Les Gilets jaunes, 5 étoiles plein les yeux – Politique

Le numéro 2 du gouvernement italien, le populiste Luigi Di Maio, travaillait jeudi à une rencontre avec des Gilets jaunes.

Deux manifestants français seront en effet présents ce week-end à Rome, mais il ne s’agit pas de figures du mouvement.

La main tendue lundi aux Gilets jaunes par Luigi Di Maio, dirigeant du Mouvement 5 étoiles (M5S), a donné une dimension européenne à la crise sociale franco-française.

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Éric Drouet, un des porte-paroles emblématiques du mouvement des gilets jaunes, a adressé une cinglante fin de non-recevoir au vice-premier ministre italien Luigi di Maio qui lui avait proposé l’aide de son Mouvement 5 Etoiles.

Ardemment courtisé par la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, Éric Drouet avait déjà exprimé son refus de voir son combat associé à une quelconque famille politique.

Interrogée par l’agence de presse transalpine Ansa, celle qui prétend créer un parti politique baptisé « Les Émergents », a ostensiblement écarté tout rapprochement avec le M5S: « l’Italie est l’Italie et la France est la France: nous ne sommes pas les mêmes personnes, je pense que votre vice-Premier ministre fait de l’ingérence dans les affaires intérieures de notre pays ».

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Le mouvement des Gilets jaunes restera «apolitique», a déclaré sur Facebook Éric Drouet qui a pour cette raison rejeté l’aide du vice-Premier ministre italien et dirigeant du Mouvement 5 étoiles (M5S) Luigi Di Maio.

Auparavant, Jacline Mouraud, une autre figure des Gilets jaunes, qui a fondé début janvier son parti politique Les Émergents, avait qualifié d’«ingérence» la déclaration de Luigi Di Maio.

«L’Italie est l’Italie et la France est la France: nous ne sommes pas les mêmes personnes, je pense que votre vice-Premier ministre fait de l’ingérence dans les affaires intérieures de notre pays», a-t-elle alors déclaré.

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«Les Cinq Etoiles cherchent à se mettre dans le sillage du phénomène le plus populaire, c’est du pur marketing politique», considère Iacoboni, qui note néanmoins que «le mouvement italien pourrait souscrire à toutes les revendications des gilets jaunes, à l’exception sans doute des questions concernant l’environnement», dont la défense fut l’un des moteurs de l’émergence dans la péninsule du Mouvement Cinq Etoiles.

Pour Luigi Di Maio, le mouvement des gilets jaunes reste fondamentalement «pacifique» et exprime le «cri» du peuple contre «les gouvernements européens qui ne pensent qu’à protéger les intérêts des élites et de ceux qui ont des privilèges.

Ni de porte-parole, tandis que le mouvement a historiquement été propulsé sur le devant de la scène par Beppe Grillo avant que l’humoriste ne se mette en retrait pour laisser la lumière à Luigi Di Maio.

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En effet, les gilets jaunes ressemblent en bien des points à un mouvement éclos il y a une dizaine d’années en Italie: le Mouvement Cinq Etoiles, ou M5S.

Lundi, Luigi Di Maio, patron du M5S, à présent ministre du Travail et vice-président du Conseil italien, a paru vouloir apporter la reconnaissance du ventre aux contestataires français via une publication sur le blog de sa famille politique.

Il y proposait le « soutien » de son mouvement, ainsi qu’une aide plus concrète: l’accès à la plateforme Rousseau sur laquelle le M5S s’appuie depuis l’été 2015, se remettant à elle pour l’organisation des votes internes et l’élaboration du programme.

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