L'Essonne ne croit pas à la menace sur le Grand Stade de rugby

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Le Grand Stade y a toute sa place ! » clame Yann Follut, le président du club des supporters du Racing club Massy Essonne, à l’heure où le projet d’une enceinte sportive de 82 000 places voulue par la Fédération française de rugby (FFR) d’ici 2021 à Ris-Orangis est mis à mal.

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Enceinte ultramoderne de 82 000 places, munie d’un toit amovible et d’une pelouse rétractable, le Grand Stade de rugby de Ris-Orangis doit voir le jour d’ici 2021. (FFR. « L’Essonne est une terre de rugby.

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Cette cassure va être accentuée car la Cour des comptes a rendu public, le lundi 29 février 2016, à la demande du Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, un référé (adressé le 23 décembre 2015) sur l’impact pour l’État du projet de ce stade de 82 000 places, qui coûtera 600 millions d’euros, hors abords et viabilisation, sur le territoire de la communauté d’agglomération d’Évry Centre Essonne.

Première observation, le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, rappelle que «le financement du stade repose à 90% sur un appel de fonds extérieurs, dont un recours à l’emprunt de 400 millions d’euros, montage garanti par le département de l’Essonne jusqu’à 450 millions», ce qui reste à être voté.

En conclusion, la Cour des comptes formule deux recommandations : déterminer une position de l’État qui évite les charges budgétaires supplémentaires, anticipe et limite la perte de valeur patrimoniale du Stade de France ; mettre à profit la période restant jusqu’au 1er avril 2017 pour rechercher avec la FFR des alternatives à son projet de construction.

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La perspective d’un grand stade de rugby, propriété de la FFR, où pourraient être accueillis des événements d’autre nature (des concerts, notamment), bousculerait l’écosystème de l’enceinte dionysienne pour laquelle ont déjà été investis 760 millions d’euros d’argent public depuis 1998. « L’Etat (…) est directement concerné par ce projet, qui bouleverserait l’économie des manifestations sportives et événementielles de grande ampleur en Ile-de-France », suppose la Cour des comptes.

L’Etat s’étant engagé auprès du consortium du Stade de France à garantir « l’organisation chaque année de neuf à dix matchs, dont quatre à cinq manifestations rugbystiques [les autres matchs concernent l’équipe de France de football] », le départ du XV de France hors de Saint-Denis le contraindrait au versement d’une indemnité annuelle de 6,3 millions d’euros et le rendrait « à nouveau redevable envers le concessionnaire de l’indemnité d’absence de club résident, soit 17 millions d’euros par an ».

Trois jours après la défaite du XV de France au Pays de Galles, l’institution fait face à une contrariété bien plus fâcheuse encore : un référé rendu public lundi 29 février, plutôt pessimiste sur « l’impact pour l’Etat » qu’aurait la construction d’un grand stade de rugby dans l’agglomération d’Evry (Essonne), projet dont la « Fédé » envisage la livraison à l’horizon 2021.

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FRANCE 3 PARIS ILE-DE-FRANCEUn coup dur pour le projet du grand stade de rugby, qui pourrait voir le jour en 2021 dans le département de l’Essonne.  La Cour des compte a émis un avis défavorable sur le projet en s’interrogeant sur sa rentabilité. © France 3 Paris IDF Le projet de grand stade de rugby, à Ris, dans l’Essonne.

Le stade de France mis en périlMais au-delà, la Cour des comptes s’interroge sur la rentabilité de la structure, compte tenu de l’existence de plusieurs autres stades en région parisienne, comme le stade Jean-Bouin, dans le 16ème arrondissement de Paris, la futur arena à Nanterre et bien sûr le stade de France, à Saint-Denis.

Si les matchs se jouent dans le nouveau stade, l’Etat, propriétaire, perdrait environ 30 millions par an Le fonctionnement du stade de France serait limité, notamment du fait de l’absence de club résidant.

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Le départ des compétitions de rugby du Stade de France serait de nature à faire chuter la valeur économique de celui-ci et impliquerait le versement d’une compensation d’au moins 23 millions d’euros par an jusqu’en 2025 au consortium qui gère cette infrastructure.  Le financement du nouvel équipement, repose par ailleurs à 90% sur un appel de fonds extérieur, dont un recours à l’emprunt de 400 millions d’euros.

Un point négatif de plus pour le projet de grand stade envisagé par la Fédération Française de rugby en région parisienne.

La fédération souhaite implanter ce stade à Evry, à l’horizon 2021, pour un coût de 600 millions d’euros.

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Au-delà du « risque pour les finances » du département de l’Essonne, qui garantirait à hauteur de 450 millions d’euros le montage financier (estimé à 600 millions d’euros), et de la potentielle « dégradation du soutien » au rugby par la FFR, dont les finances seraient impactées (elle prévoit d’emprunter 400 millions d’euros), la Cour des comptes met ainsi en avant des risques pour l’Etat.

La Cour des comptes a émis lundi un avis défavorable sur le projet de Grand Stade que la Fédération française de rugby (FFR) souhaite construire à l’horizon 2021 dans l’Essonne, soulignant qu’il présentait pour l’Etat deux risques, « l’un budgétaire, l’autre patrimonial ».

La charge supplémentaire pour l’Etat est estimée au minimum à 23 millions d’euros par an: 6,3 millions d’euros par an « au double titre de la non-tenue des manifestations réservées et du non-renouvellement des accords avec une fédération contractante (la FFR, dont l’accord présent expire en avril 2017, NDLR), et 17 millions d’euros puisque l’Etat devrait de nouveau verser au Consortium l’indemnité d’absence de club résident.

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Il repose sur un recours à l’emprunt d’au moins 400 millions d’euros et, selon le « plan d’affaires » établi en 2010-2011, « le montage pourrait être garanti par le département de l’Essonne jusqu’à un plafond de 450 millions d’euros », rappelle la Cour des comptes. « Un risque pour les finances de la collectivité locale » que l’Etat ne peut ignorer, met-elle en garde.

Avec ce nouvel équipement, les manifestations de rugby seraient retirées du programme du stade de Saint-Denis et – en vertu du contrat de concession – l’Etat se verrait contraint de verser des indemnités d’au moins 23 millions d’euros par an au concessionnaire, a calculé la Cour des comptes.

A condition, bien sûr, que Paris l’emporte. « C’est à la lumière de [la] décision [du Comité international olympique en septembre 2017, NDLR] que le modèle économique du Stade de France pourrait être réinterrogé », ajoutent Patrick Kanner et Thierry Braillard.

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