Le renseignement allemand arrête un des ses agents soupçonné de préparer un attentat

Le service allemand du renseignement, l’Office de protection de la Constitution (BfV), a démasqué et arrêté un de ses agents accusé d’avoir communiqué sur Internet avec d’autres islamistes et de leur avoir proposé des informations sensibles en vue de perpétrer un attentat, selon des révélations de médias allemands, mardi 29 novembre. “Nous sommes en train de vérifier si et dans quelle mesure, il a pu causer du tort”, a expliqué Hans-Georg Maassen, le président du BfV.

Les autorités cherchent également à savoir si l’homme agissait seul, comme une sorte d’électron libre de l’islamisme radical allemand, ou s’il faisait partie d’un groupe.

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De cette affaire, qui a fait la « une » de la presse allemande pendant une semaine cet automne, les Allemands ont en effet surtout retenu deux choses : l’incapacité de la police à mettre elle-même la main sur le terroriste présumé, alors qu’elle était venue le cueillir à son domicile, et la cavale de trente-six heures qui a suivi avant son arrestation effective ; puis la défaillance des services judiciaires qui, au lendemain de son incarcération, n’avaient pu empêcher qu’il se suicide dans sa cellule.

Si les autorités allemandes ne manqueront pas de mettre en avant leur efficacité dans leur capacité à avoir démasqué cet agent double, il n’est pas sûr que cette arrestation rassure véritablement l’opinion publique outre-Rhin, qui reste non seulement marquée par les trois attentats commis au mois de juillet en Bavière, mais peut-être encore davantage par l’affaire Jaber Albakr, ce réfugié syrien arrêté à Leipzig (Saxe) en octobre et qui s’apprêtait à attaquer un aéroport de Berlin.

Notamment en organisant, le 15 novembre, un vaste coup de filet contre l’organisation salafiste « La vraie religion », accusée d’avoir organisé le départ de quelque 140 individus depuis l’Allemagne vers la Syrie et l’Irak. « L’Allemagne est une démocratie qui sait se défendre », s’était alors félicité le ministre de l’intérieur, Thomas de Maizière, après cette opération spectaculaire marquée par 200 perquisitions menées simultanément dans dix Länder.

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Le protocole de sécurité est strict : enquête sur l’entourage familial, les fréquentations, le voisinage, entretiens avec d’anciens employeurs, voire le propriétaire du logement du candidat… L’Office, qui compte 2 800 salariés, cherche à s’étoffer et à embaucher plusieurs centaines de spécialistes en informatique ou en économie, des experts sur l’extrême droite et l’extrême gauche, ou disposant de connaissances en langues rares. «Il n’y avait absolument rien d’anormal dans son parcours.

Son interlocuteur lui avait proposé via internet et sous diverses fausses identités des informations confidentielles et stratégiques sur le fonctionnement du BfV, et de lui ouvrir l’accès à l’Office pour lui prouver qu’il était «prêt à aider ses frères». «Pour l’heure, nous ne disposons pas d’informations selon lesquelles l’homme avait des plans concrets d’attentat», explique l’Office dans un communiqué.

Un homme, recruté en début d'année par le renseignement intérieur, a été arrêté après avoir proposé de diffuser des informations sur l'antiterrorisme allemand et d'en faire la cible d'un attentat.

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Des aveux auquel le BfV pouvait difficilement échapper après les révélations de l’hebdomadaire « Der Spiegel » et du quotidien « Die Welt ».  Selon ce dernier, l’agent double présumé aurait mentionné lors de son interrogatoire un projet d’attentat  à l’explosif « au nom d’Allah » visant la centrale de renseignement.

Alors qu’il avait rejoint le renseignement en avril dernier, il a attiré l’attention de sa hiérarchie il y a environ un mois, selon « Der Spiegel ».  Le magazine ajoute que sa famille n’était même pas au courant de sa conversion… alors qu’il aurait prêté allégeance au prédicateur salafiste berlinois Mohamed Mahmoud, qui a rejoint depuis les rangs de l’EI en Syrie.

Si la porte-parole de l’Office a éludé les soupçons d’attaque, se bornant à indiquer qu’il n’y avait pour l’instant « aucun élément attestant un danger concret pour la sécurité de l’Office ou pour ses collaborateurs », un mandat d’arrêt a bel et bien été délivré à l’encontre du suspect.

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Allemagne : arrestation d’un agent du renseignement intérieur soupçonné de préparer un attentat islamisteL’Allemagne découvre qu’un de ses agents du renseignement intérieur est en fait un islamiste présumé.

Un employé du service de renseignement intérieur allemand soupçonné de préparer un attentat islamiste contre le siège de la centrale à Cologne a été arrêté.

Converti à l’islam il y a deux ans à l’insu de sa propre famille, il a été recruté en avril dernier par les services de renseignement intérieur allemands », explique Amaury Guibert en direct de Berlin en Allemagne.

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Il est accusé d'avoir fomenté un attentat contre le siège de l'Office fédéral de protection de la Constitution, soit le renseignement intérieur allemand, situé à Cologne. "Nous lui reprochons d'avoir, sous un pseudonyme, tenu sur internet des propos islamistes et d'avoir proposé lors de chats des informations internes", a expliqué la porte-parole du renseignement allemand.

Toutefois, selon le Die Welt, l'homme n'avait toujours pas réuni les moyens matériels de ses ambitions. "Aucun élément n'atteste d'un danger concret pour la sécurité de l'Office ou pour ses collaborateurs", assure la porte-parole du renseignement allemand.

D'ailleurs, le parquet fédéral de Karlsruhe qui est spécialisé dans les affaires de terrorisme, n'a toujours pas été saisi, ce qui laisse penser que l'individu n'était pas perçu comme un réel danger.  Seul le parquet de Düsseldorf vient d'ouvrir une enquête pour "préparation d'un acte grave menaçant la sécurité de l'Etat".

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Il est soupçonné d’avoir proposé sur internet des « informations sensibles sur l’Office », qu’il aurait infiltré afin de rassembler des informations en vue de préparer un « attentat à l’explosif » contre le siège à Cologne, selon les deux médias.

Une porte-parole de l’Office a confirmé qu’il lui était « reproché d’avoir, sous un faux nom, tenu sur internet des propos islamistes et d’avoir proposé lors de tchats des informations internes ».

L’homme de 51 ans, musulman converti depuis 2014, était notamment chargé de surveiller la scène islamiste allemande : environ 9 200 radicaux selon l’Office, avec un noyau dur de 1 200 personnes susceptibles de commettre des attentats.

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Un employé du service de renseignement intérieur allemand -l’Office de protection de la Constitution- a été arrêté mardi 29 car il est soupçonné d’avoir projeté un attentat sur le siège de la centrale à Cologne, dans l’ouest de l’Allemagne.

Un Allemand de 51 ans, converti à l'islam depuis 2014, soupçonné d'avoir voulu commettre un attentat, a été arrêté mardi.

Selon les médias allemands (le quotidien Die Welt et l’hebdomadaire Der Spiegel), il s’agit d’un Allemand de 51 ans, islamiste présumé, converti depuis 2014 à l’islam.

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