Les Britanniques revoteraient pour le Brexit mais s'inquiètent pour l'avenir

Theresa May doit enclencher, mercredi, la demande de rupture du Royaume-Uni avec l’Union européenne.

Posant pour la postérité devant un Union Jack et une horloge, Theresa May a mis en scène la signature de la lettre qui, remise à la mi-journée à Bruxelles, devait notifier, mercredi 29 mars, la demande de rupture du Royaume-Uni avec l’Union européenne.

« Face aux opportunités qui se présenteront devant nous lors de ce périple mémorable, nos valeurs partagées, nos intérêts et nos ambitions peuvent et doivent nous rassembler », devait déclarer la première ministre dans la journée au Parlement, elle qui présente volontiers le Brexit comme une chance de donner au Royaume-Uni « un nouveau rôle dans le monde ».

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Grand détracteur de l’UE, le Daily Mail proclame « Liberté » et félicite la Première ministre Theresa May d’avoir repoussé la contre-offensive de « l’establishment politique et judiciaire europhile » depuis le référendum du 23 juin où 52% des Britanniques ont voté pour sortir de l’UE.

Comme tous les journaux, le Daily Mail relaye l’appel de Theresa May à l’union sacrée autour du Brexit, alors que les velléités d’indépendance en Écosse et la crise politique en Irlande du nord menacent l’unité du Royaume.

Le Brexit va « affaiblir les 27 États membres restants (de l’UE) et risque d’embarquer ce pays dans une décennie au moins d’instabilité », note le Guardian, quotidien pro-UE de centre gauche, qui redoute « un saut dans l’inconnu ».

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L’annonce de cette rupture inédite dans l’histoire du projet européen sera faite par la Première ministre Theresa May devant les députés du Parlement de Westminster à 12h30, heure locale.

• Activation de l’article 50.

La lettre de divorce sera transmise, au moment où Theresa May s’exprimera devant le Parlement, au président du Conseil européen Donald Tusk par l’ambassadeur britannique à Bruxelles.

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Aujourd’hui, la Première ministre Theresa May notifie officiellement à Bruxelles la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Theresa May notifie la sortie du Royaume-Uni de l’UE aujourd’hui.

Cela compliquera seulement la situation juridique et retardera l’accord final sur les relations futures du Royaume-Uni et de l’UE.

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Comme le dit l’ancien Premier ministre John Major, « la meilleure chance d’arriver à une négociation réussie, c’est de se conduire en ami, et non en voisin querelleur »… Bruxelles doit donc recevoir la notification de la volonté du Royaume-Uni mercredi 29 mars dans un climat apaisé outre-Manche, sinon consensuel.

« Si l’on votait à nouveau aujourd’hui, le résultat serait exactement le même, reconnaît un des journalistes les plus engagés contre le Brexit, Hugo Dixon, auteur du livre The In/Out Question.

Même l’ultra-européen Tony Blair a commencé son dernier discours en rappelant le concept qui fait florès à Londres ces temps-ci: il faut respecter « the will of the people », la volonté du peuple.

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POOL New / Reuters
REUTERS/Christopher Furlong
La plupart des journaux ont resserré le cadrage sur Theresa May, tout en conservant dans le champ le portrait accroché au dessus de la cheminée, le drapeau britannique et deux sièges vides de part et d’autres de Theresa May.

Et pour cause, ces éléments sont lourds de sens.
La photo a été prise dans la salle du conseil du 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre.

Même en plan serré, Theresa May, pourtant héroïne du jour, occupe tout juste la moitié du cliché, et encore la partie inférieure, dominée par cette figure de l’histoire de la Grande-Bretagne.

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La rupture entre le Royaume-Uni et l’Europe sera consommée mercredi 29 mars à 13 h 30 quand Theresa May s’exprimera devant les députés du parlement de Westminster.

Au même moment la lettre déclenchant officiellement le Brexit et signée de la première ministre sera remise à Donald Tusk président du conseil européen par Tim Barrow, l’ambassadeur britannique à l’UE.

C’est aussi un défi pour le Royaume-Uni où une majorité a voté par 52 % de la population lors du référendum du 23 juin 2016 contre l’Union européenneet un pari pour Theresa May, qui n’était pas favorable au départ de son pays de l’Union européenne mais devra négocier pied à pied ses conditions de sortie.

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