« Les chances de Donald Trump d’être réélu ne sont pas négligeables »

G. P. : Aucun à ma connaissance, il a beau assurer que le nouvel accord de libre-échange avec le Mexique et le Canada contribuera à son financement a posteriori, en quelque sorte, ce que nient tous les spécialistes de ces échanges, les autorités mexicaines ont toujours assuré qu’elles ne verseraient pas le moindre peso.

G. P. : Il entend effectivement se représenter, un comité de campagne est déjà constitué et une levée de fonds était d’ailleurs organisée mardi soir pendant le discours sur l’état de l’Union, au Trump Hotel de Washington.

G. P. : Donald Trump constitue une négation assez systématique du néoconservatisme.

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Face au Congrès réuni au grand complet, le président américain Donald Trump s’est posé mardi en rassembleur, mais les tensions politiques à Washington, alimentées par ses propos enflammés sur l’immigration, ont rendu l’exercice périlleux.

Les 364 autres jours de l’année, le président passe son temps à nous diviser », avait ironisé, avant même le discours, Chuck Schumer, ténor démocrate du Sénat.

Après des semaines d’une étrange partie de poker menteur, Donald Trump a cédé face à ses adversaires politiques et a mis fin le 25 janvier au blocage des services fédéraux sans avoir obtenu le moindre dollar pour son projet emblématique de lutte contre l’immigration clandestine.

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Quel président américain a dit : « Nous devons rejeter la politique de la vengeance » ?

Quel même président a affirmé, dans le même discours : « Nous devons décider si ce sont nos différences qui nous définissent, ou bien si nous osons les transcender » ?

Mardi 5 février, à Washington, c’était soirée patte blanche au Congrès : le président américain lisant sagement son prompteur et appelant l »extraordinaire nation » à l’unité, car « ensemble, nous devons aller de l’avant » !

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Mardi 5 février, il s’est montré capable une nouvelle fois de prendre de la hauteur en dessinant des horizons mobilisateurs, qu’il s’agisse de vaincre le sida « aux Etats-Unis et au-delà » d’ici à dix ans, ou bien de lutter contre les cancers infantiles.

Ce Donald Trump n’a pourtant que bien peu en commun avec celui du quotidien ; celui qui houspillait le matin même le chef de la minorité démocrate du Sénat, Chuck Schumer ; celui qui assurait, le 1er février, que la speaker également démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, « devrait avoir honte d’elle-même » pour oser lui résister ; et celui qui accuse son opposition soi-disant convertie au « socialisme radical » de vouloir transformer les Etats-Unis en Venezuela de l’hémisphère Nord.

Après s’être engagé à respecter un accord bipartisan sur l’immigration, il y a un an, il a immédiatement torpillé un compromis qu’il jugeait trop laxiste.

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