Les cinq points de friction du projet de loi pour une « école de la confiance »

Dans les faits, cette mesure ne concernera que 26 000 nouveaux enfants à la rentrée prochaine, selon une étude d’impact du ministère, car 98,9 % de cette classe d’âge font déjà l’objet d’une instruction.Cette obligation impose par ailleurs aux collectivités de financer les maternelles privées sous contrat, ce que l’Etat prévoit de compenser.

La députée LREM Fannette Charvier, co-rapporteure du texte, estime que « confier des missions ne veut pas dire remplacer » et ajoute que « cela pourra commencer par du soutien scolaire, des petits groupes » ou l’aide aux devoirs.

Le texte de loi évoque par exemple du soutien scolaire pour les surveillants qui sont étudiants en L2, des activités pédagogiques complémentaires pour ceux qui sont en L3 ou des remplacements devant une classe pour ceux qui sont en M1.Un devoir « d’exemplarité » pour les enseignantsCertains enseignants sont également préoccupés par la lecture du premier article du projet de loi, qui rappelle le devoir « d’exemplarité » des enseignants et le respect que doivent leur manifester en retour élèves et familles.Par leur engagement et leur exemplarité, les personnels de la communauté éducative contribuent à l’établissement du lien de confiance qui doit unir les élèves et leur famille au service public de l’éducation.

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Ce projet de loi, porté par le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer, doit être examiné devant les députés ce lundi

Instruction obligatoire dès 3 ans, refonte de l’évaluation, rôle étoffé des surveillants… L’Assemblée examine à partir de ce lundi le premier grand texte sur l’école du quinquennat Macron, qui crispe les syndicats et nourrit les critiques des oppositions.

Il est nécessaire « d’enclencher un cercle vertueux de confiance au sein du système éducatif, mais aussi dans la société grâce à l’école », fait valoir le ministre de l’Éducation, qui défend son premier grand texte de loi.

Le contenu des formations – volume horaire des disciplines, équilibre théorie/stages et place du concours – sera précisé ultérieurement par le ministère.

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Les enseignants – leurs modalités d’expression, leur métier –, les élèves et leur scolarité rendue obligatoire de 3 à 16 ans, mais aussi l’évaluation, l’expérimentation, la formation… : quasiment toutes les composantes du système éducatif sont convoquées au fil de ses vingt-cinq articles.

Et pourtant, mettre en musique les changements sur lesquels le gouvernement a engagé sa politique éducative, à commencer par l’abaissement de l’âge de l’instruction obligatoire de 6 ans à 3 ans – ce qui est la raison d’être initiale de cette loi – impose un détour par l’Hémicycle.

Abaisser l’âge de l’instruction obligatoire à 3 ans, à l’heure où la quasi-totalité d’une génération fréquente les bancs de l’école maternelle, est une mesure très symbolique sur le plan purement scolaire : selon l’étude d’impact du ministère, 26 000 enfants seront concernés.

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