Les frappes en Syrie ne sont « pas le prélude à une guerre », assure Edouard Philippe

Nous allons désormais clore ce direct, merci de l’avoir suivi.

Vous pouvez retrouver sur notre site une synthèse du débat qui a eu lieu aujourd’hui :

Ce qu’il faut retenir du débat à l’Assemblée nationale sur les frappes en Syrie Les députés de l’opposition se sont fait l’écho des nombreuses critiques entendues durant le week-end, dénonçant une intervention « hors cadre légal international ».

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POLITIQUE – Conformément à la règle constitutionnelle, le gouvernement a convoqué ce lundi un débat au Parlement pour évoquer les frappes occidentales décidées par la France et ses alliés américains et britanniques visant des sites stratégiques de la Syrie de Bachar al-Assad.

Alors que Les Républicains, la France insoumise et le FN contestent la légitimité et l’opportunité de ces attaques ciblées, le premier ministre Edouard Philippe a pris la parole devant l’Assemblée nationale pour défendre l’opération, présentée comme un « succès » militaire et potentiellement diplomatique.

« Le président de la République sait très bien qu’il a violé le droit international (…) La communauté internationale n’est pas intervenue car il n’y a pas eu de vote à l’ONU », a rétorqué la présidente du FN Marine Le Pen devant la presse, faute de pouvoir s’exprimer à l’Assemblée.

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Les frappes françaises contre les capacités chimiques de Bachar al-Assad en Syrie dans la nuit de vendredi à samedi dernier font l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale ce lundi.

« Notre riposte était amplement justifiée dans ses causes, dans ses modalités elle a été soigneusement proportionnée, les objectifs exclusivement liés au programme chimique, des objectifs exclusivement syriens.

Le Premier ministre a également souligné, comme l’a relayé son compte Twitter, que son gouvernement ne perdait pas de vue l’ennemi déclaré de la France: « Notre ennemi n’est pas la Syrie.

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Alors que le Front national met en doute la responsabilité du régime syrien dans l’attaque chimique de Douma, «les renseignements de la France et de ses alliés attestent de la réalité de cette arme [et de] la responsabilité des forces armées syriennes», a insisté le Premier ministre, évoquant des «scènes apocalyptiques» contraires à «toutes les règles que donnent les humains».

«Tactiques marécageuses»
Le discours du Premier ministre ouvrait un débat sans vote des députés, qui a révélé l’absence de consensus autour des frappes.

Assurant le Premier ministre du «soutien sans faille» du groupe La République en marche, son président, Richard Ferrand, a balayé les «tactiques marécageuses et parallèles infondés» de l’opposition : «Depuis samedi, nous entendons ceux pour qui cette opération militaire serait de trop ou inutile ou insuffisante.

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