Le régime syrien en position de force face aux derniers bastions rebelles

Le pouvoir alterne combats et négociations pour vaincre les opposants qui lui résistent encore dans le reste du pays.

L’écrasement programmé du bastion rebelle a été conçu comme un avertissement envoyé aux autres poches de résistance.

Les autorités syriennes espèrent que leur victoire sans appel, à laquelle la communauté internationale n’a opposé que des protestations de pure forme avant d’agiter la menace de frappes à la suite à l’attaque chimique du 7 avril, devrait inciter d’autres groupes armés à capituler, sans même que les forces loyalistes n’aient à passer à l’assaut.

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La première ministre britannique Theresa May a convoqué pour jeudi une réunion d’urgence de son gouvernement pour discuter de la réaction du Royaume-Uni à l’attaque chimique présumée en Syrie, ont annoncé ses services mercredi soir.

Une porte-parole de Theresa May a indiqué que la Première ministre avait décidé de convoquer ses ministres pour « discuter de la réponse à apporter aux événements en Syrie », où le régime aurait perpétré une attaque chimique sur la ville rebelle de Douma qui aurait fait une quarantaine de morts samedi, selon Washington et ses alliés.

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Le Kremlin assure ce jeudi que le canal de communication entre les armées russe et américaine, destiné à éviter les incidents, est « actif », destiné  alors que Moscou et Washington se livrent depuis plusieurs jours à un bras de fer diplomatique après une attaque chimique présumée dans la Ghouta orientale, que les Occidentaux imputent au régime de Bachar al-Assad.

Ce canal « se trouve dans un état actif et la ligne est utilisée des deux côtés », a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Ce canal de communication, dont la suspension avait été annoncée plusieurs fois auparavant lors de périodes de tensions, joue un rôle clef pour éviter les incidents au sol et dans le ciel syrien.

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Visée l’an dernier par 59 missiles Tomahawk en représailles à une attaque au gaz sarin, elle pourrait de nouveau être prise pour cible.

Par ailleurs, l’armée israélienne a visé par le passé une branche du Centre de recherches et d’études scientifiques de Syrie (SSRC) près de Mesyaf, dans la région de Tartous.

La base aérienne T-4, dans la province centrale de Homs, a été endommagée lundi par une frappe aérienne attribuée à Israël.

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