Le groupe d’étude sur le Sahara occidental à l’Assemblée française fixe le calendrier des auditions

Le groupe d’étude sur le Sahara occidental à l’Assemblée nationale française, présidé par le député Jean-Paul Lecoq, a fixé mercredi le calendrier des auditions, a-t-on appris jeudi auprès du député.

Il a précisé, dans contexte, que ce sont les grandes dynamiques actuelles du Sahara occidental qui dirigeront notre planning de rencontres du groupe d’étude, citant notamment le respect des droits de l’homme et la question des prisonniers politiques, l’exploitation des ressources du Sahara occidental par le Maroc et le rôle des puissances extérieures au conflit : la France, l’Union européenne, l’Union africaine.

Au cours de son introduction, Jean-Paul Lecoq a indiqué que le groupe d’étude va permettre de continuer à travailler entre parlementaires à « mieux faire connaitre ce conflit qui n’en finit plus, et qui, comme tous les conflits transporte son lot d’horreurs, de violation du droit, d’injustice et d’incompréhension », faisant savoir aux membres du groupe que le cessez-le-feu de 1991, signé par le Maroc, en sa qualité de puissance occupante, et le Front Polisario, représentant du peuple du Sahara occidental, a demandé au Maroc d’organiser un référendum d’autodétermination, ce que le peuple sahraoui attend encore.

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Par Karim B. – La Commission européenne a adopté le 11 juin 2018 une proposition d’arrangement prévoyant l’extension des préférences tarifaires couvertes par l’accord d’association UE-Maroc aux produits originaires du Sahara Occidental, territoire non autonome occupé par le Maroc.

Plus qu’une déclaration incantatoire, l’attachement de la Commission au processus onusien s’est traduit concrètement par des contacts réguliers avec l’équipe de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara Occidental, l’ancien président allemand, Horst Köhler, qui «avaient pour objectif de s’assurer que l’accord proposé viendrait bien à l’appui des efforts du secrétaire général des Nations unies», «étant entendu que seul un accord de paix durable et mutuellement acceptable sera de nature à conforter la stabilité politique et juridique de l’accord».

Bien que s’étant efforcée d’obtenir des données objectives et fiables, la Commission reconnaît que, dans certains cas, ses démarches ont été non-concluantes du fait qu’elle ne dispose pas des moyens de vérifier localement la véracité de celles-ci, et qu’il n’y a pas d’analyse, indépendante mandatée par les Nations unies, des bénéfices des accords internationaux de commerce sur le Sahara Occidental, principalement en raison du refus du Maroc d’autoriser de telles analyses.

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Sur le plan sportif, ce match est décisif pour les deux outsiders, qui vont tenter de décrocher les trois points avant de se mesurer à l’Espagne et au Portugal, qui complètent le groupe B.

Si l’Iran et le Maroc ne se sont jamais affrontés en match officiel, l’historique de leurs relations est plus fourni, oscillant entre ruptures et timides rapprochement depuis la révolution islamique iranienne de 1979.

Seul signe des tensions, l’Iran s’est abstenu jeudi lors du vote du congrès de la FIFA qui appelait à choisir entre le Maroc et le trio USA-Mexique-Canada porté par le « Grand Satan » américain pour l’organisation du Mondial 2026.

La « querelle irano-marocaine n’a pas la même intensité que celle ayant précédé le match de l’Iran contre les Etats-Unis en 1998 », analyse le chercheur marocain spécialiste du sport, Moncef El Yaghzi.

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