Les réactions au renvoi de Blatt

David Blatt (ex-entraîneur des Cleveland Cavaliers), via communiqué : «Je suis très reconnaissant d’avoir eu l’opportunité d’être entraîneur en chef des Cleveland Cavaliers.

J’aimerais remercier Dan Gilbert (le propriétaire) et David Griffin (le manager général) de m’avoir donné cette opportunité et je suis honoré d’avoir joué avec un groupe incroyable et des joueurs tels que LeBron James, Kyrie Irving et Kevin Love ainsi que tout notre effectif.

Maintenant, il va se passer quoi ?   C’est Tyronn Lue qui va entraîner au All Star Game ? Ça laisse un drôle d’arrière-goût parce que Blatt est un super gars et qu’il a fait du très bon travail.

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Huit mois après leur duel en finale NBA, David Blatt et Steve Kerr ont à nouveau partagé les gros titres vendredi : le premier a été licencié par Cleveland, pourtant leader de la conférence Est, alors que le second a dirigé Golden State pour la première fois de la saison, après plusieurs mois d’absence forcée.

L’entraîneur israélo-américain avait pourtant conduit son équipe en finale l’été dernier – perdue face aux Warriors (4-2) – dès sa première saison en NBA et affiche avec 83 victoires et 40 défaites l’un des meilleurs bilans de l’histoire mouvementée de la franchise de l’Ohio.

Selon le coach des Mavericks, « Blatt s’est adapté plus vite au style de jeu de la NBA que n’importe lequel d’entre nous aurait pu s’adapter au jeu européen (… ) David Blatt sera un entraîneur recherché, encore faut-il qu’il ait envie de rester en NBA après ça ».

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Même si nous notions sur Libération jeudi des problèmes tactiques et d’équilibre général dans l’équipe, la décision surprend, tant les problèmes chez les Cavs sont globaux et, surtout, relatifs : largement premiers à l’est, vice-champions, on est loin d’un bilan d’équipe en crise. «Je suis gêné pour la NBA que quelque chose comme cela arrive», a expliqué ce samedi Rick Carlisle, coach des Dallas Mavericks et président du syndicat des entraîneurs de la ligue, rappelant que David Blatt a tout gagné en Europe : l’Euro avec la Russie en 2007 et l’EuroLeague avec le Maccabi Tel Aviv en 2014.

Avec la même sérénité qui accompagnait sa démarche et son visage l’an dernier, Steve Kerr s’est donc de nouveau posé sur le banc des champions en titre, leaders incontestés de la NBA. «C’était dur, a expliqué Steve Kerr, revenant sur les épreuves qu’il a endurées.

LeBron James a donc obtenu ce qu’il voulait, qu’il l’ait demandé encore une fois vendredi ou non, comme il a obtenu la signature de Kevin Love et le départ d’Andrew Wiggins ainsi que le retour de Mo Williams et la reconduction du contrat de Tristan Thompson.

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La star de l'équipe LeBron James n'a pas été consulté, ni aucun autre joueur, a insisté Griffin. «Je suis dans ce business depuis longtemps, et je sais à quoi ressemble une équipe épanouie, qui communique, je n'ai pas eu à parler aux joueurs, j'ai juste vu lors des dernières semaines ce qui se passait et ce qui ne se passait pas», a-t-il martelé.

Jamais dans l'histoire de la NBA, l'entraîneur d'une équipe en tête de sa conférence n'avait été remercié en pleine saison: Cleveland, équipe souvent synonyme d'insuccès et d'instabilité, a innové à la surprise générale.

Malgré le bilan flatteur, le manageur général des «Cavs», David Griffin, n'était pas satisfait, pas du niveau de jeu de l'équipe, mais de l'état d'esprit de ses joueurs et de leur manque de cohésion. «Après les victoires, cette équipe n'était pas galvanisée.

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Joueur de Cleveland la saison dernière, Brendan Haywood confirme que l’importance de Tyronn Lue au sein de l’équipe était une difficulté supplémentaire dans un environnement déjà miné par la pression des résultats. « De ce que j’ai entendu, David Blatt avait perdu l’équipe, » explique le néo-retraité à NBA. com. « Et puis, entre la direction et le coach, il y avait un conflit au sujet des gars qui jouaient et ceux qui ne jouaient pas.

Sans détour, l’ancien joueur de Cleveland confie que l’entraîneur n’osait pas remettre en question sa star, même lorsqu’elle était en tort. « Coach Blatt hésitait beaucoup à se confronter à LeBron James : en tant que coach rookie, avec LeBron et son ampleur démesurée, c’était une situation un peu trop compliquée pour lui, » explique t-il.

Forcément, dans un collectif, ce privilège est mal vu, d’autant plus quand l’objectif revendiqué est de gagner le titre. « Lors d’une séance vidéo, on voit une contre-attaque où LeBron ne revient pas en défense, ou une rotation ratée et le coach continuait simplement de dérouler la vidéo.

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