Les femmes de la vie de Leïla Bekhti

A travers ce personnage, Leïla Bekhti, l'interprète de Tout ce qui brille ou de La Source des femmes fait une incursion délicate dans un cinéma d'auteur, différent de sa filmographie précédente : on y sent des parfums de Nouvelle vague.  L'actrice nous explique combien Brigitte Sy, et à travers elle, Albertine Sarrazin, ont une place particulière dans sa vie… aux côtés d'autres femmes, des « piliers ». « J'ai eu la chance de la rencontrer il y a plus de sept ans.

Aujourd'hui, c'est la réalisatrice Brigitte Sy qui porte à l'écran cette héroïne dont la vie a été bouleversée par une fracture de l'astragale — un petit os du pied.

Quand je suis rentrée chez moi, ma mère m'a demandé comment était le film, et je lui ai répondu “La dame, elle parle avec ses yeux ! ”.  J'ai compris après que c'était une grande actrice.

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Maintenant qu’elle est «de l’autre côté du chronomètre» nous découvrons trop tard une amie que nous n’avons pas connue. À Norbert Carbonnaux, alors choisi pour adapter et réaliser L’Astragale, Albertine Sarrazin écrit le 7 juillet 1967, de la clinique Saint-Roch: «La série noire continue, le dénouement approche, le virus assassin est traqué par tous les bistouris de la ville et l’héroïne est juste morte.

ARCHIVES – Le roman d’Albertine Sarrazin est de nouveau adapté au cinéma par Brigitte Sy. À cette occasion, Le Figaro Archives propose de relire les premières impressions de la rédaction sur le livre publié en 1965 et sur le film sorti en 1968.

Jamais sans doute, s’il n’y avait eu d’abord le film de Guy Casaril, nous n’aurions, en dépit de ses livres, approché de si près Albertine Sarrazin dont nous ne relisons plus désormais les romans et les lettres d’amour du même regard, du même coeur.

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Plus fidèle que l'adaptation de 1969 de Guy Casaril avec Marlène Jobert dans le rôle principal, cette chronique d'une passion offre des rôles en or à un couple d'excellents comédiens: Leïla Bekhti et Reda Kated. «Tous deux me sont apparus comme des évidences, précise Brigitte Sy.

La cavale de cette jeune femme, à la fin des années 1950, et sa rencontre avec un mauvais garçon, permet à la réalisatrice des Mains libres (2010) de signer une belle histoire d'amour. «J'étais gamine quand j'ai découvert le livre et j'ai été frappée par cette femme et par sa soif de liberté.

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Une jeune femme née en Algérie, abandonnée par ses parents, ignorant tout de ses origines et qui lutte pour sa liberté dans un contexte trouble, en rien favorable pour les filles qui refusent de se soumettre… Dans la peau d’Albertine, face à l’excellent Reda Kateb (l’homme qui monte dans le cinéma hexagonal), Leïla Bekhti profite de l’occasion pour signer l’une des plus brillantes prestations d’une carrière déjà balisée par plusieurs fictions majeures : Un prophète, de Jacques Audiard, Une vie meilleure, de Cédric Kahn ou encore Tout ce qui brille, de sa copine Géraldine Nakache.

L’émancipation et ses pièges, la passion et ses faux semblants, la marginalité et ses risques… Dans son nouveau film, Brigitte Sy, déjà auteur en 2010 du palpitant Les mains libres (avec Ronit Elkabetz dans le rôle principal), adapte le récit autobiographique d’Albertine Sarrazin, écrivain décédée en 1967 à l’âge de 29 ans et égérie d’une certaine littérature radicale et libertaire.

Blessée au corps et à l’âme, fragile et volontaire, belle et bouleversante, Leïla, alias Albertine, hante chaque plan ou presque de L’astragale et le film, intense et inclassable, ne trouve jamais à s’en plaindre. "L’astragale", de Brigitte Sy, avec Leïla Bekhti, Reda Kateb… Sorti le 8 avril. "Journal d’une femme de chambre" : Léa Seydoux, magistrale !

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Brigitte Sy a lu « L’Astragale », le best-seller d’Albertine Sarrazin très jeune. « J’avais dû pressentir que mon destin serait lié, même si pas exactement comme le sien, à la prison.  » Le 7 février 1957, Albertine Damien et Julien Sarrazin se marient à la mairie d’Amiens, préfecture où Albertine est incarcérée pour braquage.

Cette histoire, Brigitte Sy l’a racontée dans son premier film, sorti en 2010, « Les Mains libres ». « J’ai mis un pied bloqué dans la vie d’un voyou et tout m’y surprend, tout m’y intrigue », écrit Albertine qui avait du style – il faut la relire.

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« L’Astragale » : Leïla Bekhti amoureuse et insoumise La jeune actrice incarne l’écrivaine Albertine Sarrazin dans cette nouvelle adaptation au cinéma d’un rôle créé par Marlène Jobert il y a quarante-sept ans.

C’est aujourd’hui au tour de la jolie brune Leïla Bekhti, 31 ans, César du meilleur espoir féminin 2011 pour « Tout ce qui brille », de l’incarner dans cette nouvelle version signée par la réalisatrice Brigitte Sy.

Leïla Bekhti se réjouit d’avoir pour partenaire Reda Kateb, récent César du meilleur second rôle pour « Hippocrate », qui campe Julien. « On n’avait pas eu la chance d’avoir des scènes ensemble dans Un prophète.

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Vous avez la possibilité de consulter la version mobile. « L’Astragale », la vie et les amours d’Albertine Sarrazin Brigitte Sy s’empare de « L’Astragale », le livre à succès dans laquelle la jeune femme relatait son grand amour pour Julien, un homme qui fut, comme elle souvent condamné à des peines de prison. À chacun ses rencontres amoureuses : c’est sur le bord de la route qu’Albertine Damien trouve l’homme de sa vie, une nuit d’avril 1957, alors qu’elle vient de s’évader de prison.

Après un beau premier long-métrage, Les Mains libres, une histoire d’amour entre un détenu et une réalisatrice (Carlo Brandt et Ronit Elkabetz, magnifiques), Brigitte Sy, décidément fascinée par l’univers carcéral et les marginaux, revient avec l’adaptation de L’Astragale, le livre autobiographique d’Albertine Sarrazin.

Un automobiliste qui n’a pas froid aux yeux s’arrête pour lui porter secours : Julien Sarrazin, un jeune malfrat, lui trouve une planque, paie l’opération pour réparer l’astragale, l’os du pied dont la fracture est particulièrement invalidante.

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