Le chêne offert par Macron à Trump sera replanté à l’issue de sa quarantaine

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C’était l’un des temps forts de la rencontre Trump-Macron la semaine dernière : la plantation d’un chêne dans les jardins de la Maison-Blanche à Washington.

Un photographe de l’agence Reuters a publié ce week-end un cliché montrant qu’il y a désormais une tâche d’herbe jaunie à l’endroit où se trouvait l’arbre.

La Maison-Blanche n’a pas commenté cette disparition.Une règle sanitairePas de conspiration ou d’acte de malveillance dans cette affaire, simplement une règle sanitaire.

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Le chêne offert par Macron à Trump a été placé en quarantaine

Moins d’une semaine après la visite d’Emmanuel Macron aux Etats-Unis, le chêne offert par la France n’était déjà plus dans les jardins de la Maison-Blanche.

Pourtant, de nombreux médias s’en sont émus ce week-end : le chêne offert la semaine dernière par Emmanuel Macron à Donald Trump a disparu des pelouses de la Maison-Blanche.

Lire aussi : Emmanuel Macron offre à Donald Trump une bouture de chêne, mais pas n’importe laquelle

A l’issue d’intenses spéculations, l’explication est finalement venue de la France : le chêne a été placé en quarantaine.

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Planté devant les objectifs de journalistes venus du monde entier, le jeune chêne, venu d’une forêt du nord de la France où 2 000 marines américains sont morts durant la Première Guerre mondiale, n’est déjà plus dans les jardins de la Maison-Blanche.

Ce sont des raisons phytosanitaires  qui font qu’il a déjà changé d’emplacement, indique ce dimanche le HuffPost.

Selon la loi, le chêne est en effet censé respecter une période de quarantaine.

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Et puis, sur la terrasse de la Maison Blanche, le même Trump, massif comme une armoire à glace, traîne par la main le frêle Macron, soudain réinfantilisé.

Si un même cerveau peut admettre que le gamin ravi qui accepte de se faire épousseter les pellicules par Trump, et de se laisser tirer par la main, à la Laurel et Hardy, dans une des photos les plus ravageuses de toute l’histoire des sommets internationaux, soit «en même temps» le leader mondial de la résistance subliminale au trumpisme.

L’éditorialiste du Monde, par exemple, qui tente une synthèse des deux dans son bilan de la visite française, se refuse même à écrire le mot «pellicules», comme si ce simple mot, dans un éditorial à haute visée géopolitique, allait faire disjoncter l’esprit du lecteur.

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