte », a affirmé ce proche de François Hollande.

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Le 18 mai dernier, Le Petit Journal s’amusait d’un lapsus très gênant de François Hollande qui, en tant que président le la République, fait tout pour ne pas avoir l’air d’être en campagne pour l’élection présidentielle de 2017.

Dans un tout autre genre, c’est cette fois la langue de Stéphane Le Foll qui a fourché.

Le porte-parole du Gouvernement a donné un nom peu flatteur à un député socialiste.

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Invité de l’émission « Questions d’Info » sur LCP, le député de Seine-Saint-Denis pense possible des évolutions sur l’article 2 du texte, une porte de sortie,  vite refermée par l’exécutif une heure plus tard.

A l’issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Stéphane le Foll a donc contredit le patron des députés PS « Bruno  le Relou » (voir notre article).

« Il n’y aura ni retrait du texte, ni remise en cause de l’article 2, car c’est le cœur de la philosophie du texte » arguant également que « la CGT ne faisait pas la loi dans ce pays ».

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