L'Europe veut peser dans la sortie de crise en Libye

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Cette initiative de l’Europe survient au lendemain du débarquement inopiné dans une base navale de Tripoli de Faïez Sarraj, le premier ministre du gouvernement d’« union nationale » parrainé par l’ONU. L’arrivée de M.  Sarraj et d’autres personnalités de ce nouveau gouvernement, mis sur pied en janvier mais jusqu’à présent cantonné à Tunis, vise à installer en Libye une nouvelle autorité vouée à mettre fin à la guerre civile qui déchire le pays depuis l’été 2014 et à intensifier le combat contre les bases locales de l’organisation Etat islamique (EI).

L’Union européenne (UE) a décidé, jeudi 31 mars, d’imposer des sanctions — interdiction de voyager en Europe et gel des avoirs financiers — à trois figures de la politique libyenne jugées coupables d’« obstruction » au plan de paix conçu par les Nations unies.

D’un côté, le bloc politico-militaire de Fajr Libya (« Aube de la Libye »), alliance de forces islamistes et de groupes issus de la ville marchande de Misrata, dont le contrôle s’exerçait de Tripoli sur la majeure partie de la Tripolitaine (région occidentale de la Libye)….

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Bruxelles a annoncé ces premières sanctions contre des responsables libyens actuels au lendemain de l’arrivée à Tripoli de Fayez al-Sarraj, le chef désigné du gouvernement d’union venu de Tunis à bord d’un navire militaire libyen.  Cette arrivée a fait monter la tension à Tripoli où des tirs d’origine indéterminée ont été entendus mercredi soir et des hommes armés sont entrés de force au siège d’une télévision dont la retransmission a été interrompue.  Mais la capitale offrait jeudi un visage quasi-normal: les commerces et banques ont rouvert et les vols ont repris à l’aéroport de Mitiga après avoir été suspendus la veille pour « raisons de sécurité ».

Le chef du gouvernement d’union nationale libyen, Fayez al-Sarraj, tentait jeudi d’installer son pouvoir à Tripoli avec le soutien de la communauté internationale, dont les Européens qui ont sanctionné de hauts responsables accusés d' »obstruction ».  L’UE a adopté des sanctions contre trois poids lourds des deux autorités rivales qui se disputent le pouvoir et s’opposent depuis des semaines à l’installation en Libye du gouvernement d’union formé sous l’égide de l’ONU.  Ces mesures d’interdiction d’entrée dans l’UE et de gel des avoirs visent les présidents des parlements de Tobrouk (est), Aguila Saleh, et de la capitale, Nouri Abou Sahmein, ainsi que le chef du gouvernement de Tripoli, Khalifa al-Ghweil.

« Les réactions sont meilleures que ce que nous espérions », s’est félicité un conseiller du chef du gouvernement d’union.  En soirée, quelque 300 personnes, hommes, femmes et enfants ont apporté leur soutien au gouvernement d’union en manifestant sur la « place des martyrs », dans le centre de Tripoli.  « Le peuple veut le gouvernement d’union.

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Tripoli (AFP) – Le chef du gouvernement d’union nationale libyen, Fayez al-Sarraj, tentait jeudi d’installer son pouvoir à Tripoli avec le soutien de la communauté internationale, dont les Européens qui ont sanctionné de hauts responsables accusés d' »obstruction ».

Bruxelles a annoncé ces premières sanctions contre des responsables libyens actuels au lendemain de l’arrivée à Tripoli de Fayez al-Sarraj, le chef désigné du gouvernement d’union venu de Tunis à bord d’un navire militaire libyen.

L’UE a adopté des sanctions contre trois poids lourds des deux autorités rivales qui se disputent le pouvoir et s’opposent depuis des semaines à l’installation en Libye du gouvernement d’union formé sous l’égide de l’ONU.

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Le ministre des Affaires Etrangères, Jean-Marc Ayrault, alerte sur le risque de Daech en Libye, et n’exclut pas d’apporter une aide militaire au gouvernement d’union nationale s’il le demande.

La France affirme soutenir totalement le gouvernement d’union nationale de Fayez al-Sarraj, arrivé mercredi à Tripoli. En quels termes ?

Le président a décidé d’organiser une consultation des habitants de la Loire Atlantique, le territoire le plus impacté par ce projet.

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TRIPOLI, 31 mars (Reuters) – Le gouvernement libyen d'union nationale formé sous l'égide des Nations unies s'est réuni jeudi sur une base navale de Tripoli, malgré les mises en garde de l'administration concurrente formée par les milices qui tiennent la capitale.

Le gouvernement d'union nationale a été formé dans le cadre de l'accord conclu en décembre sous l'égide des Nations unies, mais le Parlement légitime, installé à Tobrouk, lui refuse sa confiance.

Le général Abdelrahmane Taouil, chargé de leur protection, a assuré que la base avait été "complètement sécurisée". "Nous faisons le nécessaire pour sécuriser toutes les autres institutions étatiques.

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Le Premier ministre du gouvernement d’union nationale a cependant fait entendre à plusieurs reprises et encore une fois en quittant la Tunisie ses principales priorités : instaurer un cessez-le-feu entre les différents groupes armés libyens et unifier la lutte contre l’Etat islamique (EI).

Le Premier ministre du gouvernement d’union nationale, Fayez Serraj, a tenté ce mercredi de franchir une nouvelle étape vers l’unification du pays.

Une partie des Libyens s’est montrée surprise de voir arriver Fayez Serraj à Tripoli, tant depuis sa nomination en décembre dernier, personne ne croyait à la possibilité qu’il puisse rejoindre la capitale.

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En Libye, les tensions politiques autour du nouveau gouvernement d’union nationale suscitent l’inquiétude de la communauté internationale qui a pris des sanction contre les figures qui refusent le nouveau cabinet d’union. « Ceux qui sont entrés clandestinement doivent se rendre ou revenir là où ils étaient », a lancé M.

En Libye, les tensions politiques autour du nouveau gouvernement d’union nationale suscitent l’inquiétude de la communauté internationale qui a pris des sanction contre les figures qui refusent le nouveau cabinet d’union.

En Libye, les tensions politiques autour du nouveau gouvernement d’union nationale suscitent l’inquiétude de la communauté internationale qui a pris des sanction contre les figures qui refusent le nouveau cabinet d’union.

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Le chef du gouvernement libyen d’union nationale soutenu par l’ONU est arrivé à Tripoli, où la communauté internationale souhaite qu’il prenne rapidement les rênes d’un pays plongé dans le chaos depuis la fin du règne de Mouammar Kadhafi en 2011.

Présidé par l’homme d’affaires et député tripolitain Fayez el-Sarraj, qui ne résidait pas en Libye jusque-là, le gouvernement d’union nationale est issu d’un accord politique parrainé par l’ONU signé en décembre au Maroc.

Installé depuis septembre 2014 à Tripoli, ce gouvernement « gère » la capitale et la plupart des régions de l’ouest avec l’appui de Fajr Libya, une coalition de milices dont certaines islamistes.

Lire la suite sur information.tv5monde.com…

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