Le régime syrien en « état d’alerte » face à la menace d’une frappe occidentale

Une riposte militaire pourrait cependant attendre un vote au Conseil de sécurité de l’ONU, probablement mardi, sur un projet de résolution américain créant un mécanisme d’enquête international sur l’usage des armes chimiques en Syrie.

En avril 2017, Donald Trump avait déjà fait bombarder une base militaire syrienne, en riposte à une attaque au gaz sarin imputée au régime, qui avait tué plus de 80 civils à Khan Cheikhoun (nord-ouest).

« Si la ligne rouge a été franchie, elle donnera lieu à une riposte », a renchéri mardi le porte-parole du gouvernement français, Benjamin Griveaux.

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Cela aurait signifié aussi, sur le plan stratégique, que nous aurions mis un coup d’arrêt au régime Assad, mais également à la Russie et à son opération de déstabilisation, à son opération criminelle que ce soit en Syrie ou en Ukraine.

Ce n’est pas mettre un coup d’arrêt ponctuel, mais avoir un plan pour la Syrie.Est-ce si simple que cela d’attaquer la Syrie ?

Quand on a en face des États, que ce soit le régime d’Assad, ou la Russie ou l’Iran, qui commettent des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité et qui après disent attention, il faut s’inscrire dans le cadre de l’ONU.

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Suite à l’attaque chimique, le 7 avril, à Douma, dernier fief rebelle près de Damas, Washington et Paris estiment nécessaire une « réaction ferme de la communauté internationale » contre les auteurs de ce crime de guerre.

Près de cinq ans après le tragique renoncement des Etats-Unis face à l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien contre ses propres citoyens, la communauté internationale se retrouve confrontée au même défi : comment punir les auteurs de ce qui s’appelle, en droit international, un crime de guerre ?

Hormis Moscou, qui crie sans vergogne à un montage orchestré par les rebelles, nul ne doute en effet que la substance à l’origine de la mort de plus de 40 civils syriens, parmi lesquels de nombreux enfants, samedi 7 avril, à Douma, dernière poche rebelle aux abords de Damas, fait partie des gaz neurotoxiques interdits par les conventions internationales sur les armes chimiques.

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