Les Républicains lancent la bataille de l'alternance

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Le discours de Nicolas Sarkozy a néanmoins fixé un cap ambitieux, celui d’une «République de la confiance». «Lorsque la confiance vient à manquer, tout s’effondre, et nous ne sommes pas si loin de l’effondrement», a-t-il insisté. «Cette défiance doit nous interpeller, prenons bien garde à ce que nous promettons demain pour être certains que nous le tiendrons demain», a-t-il reconnu, conscient qu’elle s’adresse aussi à lui, qui a déjà exercé le pouvoir suprême cinq ans durant. «La République de la confiance, c’est un beau slogan, mais cette confiance ne reviendra pas si on promet trop. À trop promettre, on engendre de la défiance», met en garde Hervé Mariton, qui rappelle que le slogan de Nicolas Sarkozy en 2007 était «Tout devient possible».

La salle n’était pas aussi comble que prévu. «Nous aurions pu avoir plus de monde, mais c’était un samedi, et tout le monde a payé sa place comptant», fait observer un proche de Sarkozy, à propos des 10 000 à 12 000 personnes présentes – 17 000 selon les organisateurs. «Nous attendons avec intérêt de connaître l’affluence au Congrès du PS de Poitiers la semaine prochaine», souligne un conseiller de Nicolas Sarkozy déjà bien content de la mobilisation.

Renforcé par le congrès du nouveau parti, Nicolas Sarkozy prépare un remaniement des équipes dirigeantes et affiche comme ambition une «République de la confiance». «Ce jour est un jour de renaissance…», a lancé Nicolas Sarkozy à la fin du Congrès des Républicains.

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Le chef des Républicains minimise les sifflets à Juppé et assure ne pas vouloir « entrer dans ce jeu » de la primaire avant l’heure. "Nous croyons au mérite, nous croyons à l'effort, à la laïcité, à une certaine forme d'autorité", a déclaré Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy « regrette » tout en les minimisant les sifflets adressés à Alain Juppé et François Fillon samedi lors du congrès de l’ex-UMP rebaptisée « Les Républicains », et prévient qu’il « n’entrer(a) pas » avant l’heure « dans ce jeu » de la primaire.

L’ex-président, en se faisant élire à la présidence du parti, a voulu « transformer (sa) famille, changer le mode de fonctionnement, la démocratie interne, changer son appellation et fixer une ligne: la République de la confiance » et « aller au-delà du simple débat droite-gauche dont on voit bien qu’il n’épuise pas l’ensemble des questions ».

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Invité du 20 heures de France 2, Nicolas Sarkozy a clos la série des interviews dominicales par ce rappel : «Le moment des primaires (qui doivent désigner le candidat du parti à la présidentielle 2017) viendra en septembre 2016, mais d’ici-là, il y a les souffrances des Français. » Lui, le patron, ceint des habits du rassembleur, ne «rentrer(a) pas dans ce jeu-là».

Au Paris Event Center, où se tenait samedi le congrès «fondateur» des Républicains, ils ont loué en choeur les vertus du «rassemblement» et de «l’unité», posé pour une belle photo de famille et -fait rare- évité leurs fameuses «chicayas». EN IMAGES. VIDEO.

Au Paris Event Center, où se tenait samedi le congrès «fondateur» des Républicains, ils ont loué en choeur les vertus du «rassemblement» et de «l’unité», posé pour une belle photo de famille et -fait rare- évité leurs fameuses «chicayas». EN IMAGES. VIDEO.

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PARIS, 31 mai (Reuters) – Alain Juppé a relancé dimanche la
compétition à droite en vue de la primaire pour l’élection
présidentielle de 2017 en dénonçant le « sectarisme » de certains
militants et en adressant des critiques à peine voilées à
Nicolas Sarkozy au lendemain du congrès fondateur du parti des
Républicains (ex-UMP).

Conforté par plusieurs sondages qui le donnent gagnant face
à Nicolas Sarkozy lors de la primaire de novembre 2016 qui
désignera le candidat de la droite et du centre à l’élection de
2017, Alain Juppé a mis en avant son poids dans l’opinion.

Les sifflets et les huées qui ont accompagné l’ex-Premier
ministre et dans une moindre mesure François Fillon à leur
arrivée à la tribune samedi à Paris ont écorné l’image d’unité
que souhaitait renvoyer le parti de Nicolas Sarkozy encore
marqué par une guerre des chefs fratricide.

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Après le discours très offensif de Nicolas Sarkozy lors du congrès des Républicains, Alain Juppé s’est montré beaucoup plus modéré ce dimanche matin lors du « Grand rendez-vous Europe 1/iTELE/Le Monde » : « Un certain vocabulaire qui fait un peu trop monter la pression, qui attaque les personnes, c’est pas mon genre de beauté ».

Un certain vocabulaire qui fait un peu trop monter la pression, qui attaque les personnes, c’est pas mon genre de beauté (… ) « Je n’ai aucune espèce de pudeur à combattre le pouvoir actuel car je pense que c’est la politique menée depuis 2012 qui nous a mis dans le marasme dans lequel nous sommes aujourd’hui, mais ce n’est pas pour autant que j’utilise un vocabulaire qui n’est pas le mien » a déclaré le maire de Bordeaux.

Conforté par plusieurs sondages qui le donnent gagnant face à Nicolas Sarkozy lors de la primaire de novembre 2016 qui désignera le candidat de la droite et du centre à l’élection de 2017, Alain Juppé a mis en avant son poids dans l’opinion.

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Pire, dimanche matin, sur Europe 1, le maire de Bordeaux y est allé de sa petite pique faisant référence à un sondage Odoxa pour le Parisien où trois quarts des Français ne veulent pas que l’ancien chef d’Etat se présente à l’élection présidentielle de 2017: »Nicolas Sarkozy a le parti, moi j’ai l’opinion.

Au lendemain du baptême du parti Les Républicains, son président Nicolas Sarkozy était, dimanche soir, l’invité du journal de 20 heures de France 2.

Une chose est sûre, d’ici là, la rivalité entre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé va s’accentuer avec son lot de petites phrases assassines.

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Interrogé sur la droitisation de sa formation politique, Nicolas Sarkozy, après avoir déclaré qu’il ne fallait pas stigmatiser les électeurs du Front national, a poursuivi son intervention par plusieurs analogies. « Quand je critique la politique de Christiane Taubira, ça ne veut pas dire que je suis raciste, et quand je critique la réforme des collèges de madame Vallaud-Belkacem, ça ne veut pas dire que je suis sexiste », s’est-il défendu, après avoir considéré que « quand je dis que la politique du gouvernement est médiocre, je pense que je suis indulgent » . 20h18 : « Avouez, c'est comme ça que vous le prenez? « Avouez Nicolas Sarkozy qu'on a fait mieux en matière d'unité », a retorqué le journalise à Nicolas Sarkozy, qui n'a visiblement pas apprécié le ton employé. – Nicolas Sarkozy, avouez que … – Avouez ?  C'est comme ça que vous le prenez ? — Ch. Qd.

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Mais quand vous avez 15 à 17. 000 personnes devant vous, vous ne pouvez pas les contrôler », a répondu Nicolas Sarkozy, interrogé sur les sifflets adressés durant le congrès à Alain Juppé. "Il y avait entre 15 et 17000 personnes" hier selon Sarkozy.

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