Le philosophe iconoclaste Clément Rosset est mort

« Je ne m’intéresse qu’au réel », Au travers de son oeuvre, le philosophe Clément Rosset avait entrepris de réfuter toutes les illusions que les hommes nourrissent au sujet du réel.

« Je ne m’intéresse qu’au réel », disait-il à Philosophie magazine en 2008 .

Ces études s’accompagnaient de réflexions diverses sur le cinéma, la littérature et surtout la musique, laquelle a occupé une place centrale dans sa vie et dans sa pensée (« Propos sur le cinéma », PUF, 2011, « Matière d’art », Le Passeur, 1992, « Question sans réponse », Encre marine, 2013).

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Cet article a été publié dans « Le Point » du 7 novembre 2013.

On ne le voit pas sur les plateaux de télévision.

Ne comptez pas sur lui pour commenter l’affaire Leonarda ou la chouannerie contre l’écotaxe.

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(AFP) – Le philosophe iconoclaste Clément Rosset qui n’hésitait pas à mêler dans ses écrits les œuvres de Kant et d’Hergé, a été retrouvé mort à son domicile mardi, a annoncé mercredi à l’AFP son éditrice Irène Lindon, la patronne des éditions de Minuit.

gé de 78 ans, « Clément Rosset a été retrouvé mort dans son appartement parisien le 27 mars 2018 », a indiqué l’éditrice dans un communiqué.

Ces études s’accompagnaient de réflexions diverses sur le cinéma, la littérature et surtout la musique, laquelle a occupé une place centrale dans sa vie et dans sa pensée (« Propos sur le cinéma », PUF, 2011, « Matière d’art », Le Passeur, 1992, « Question sans réponse », Encre marine, 2013).

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Clément Rosset articulait sa philosophie autour de deux idées : celle du tragique et celle du double.

Le philosophe Clément Rosset est mort, le 28 mars, à Paris.

Depuis La Philosophie tragique (PUF, 1960), Clément Rosset déploie l’idée selon laquelle l’existence n’a pas de sens et qu’elle « se dérobe à toute tentative d’interprétation », écrit-il dans Logique du pire.

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A lire les témoignages qui se sont immédiatement répandus sur les réseaux sociaux à la nouvelle de sa mort, l’on pouvait d’ailleurs conclure 1) que Clément Rosset était un philosophe à la surface importante et 2) que l’enthousiasme d’une génération qui n’était pas la sienne disait combien il était un penseur pour notre temps.

Car au moralisme de l’époque, à son volontarisme optimiste, ses excès de culpabilité, son narcissisme, ses ­indignations multiples et inutiles, Clément Rosset répliquait par l’imparable : le réel n’a à offrir que ce qu’il est.

Il fut la révélation de ses 14 ans – car Rosset était précoce, il publia son premier livre, la Philosophie tragique, à 19 ans, alors qu’il était encore en khâgne à Louis-le-Grand.

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