L'incroyable défi de Solar Impulse

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Solar Impulse vient d’entamer ce dimanche 31 mai la traversée du Pacifique.  L’avion propulsé à l’énergie solaire s’est envolé de Chine direction Hawaï, pour l’une des étapes les plus périlleuses de son tour du monde.

Dans son minuscule cockpit, le pilote de 62 ans va devoir tenir seul six jours et six nuits, entrecoupés de quelques siestes d’une vingtaine de minutes seulement. À Monaco, l’aventure est suivie minute par minute par toute son équipe technique.

L’incroyable défi de Solar ImpulseL’avion à panneaux solaires s’apprête à survoler pendant six jours et six nuits l’océan.

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Ce nouvel appareil a pris la suite de Solar Impulse, qui avait déjà réalisé en 2010 un vol de 26 heures, prouvant sa capacité d’accumuler suffisamment de puissance dans ses batteries au lithium pendant la journée pour pouvoir rester en vol la nuit.  Ce tour du monde de Solar Impulse 2 était originellement prévu pour durer cinq mois, dont 25 jours de vol effectif, avant un retour à Abou Dhabi.  Moquée au départ par l’industrie aéronautique, l’aventure paraît maintenant accueillie avec sympathie dans le monde entier.

Son compatriote pilote de Solar Impulse 2 sur d’autres étapes Bertrand Piccard a souligné sur Twitter qu’il s’agissait du premier vol de nuit complet, pendant lequel l’appareil doit compter uniquement sur ses batteries, rechargées en journée par le soleil.

Solar Impulse 2, dont les ailes sont tapissées de plus de 17 000 cellules photovoltaïques, est parti le 9 mars d’Abou Dhabi pour un tour du monde destiné à promouvoir l’usage des énergies renouvelables, en particulier l’énergie solaire.

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Un système de pilotage automatique et un autre de surveillance ont été mis en place, afin de permettre aux pilotes de pouvoir dormir un minimum de 4 heures de sommeil par 24 heures. « On a un assistant de pilote automatique qui permet à l’avion d’être stable en cap et en inclinaison », nous détaillait Raymond Clerc, le directeur de vol de Solar Impulse. « S’ajoute à cela un système de monitoring qui contrôle une série de paramètres.

L’endurance de l’avion comme d’André Borschberg vont donc être mises à rude épreuve.

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Son compatriote pilote de Solar Impulse 2 sur d’autres étapes Bertrand Piccard a souligné sur Twitter qu’il s’agissait du premier vol de nuit complet, pendant lequel l’appareil doit compter uniquement sur ses batteries, rechargées en journée par le soleil. Ce vol de 8. 500 kilomètres de Nankin à Hawaï pourrait établir un record de durée pour un pilote seul à bord, selon les organisateurs.

Son compatriote pilote de Solar Impulse 2 sur d’autres étapes Bertrand Piccard a souligné sur Twitter qu’il s’agissait du premier vol de nuit complet, pendant lequel l’appareil doit compter uniquement sur ses batteries, rechargées en journée par le soleil. Ce vol de 8. 500 kilomètres de Nankin à Hawaï pourrait établir un record de durée pour un pilote seul à bord, selon les organisateurs.

Solar Impulse 2, dont les ailes sont tapissées de plus de 17. 000 cellules photovoltaïques, est parti le 9 mars d’Abou Dhabi pour un tour du monde destiné à promouvoir l’usage des énergies renouvelables, en particulier l’énergie solaire.

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L’avion révolutionnaire Solar Impulse 2 a décollé de Chine dans la nuit de samedi à dimanche et mis le cap sur Hawaï, pour la plus périlleuse des étapes de son tour du monde, durant laquelle le pilote suisse André Borschberg devra tenir seul six jours et six nuits.

Propulsé par la seule énergie solaire, l’appareil a pris son envol à 02H40 locales dimanche (18H40 GMT samedi), depuis la ville orientale chinoise de Nankin, où il était cloué depuis le 21 avril. Éclairé par des projecteurs à l’avant de ses ailes, l’immense avion s’est élancé sur la piste avant de disparaître dans un ciel brumeux, le bruit de ses quatre hélices à peine audible.

Chaque jour, le pilote affrontera des altitudes himalayennes autour de 28. 000 pieds (8. 400 mètres) et des variations de température de 55 degrés dans la cabine monoplace non pressurisée de Solar Impulse 2. «Comment vais-je vivre dans cet environnement minuscule en grimpant l’Everest tous les jours, en passant de l’hiver à l’été chaque jour du fait des changements de température, en me reposant seulement 20 minutes à chaque fois? » s’est-il demandé dans un récent entretien accordé à l’AFP.

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L’appareil a réussi sa première nuit de vol. "Les dix prochaines heures seront décisives pour l’ensemble de l’aventure du tour du monde", avait estimé auparavant Bertrand Piccard. "L’avion aura-t-il suffisamment d’énergie pour passer la nuit sur (les réserves de) ses batteries’", se demandait-il, évoquant un "grand défi".

L’avion révolutionnaire avait décollé de Nankin dans la nuit de samedi à dimanche pour une étape de 8500 km, la plus périlleuse de son tour du monde.

L’avion solaire a décollé de Chine aux premières heures de dimanche et a passé sa première nuit dans son périple vers Hawaï, pour la plus longue et la plus périlleuse des étapes de son tour du monde.

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Avant son vol à travers le Pacifique, deux roues latérales et les freins internes des hélices ont été enlevés de Solar Impulse 2 pour le rendre plus léger. « Solar Impulse veut mobiliser l’enthousiasme de l’opinion autour de technologies qui permettront de réduire la dépendance aux carburants fossiles et susciter l’émotion autour des énergies renouvelables », explique l’équipe sur son site Internet.

L’avion solaire Solar Impulse 2 a survolé la mer du Japon dans la nuit de dimanche à lundi, près de 24 heures après son décollage de Nankin, en Chine, pour l’étape la plus difficile de son périple autour du monde.

Son siège, qu’il ne peut quitter, est équipé d’un système de toilette.  Il devra de plus affronter chaque jour des altitudes autour de 8400 mètres et des variations de température de 55 degrés dans la cabine monoplace non pressurisée de l’avion.  En cas de panne, il devra sauter en parachute dans l’océan, à des centaines de kilomètres de tout secours.

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