L'Etat islamique soupçonné d'avoir utilisé du gaz moutarde en Syrie

Oui, si l’on analyse un rapport confidentiel émanant de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), qui, pour la première fois, a reconnu que cette arme chimique avait bien été utilisée le 21 août à Marea, une ville de la province d’Alep (nord).

Ce qui permet d’impliquer l’EI dans l’utilisation de ce gaz, et non cette fois le régime de Bachar al-Assad, c’est que les combats de Marea opposaient des jihadistes de l’EI à d’autres formations rebelles, peu suspectes d’avoir employé ce gaz – également connu sous le nom de gaz ypérite – puisqu’elles en ont été les victimes.

Ce n’est pas la première fois que l’utilisation de ce gaz asphyxiant avait été évoquée dans cette région, notamment par des ONG humanitaires, des réfugiés syriens et des rebelles, qui affirmaient que des dizaines de personnes avaient été touchées, mais cette fois la confirmation vient d’experts reconnus, lesquels sont absolument formels.

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Pour Nazir al-Khatib, soit l’EI compte dans ses rangs « des experts (formés sous) le régime de Saddam Hussein en Irak et qui l’ont aidé à obtenir ces produits » chimiques, soit le groupe extrémiste « les a obtenus dans les dépôts du régime à Palmyre », une ville du centre du pays entre les mains du groupe.

Présent à Marea le jour de l’attaque, Mamoun al-Khatib, un journaliste de Shahba Presse, une agence pro-rebelle, a indiqué à l’AFP par Internet: « Nous savions que c’était l’EI car tous les obus étaient tirés de l’est de Marea et cette région était complètement aux mains de l’EI ».

Les experts en armes chimiques de l’OIAC ont conclu, sans désigner de responsables conformément au statut de leur organisation, que du gaz moutarde avait été utilisé le 21 août à Marea, une localité syrienne frontalière de la Turquie et tenue par les rebelles.

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Médecins Sans Frontières (MSF), qui à l'époque avait indiqué avoir soigné quatre civils d'une même famille exposés à des agents chimiques, a refusé de se prononcer sur les auteurs. «MSF ne fait pas de commentaire tant qu'elle ne possède pas de preuve absolue sur l'identité des auteurs et nous ne les avons pas pour le moment», a affirmé vendredi à l'AFP un porte-parole, Yazan al-Saadi.

Pour Nazir al-Khatib, soit l'EI compte dans ses rangs «des experts (formés sous) le régime de Saddam Hussein en Irak et qui l'ont aidé à obtenir ces produits» chimiques, soit le groupe extrémiste «les a obtenus dans les dépôts du régime à Palmyre», une ville du centre du pays entre les mains du groupe.

Présent à Marea le jour de l'attaque, Mamoun al-Khatib, un journaliste de Shahba Presse, une agence pro-rebelle, a indiqué à l'AFP par Internet: «Nous savions que c'était l'EI car tous les obus étaient tirés de l'est de Marea et cette région était complètement aux mains de l'EI».

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Des sources au sein de l’organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), ont indiqué jeudi 5 novembre que leurs experts ont conclu que du gaz moutarde avait été utilisé lors de combats en Syrie, le 21 août 2015 à Marea dans la province d’Alep.

Les extrémistes se seraient procuré le gaz moutarde en Syrie, lorsque le régime de Bachar Al Assad s’est débarrassé, sous la pression de la communauté internationale, de ses stocks d’armes chimiques, ou bien en Irak, indique le Wall Street Journal.

Retour des armes chimiques en Syrie Selon l’organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), du gaz moutarde aurait été utilisé à Marea, le 21 août 2015.

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Il y a quelques mois, des militants syriens et des ONG médicales avaient déjà affirmé qu’une attaque chimique avait eu lieu, et qu’elle avait touché des dizaines de personnes alors que des combats opposaient les groupes rebelles syriens présents dans la ville de Marea à des combattants de l’organisation Etat islamique (EI).

Selon l’organisation basée à La Haye, le gaz asphyxiant aurait été employé le 21 août dans la province d’Alep, et plus précisément dans la ville de Marea, un bastion de la rébellion syrienne.

Le groupe Etat islamique a déjà été accusée à plusieurs reprises ces derniers mois d’avoir eu recours à l’arme chimique, en Syrie comme en Irak.

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