Liban : Michel Aoun élu à la présidence, une victoire par défaut du camp pro-iranien

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La volte-face de l’ex-premier ministre, qui va à rebours des intérêts de l’Arabie saoudite, persuadée que M.  Aoun est un relais de l’influence iranienne dans la région, est motivée par une double urgence : celle de relancer les institutions libanaises, menacées de pourrissement, et celle de faire repartir ses propres affaires. « Hariri est sur le fil du rasoir, il se fait humilier par les Saoudiens, qui estiment qu’il n’est pas assez fort face au Hezbollah », explique un ancien diplomate arabe, familier de la scène politique libanaise.

Les menaces de banqueroute qui pèsent sur l’entreprise de BTP Saudi Oger, la matrice de l’empire Hariri, autrefois leader du secteur en Arabie saoudite, et la décision de Riyad de suspendre l’accord de livraisons d’armes françaises à l’armée libanaise ont mis en lumière cette désaffection. « Hariri a besoin de revenir au poste de premier ministre pour arrêter sa chute, politique et économique, poursuit la source.

Le désinvestissement de l’Arabie saoudite vis-à-vis du pays du Cèdre a facilité l’accession à la fonction suprême de l’ancien général, soutenu par le mouvement chiite Hezbollah. 31. 10. 2016 à 16h22 • Mis à jour le
31. 10.

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Ancien général chrétien et proche allié du Hezbollah chiite, Aoun a été élu en application d’un accord avec son ancien adversaire, le sunnite Saad Hariri, qui brigue le poste de Premier ministre.

En décidant de soutenir Michel Aoun, Saad Hariri a fait une concession politique majeure qui reflète le recul de l’influence de l’Arabie saoudite au Liban et le rôle toujours décisif joué par le Hezbollah, appuyé par l’Iran.

BEYROUTH (Reuters) – Michel Aoun a été élu lundi à la présidence de la République du Liban par les députés et a prêté serment dans la foulée, après 29 mois de vacance à la tête du pays.

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Le principal concurrent de Michel Aoun, Sleimane Frangié, un ami d’enfance du président Assad, a indiqué qu’il « respectait les résultats » de l’élection présidentielle. À l’étranger aussi ce scrutin a été approuvé, notamment en Syrie où le quotidien Al-Watan, proche du pouvoir a déclaré : « C’est le triomphe de la résistance, de la Syrie et de ses alliés. » De son côté, l’Iran a « félicité » le peuple libanais, voyant dans l’élection d’Aoun « un pas important pour enraciner la démocratie et assurer la stabilité du Liban ».

Le Liban était sans président depuis mai 2014, mais ce lundi 31 octobre, le Parlement libanais a élu l’ex-général chrétien Michel Aoun comme président.

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Au Liban, les trois principaux postes de l’État sont dévolus aux trois plus importantes communautés religieuses: la présidence de la République à un chrétien maronite, celle du Parlement à un musulman chiite et le poste de Premier ministre à un musulman sunnite.

INTERNATIONAL – L’ex-général chrétien Michel Aoun est devenu ce lundi 31 octobre le nouveau président libanais, mettant fin à un vide institutionnel de deux ans et demi causé par de profondes divisions liées notamment à la guerre en Syrie.

Michel Aoun a été élu au second tour par 83 voix sur les 127 députés présents, une victoire qui est le fruit d’un laborieux compromis entre les principales factions politiques, habituellement promptes à s’affronter sur tous les dossiers.

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Deux semaines plus tard, Michel Aoun rentre au Liban et crée la surprise aux législatives en remportant 21 sièges sur 128 à l’issue d’une campagne axée contre le confessionnalisme et la corruption.

L’accession au pouvoir de l’ancien général marque la fin d’un vide institutionnel de deux ans et demi en raison des profondes divisions dans le pays, notamment liées à la guerre en Syrie.

L’arrivée de Michel Aoun à la tête du Liban met fin à deux ans et demi de vacance présidentielle. – Image libre de droit.

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Il aura fallu deux ans et demi d’impasse politique – et 45 séances de l’Assemblée nationale – pour que Michel Aoun retrouve le palais de Baabda, siège de la présidence de la République libanaise, vingt-six ans après en avoir été chassé par la force par Damas.

ANALYSE – Michel Aoun est devenu président grâce à l’appui du parti chiite, soutien indispensable pour obtenir une majorité absolue à l’Assemblée nationale.

Ironie de l’histoire: l’ex-commandant de l’armée libanaise et chef du gouvernement intérimaire au sortir de la guerre civile libanaise (1975-1990) a été élu président grâce au soutien d’un allié clé de la même Syrie, le Hezbollah.

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L'Olympique Lyonnais dément son décès, après une folle rumeurC8 arrête «Touche pas à mon sport»VIDEO. 1/1 Le Général Michel Aoun, ancien Premier ministre libanais et chef des milices chrétiennes a été élu président de la République Libanaise ce lundi.

Le Général Michel Aoun, ancien Premier ministre libanais et chef des milices chrétiennes a été élu président de la République Libanaise ce lundi.

Le chrétien libanais Michel Aoun, 81 ans, exilé à La Haute-Maison jusqu’en 1999, a été élu ce lundi président de la République Libanaise.

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Nouveau président libanais, Michel Aoun a de nombreux défis à relever. 23 octobre 2016 Liban : que peut changer le retour en force du général Aoun? 9 octobre 2016 Bachar el-Assad est-il en train de gagner à Alep?

Michel Aoun vient de promettre que son arrivée à la présidence vise à maintenir son pays éloigné du conflit mais tout le monde voit bien qu’elle coïncide avec un tournant dans la guerre, un tournant favorable à Damas avec la reprise possible d’Alep par les forces syriennes, russes et iraniennes.

Il est parvenu à se hisser à la présidence grâce au soutien indispensable de son principal allié, le Hezbollah chiite pro-iranien, au vote favorable du parti druze de Walid Joumblatt, mais c’est surtout grâce à un deal passé avec le leader des forces sunnites de Saad Hariri, le fils de l’ancien premier ministre assassiné, qu’Aoun a pu devenir président.

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