Les braconniers seront passibles de la peine de mort au Kenya

Pour Najib Balala, le ministre kényan de la faune et du tourisme, les moyens de dissuasion contre le massacre d’animaux sauvages en Afrique de l’Est sont insuffisants.

« Cependant, cela n’a pas été suffisamment dissuasif pour freiner le braconnage, d’où la proposition d’une peine plus sévère. »

Au Kenya, en 2017, 69 éléphants – sur une population de 34 000 – et neuf rhinocéros – d’une population de moins de 1 000 – ont été tués pour leurs cornes et leurs défenses en ivoire.

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Le ministre du Tourisme et de la Nature du Kenya a annoncé que les braconniers pourraient bientôt risquer la peine de mort, alors que deux rhinocéros et un éléphanteau ont été tués dans le Parc national de Meru au début du mois.

« Nous avons le Wildlife Conservation Act qui a été promulgué en 2013 et qui fait risquer une peine de prison à vie ou une amende de 200 000 dollars aux criminels.

Mais cela n’a pas été suffisamment dissuasif pour enrayer le braconnage », a déclaré Najib Balala, ministre du Tourisme et de la Nature kényan, pour justifier sa décision.

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Publié le 17/05/18 à 14:09(© Jerome Starkey/The Times/SIPA)Najib Balala, ministre du tourisme et de la protection des espèces sauvages du Kenya, a annoncé que les braconniers décimant les animaux sauvages pourraient bientôt être passibles de la peine de mort, rapporte « 20minutes » qui reprend une information publiée lundi par « The Independent ».

Le ministre veut qu’une loi soit rapidement adoptée en ce sens. En 2017, 69 éléphants et 9 rhinocéros ont été tués dans le pays, qui compte respectivement 34.000 et moins de 1.000 animaux de chaque espèce, selon la même source.

Des peines qui, selon le ministre, ne sont pas assez dissuasives.

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