Les Animaux fantastiques vaut-il le détour magizoologique ?

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Quelques légers spoilers pourraient nous avoir échappé, attention donc où vous mettez les pieds…
Le 16 novembre 2001, Harry Potter passait du papier à l’écran.

Pour que la magie se perpétue de génération en génération, J. K. Rowling a fait comme George Lucas avant elle : relancer la machine avec une nouvelle fable, mi-spin-off, mi-prequel lié à l’univers Harry Potter.

Le risque était de se retrouver face à un copier-coller malhabile d’Harry Potter.

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>> A lire aussi : « Les Animaux fantastiques » : Pourquoi Eddie Redmayne « caresse le rhinocéros derrière les genoux »
« Même si Jo n’a pas pris la grosse tête, nous étions un peu inquiets avant de lire le script car une grande écrivaine n’est pas forcément une scénariste brillante, avoue David Yates à 20 Minutes.

« Elle n’a pas changé depuis le premier volet de la saga », précise David Heyman.

Plus encore que la magie, c’est son humanisme qui explique le succès de ses œuvres », insiste David Heyman.

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Jon Voight incarne un magnat de la presse qui parle à son fils, sénateur populiste en quête de succès politique, lorsqu’une secrétaire dans le fond du plan explique sottovocce : « on en parle comme d’un futur président »… Forcément, quelques jours après l’élection de Trump, un fils de nanti, qui trône au sommet d’une tour écrasant Manhattan, démagogue et affublé d’une drôle de tignasse blonde, forcément….

Son Niffleur, l’impressionnant Phénix ou le Démonzetmerveille sont des merveilles de design et, si les effets spéciaux ne sont pas toujours convaincants, l’impact graphique de ces créatures impose la suprématie de Rowling, son sens très fort du fignolage et des détails fantastiques.

Dans un mauvais Burton cet imaginaire aurait pu tourner en rond mais ici, la fantaisie visuelle est toujours accompagnée par des idées scénaristiques poétiques, ADN définitif de JKR – l’idée so british de voir les personnages s’engouffrer par magie dans la valise du hérs et passé une bonne partie du film planqués dedans est stupéfiante et très significative.

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J.K. Rowling s’est peut-être lassée d’être interrogée sur les références au nazisme après l’épuration des « Sang-de-Bourbe », sur l’esclavage en lien avec la situation des elfes de maison et même sur le système capitaliste néolibéral tout puissant à Poudlard… Elle offre sur un plateau d’argent de nouveaux sujets de discussions éminemment politiques.

Alors quand J.K. Rowling place au cœur de son récit un Non-Maj’ qui se lie d’amitié avec des sorciers, elle fait l’éloge du vivre-ensemble de façon très lisible.

Une invitation à sortir du placard
L’autre combat qu’il est difficile de manquer dans « Les Animaux fantastiques » est l’importance d’être fidèle à sa véritable identité.

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Le film se déroule bien avant la naissance de Harry Potter et conte l’arrivée à New York, en 1926, d’un jeune sorcier, Norbert Dragonneau, qui trimballe dans sa valise magique tout un zoo peuplé de créatures étonnantes.

Assez sombre mais plein d’humanité, bien ancré dans l’univers de Harry Potter tout en parvenant à s’en détacher, bénéficiant d’effets spéciaux ahurissants tout en laissant de l’espace aux acteurs, le film devrait faire un nouveau carton planétaire.

Car avec Norbert Dragonneau, formidablement campé par Eddie Redmayne, J.K. Rowling a de nouveau mis au monde un héros sorcier qui décoiffe, d’autant qu’il ne sort jamais sans ses drôles de bestioles capables de faire trembler les enfants de peur et de plaisir.

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Six ans après Les reliques de la mort partie 2, le réalisateur David Yates revient avec un nouveau film QUI N’EST PAS un Harry Potter.

D’accord, dans l’univers étendu peut-être, mais pas de Potter, de Vous-Savez-Qui, juste une mention à Dumbledore et des petits clins d’œil à la mythologie de l’univers créé par J.K. Rowling, mais CE N’EST PAS HARRY POTTER.

Et ça représente un atout de taille car du coup, aucune association à un rôle précédent n’est vraiment possible et on découvre les personnages en même temps que les acteurs.

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Soupçonné à tort d’oeuvrer pour le mal, poursuivi par les troupes du MACUSA (Congrès Magique des USA), Norbert doit à tout prix retrouver sa curieuse ménagerie.

Tourné par le metteur en scène des quatre derniers « Harry Potter », ce film n’a que le défaut des superproductions contemporaines qui ne savent plus doser les effets spéciaux.

« Les animaux fantastiques » séduira néanmoins par des idées poétiques très simples comme la valise sans fond qui renferme une jungle, un désert, une banquise… Ou encore l’hommage craquant à « Mary Poppins » et cet appartement où les objets travaillent et se rangent tout seuls.

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Les fans de la saga Harry Potter attendaient avec impatience que JK Rowling revienne dans les salles obscures pour nous faire rêver.

C’est chose faite avec la sortie aujourd’hui du film Les Animaux Fantastiques, dont les premières critiques étaient dévoilées récemment, qui nous replonge dans le monde magique et extraordinaire que nous aimons tant.

Nouveaux personnages, nouveaux décors, nouveau pays et nouveaux enjeux, Les Animaux Fantastiques nous entraine dans l’histoire de Norbert Dragonneau, un sorcier zoologiste passionné par les animaux magiques qu’il veut protéger de tous les dangers du monde extérieur.

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