Les Tuche 3, une aventure présidentielle «désopilante» pour la majorité des critiques

C’est ainsi que Jeff Tuche va se retrouver maire de son patelin, où il souhaite l’arrivée du TGV.

«Les Tuche 3 a presque compris des failles des deux premiers», assure Première , qui met l’accent sur «un Jean-Paul Rouve show qui écrase tout sur son passage et ne laisse pratiquement aucune place au reste du casting, à l’exception notable d’Isabelle Nanty».

Ils saluent la prestation sans faute des acteurs: «Un duo d’acteurs comiques ébouriffant et géniaux, Jean-Paul Rouve et Isabelle Nanty maîtrisent totalement leurs Tuche et parlent couramment leur langue un peu étrange.»

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A l’époque des Tuche 2, il n’avait que 13 ans et pas les armes pour répondre à sa soudaine médiatisation : « c’est arrivé à l’âge où j’avais des inquiétudes, où je commençais à ne pas savoir gérer ça en fait !

Si la jeune actrice, née à Epinal à 27 ans, reconnaît avoir cette même obsession de son apparence, celle-ci lui vient de son métier où « l’on est souvent en auto-observation et dépendant du regard des autres. « 

Elle vient d’ailleurs de tourner son premier grand rôle dans un long métrage produit par la plateforme Netflix.Pierre Lottin (Will Tuche) : le sensibleNe vous fiez pas à ses airs de crétin dans Les Tuche, Pierre Lottin est loin d’être un imbécile !

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Deux éléments fondamentaux : d’abord un duo d’acteurs comiques ébouriffant et géniaux, Jean-Paul Rouve et Isabelle Nanty, qui maîtrisent totalement leurs Tuche et parlent couramment leur langue un peu étrange (Jeff, en particulier, ne cesse de faire des associations qui finissent immanquablement par aboutir au mot « fromage ».

Il y a quelque chose du village gaulois créé par Goscinny et Uderzo (peut-être aussi grâce à la moustache en croc de boucher de Jeff) dans cette famille de ploucs, paresseux et vulgaires qui ne s’adaptent jamais à rien, qui ont du mal à penser, mais jamais à s’aimer.

Il arrive 5e au premier tour, malheureusement les trois candidats qui le précèdent doivent se retirer parce qu’il sont corrompus ou des criminels, et voici Jeff (non t’es pas tout seul) face au président en fonction… Qui l’humilie le soir du débat télévisé d’entre les deux tours en se moquant de ses oreilles soi-disant décollées (elles ne le sont pas du tout).

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C’est raté : en élisant Jeff (Jean-Paul Rouve), le paternel du clan, président de la République, « Les Tuche 3 » appuie plus que jamais sur le ressort fatigué du mépris du peuple, dessinant en creux une vision de la France plus hargneuse et paranoïaque que son glacis de comédie sans prétention ne le laisse supposer.

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Laideur et blagues Carambar
S’il est vrai que les plans sidérant de laideur et les blagues Carambar servant de scénario à ce presque-film sont autant d’appels à l’indulgence du spectateur (ou plutôt une manière d’authentique mépris à son endroit), Olivier Baroux puise dans une cargaison de préjugés populistes qu’il s’évertue à consolider, voire à flatter en permanence.

Dès l’ouverture, lorsque Jeff Tuche, constatant que la toute dernière ligne de TGV ne s’arrête pas dans la gare de son patelin, tente en vain de faire entendre sa revendication à l’Elysée, Baroux fait passer le message : méfiance des élites, dédain des petits, la France serait presque un pays au bord de l’insurrection.

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