Le premier ministre hongrois Viktor Orban lâché par ses alliés européens

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C’est, sans doute, un moment politique plus que juridique.

Mais le débat qui a eu lieu, le 11 septembre, au Parlement européen, la veille du vote, en présence du premier ministre hongrois, Viktor Orban, qui avait fait le déplacement, a permis de clarifier les lignes de fracture.

La clé de ce vote se trouve évidemment dans le revirement des dirigeants du Parti populaire européen (PPE), la formation regroupant la plupart des partis de droite et de centre droit au Parlement, et dont est membre le parti de M. Orban, le Fidesz.

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Cela faisait trois raisons pour lesquelles ce vote ne semblait pas devoir inquiéter Viktor Orban jusqu’à ces derniers jours mais le héros des nouvelles droites de la droite a commis une erreur.

L’étau s’est resserré sur Viktor Orban et le chef de file du PPE à Strasbourg, Manfred Weber, ne pouvait plus que le lâcher car il est candidat à la succession de Jean-Claude Juncker et ne pouvait donc pas défier en même temps la chancelière et le président.

Le PPE n’avait donc pas donné de consignes de vote et il a tant manqué, hier, à Viktor Orban de voix de droite qu’il s’est retrouvé cloué au pilori.

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L’article 7, c’est davantage une gifle au visage de Viktor Orban.

La Hongrie est un pays qui a été martyrisé et qui a conservé une identité très forte.

La seule question, est de savoir s’il va rester au sein du PPE.

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La droite française, comme d’autres en Europe, s’est montrée divisée mercredi au Parlement européen sur le cas du Premier ministre hongrois Viktor Orban, qu’elle côtoie au sein du Parti populaire européen (PPE).

Sur les 20 parlementaires français membres du PPE, neuf eurodéputés ont voté pour l’activation de l’article 7 du traité de l’UE, qui pourrait à terme conduire à des sanctions contre Budapest.

Les neuf membres français du PPE qui ont voté pour sont Alain Cadec, Michel Dantin, Françoise Grossetête, Marc Joulaud, Anne Sander, Tokia Saïfi, Alain Lamassoure, Jérôme Lavrilleux et Elisabeth Morin-Chartier.

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