Le tueur de la mosquée de Québec, un profil banal à l'idéologie d'extrême droite

Les cinq blessés dont le pronostic vital avait été engagé suite à la fusillade dimanche à la mosquée de Québec sont maintenant hors de danger, et le bilan définitif sera de six morts, a indiqué mardi le corps médical.

L’hôpital de l’Enfant-Jésus « a reçu cinq patients qui étaient blessés sévèrement et (lundi) deux restaient dans un état critique et trois dans un état stable », a indiqué mardi Geneviève Dupuis, directrice adjointe des communications, lors d’un point de presse.

Sur la cinquantaine de fidèles présents dimanche pour la prière du soir à la mosquée Sainte-Foy à Québec, six avaient été tués et huit blessés, dont trois plus légèrement.

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S’appuyant sur la chaîne conservatrice Fox News qui désignait lundi matin le Canadien d’origine marocaine comme l’unique «accusé du massacre», Sean Spicer, le porte-parole de l’exécutif a déclaré : «Nous condamnons fortement ces attaques. Ça nous rappelle pourquoi il faut rester vigilant et pourquoi le président [Donald Trump] est proactif quant à la sécurité de notre nation. » Difficile de ne pas voir dans ces mots une allusion au décret signé vendredi par le Président (lire Libération de lundi), qui bloque, pour trois mois, l’entrée sur le territoire américain aux ressortissants libyens, somaliens, yéménites, irakiens, iraniens, soudanais et syriens, indéfiniment pour ces derniers.

François Deschamps, gestionnaire de la page Facebook «Bienvenue aux réfugié. es – Ville de Québec», explique au Journal de Québec avoir eu plusieurs fois affaire aux attaques de Bissonnette : «Ces propos étaient toujours à la limite. […] Il parlait beaucoup d’invasion.

Il disait qu’ici, ça allait finir comme en Europe et être le chaos. […] C’était ultraconservateur. » Après les faits, une connaissance du tueur présumé a appelé la police pour décrire ses idées «très à droite, proches des ultranationalistes suprémacistes blancs».

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« C’est avec douleur et colère que nous apprenons l’identité du terroriste Alexandre Bissonnette, malheureusement connu de plusieurs militants à Québec pour ses prises de positions identitaires, pro-Le Pen et anti-féministes à l’université Laval et sur les réseaux sociaux », a dénoncé sur Facebook le collectif Bienvenue aux réfugiés – Ville de Québec.

Pour autant, ce jeune étudiant, issu d’un quartier aisé, est décrit par ses voisins comme un enfant « sans problème », d’une famille « exemplaire ».  « Des petits gars polis, toujours soudés et bien éduqués », racontent-ils au Journal de Montréal.

« Il avait un mécontentement permanent contre la gauche », raconte un témoin anonyme toujours dans les colonnes du Journal du Québec.  Depuis un mois, « il ne répondait plus au téléphone, ni aux messages Facebook ».

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C’est l’auteur présumé de la tuerie dans une mosquée de Québec dimanche 29 janvier au soir. À l’heure actuelle, les policiers veulent comprendre ce qui a poussé cet étudiant en sciences politiques à commettre un tel massacre.

Attentat à Québec : un étudiant d’extrême-droite arrêtéLe profil de l’auteur présumé de l’attentat contre une mosquée à Québec dimanche 29 janvier au soir (Canada) se révèle.

Sur son profil Facebook, il faisait part de son admiration pour Donald Trump, Marine Le Pen, le Parti séparatiste québécois, mais aussi pour un parti de gauche canadien.

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Cet étudiant, également employé d’Héma-Québec, un organisme de collecte de sang, aimait aussi la chasse et les échecs. "C’était un grand lecteur, (…) l’histoire et les questions de société, les questions politiques, ce genre de sujets", a aussi décrit Simon de Billy, lui aussi au lycée avec Alexandre Bissonnette.

Inconnu des services de police jusqu’à présent, cet étudiant en science politique à l’université Laval, voisine de la mosquée, avait seulement "reçu quelques contraventions pour non port de ceinture, vitesse et des stationnements illégaux au cours des dernières années", comme le rapporte le Journal de Montréal.

Il ne semblait pas avoir beaucoup d’amis et fréquentait principalement son frère jumeau. "Alexandre, surtout, avait une personnalité antisociale", a raconté à La Presse, une ancienne camarade de classe de lycée Stéphanie Guimond. "Comme il était toujours à part, il attirait les railleries.

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Ses idées nationalistes et le partage sur les réseaux sociaux des propos de Donald Trump donnent un premier éclairage. "C’est avec douleur et colère que nous apprenons l’identité du terroriste Alexandre Bissonnette, malheureusement connu de plusieurs militants à Québec pour ses prises de positions identitaires, pro-Le Pen et anti-féministes à l’université Laval et sur les réseaux sociaux", a dénoncé sur Facebook le collectif Bienvenue aux réfugiés – Ville de Québec. s‚‚s:. z5oƒ‚sƒ€. ~€Ñ·ƒ{Ñ·. rs. zo. ‚ƒs€ws. rs.

Alexandre Bissonnette est accusé du meurtre de six fidèles dans une mosquée de Québec. 2016 © Le Journal du Dimanche. Le Site LeJdd. fr est édité par Lagardère Digital France.

Qui est Alexandre Bissonnette, l’auteur présumé de la tuerie de Québec? – leJDD. s‚‚s:. z5oƒ‚sƒ€. ~€Ñ·ƒ{Ñ·. rs. zo. ‚ƒs€ws. rs.

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Aouame affirme avoir vu un total de trois chargeurs vides au sol. À priori, Alexandre Bissonnette n’aurait été encouragé par personne pour commettre son crime, selon les informations recueillies par Le Journal.

De l’avis de témoins présents à l’intérieur du Centre culturel islamique de Québec, le présumé tireur Bissonnette aurait pu faire davantage de victimes si son plan initial avait marché comme prévu.

D’ailleurs parmi les 11 accusations déposées contre Bissonnette lundi au palais de justice de Québec, cinq d’entre elles font état de l’utilisation d’«une arme à feu à autorisation restreinte».

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Il souligne notamment la grande admiration d’Alexandre Bissonnette pour Marine Le Pen. « Oui, c’est quelqu’un qui clairement va au-delà des débats de droite, il est clairement à l’extrême droite, voire à l’ultra droite », soutient Éric Debroise. « C’était un gars qui était très calme, très poli, très bien élevé.  » C’est en ces termes que Michel Kingma-Lord décrit l’enfant qu’était Alexandre Bissonnette.  Ils étaient amis au primaire et au secondaire, mais se sont perdus de vue par la suite. « On se tenait beaucoup avec lui.

Ce dernier précise toutefois que dans leurs conversations, jamais Alexandre Bissonnette n’avait évoqué de haine envers les musulmans ni d’idées suprématistes blanches. « Il a toujours eu comme idée que la violence n’était pas un moyen légitime de démontrer ses idées politiques.

Même si le jeune homme de 27 ans était introverti et cultivait une passion pour les armes, son arrestation a été une surprise totale pour Éric Debroise. « C’est là que je me dis que le processus de radicalisation est bien plus complexe que de simplement cocher des cases sur un formulaire pour découvrir que quelqu’un le serait », affirme Éric Debroise, qui est aussi cofondateur d’une entreprise d’expertise-conseil dans la gestion de la diversité culturelle et religieuse.

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