Le Burkina «tourne la page» du coup d'Etat sans verser de sang chez les putschistes

Le régime de transition a d’ailleurs procédé à l’arrestation mardi, «en lien avec le putsch», de Djibrill Bassolé, ex-ministre des Affaires étrangères de Compaoré, dont la candidature à l’élection présidentielle initialement prévue le 11 octobre avait été rejetée par le Conseil constitutionnel. «Djibrill Bassolé paraît être accusé d’avoir contribué à la tentative de coup d’Etat du 17 septembre, ce qu’il conteste formellement», a réagi mercredi son avocat parisien, Me Alexandre Varaut, dans un communiqué transmis à l’AFP.

La situation au Burkina Faso était en voie de normalisation au lendemain de l’assaut mené mardi par l’armée contre la caserne des ex-putschistes, qui n’a fait «aucune victime», a affirmé mercredi le président Michel Kafando, pour lequel «une page est tournée». «Nous avons réussi cette prouesse de conquérir ce camp sans aucune victime», a annoncé M.

L’Union européenne (UE) s’est félicitée mercredi de «la fin des affrontements» à Ouagadougou, saluant «un pas important vers la normalisation de la situation». «Elle permet au gouvernement de transition de lancer la concertation nécessaire pour fixer le nouveau calendrier électoral sur la base d’un large consensus politique», a ajouté l’UE.

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Dans la nuit de mardi à mercredi, ces hommes qui avaient brièvement renversé le gouvernement provisoire du Burkina Faso le 16 septembre et qui refusaient de rendre leurs armes, ont été défaits par l’armée loyaliste dans la capitale burkinabé, Ouagadougou.

Elle a appelé « dans les plus brefs délais » à des « élections crédibles, transparentes et libres qui permettront au pays de se doter d’institutions représentatives et stables pour la consolidation de l’État de droit et la relance du développement.  » Si le gouvernement de la transition n’a pas encore arrêté officiellement le nouveau calendrier électoral, la date de la fin novembre circule avec insistance à Ouagadougou.

Alors que la population du Burkina Faso manifeste contre le projet de révision de la constitution visant à permettre à Blaise Compaoré de se maintenir au pouvoir, d’autres dirigeants africains, au pouvoir depuis plus de vingt ans, sont tentés d’ag…

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L’ex-chef putschiste, le général Gilbert Diendéré, se trouve actuellement dans une ambassade et des négociations sont en cours pour qu’il en sorte et soit remis aux autorités. « Le général Gilbert Diendéré est retranché dans une représentation diplomatique.

De nombreux soldats étaient positionnés quasiment à tous les coins de rue du quartier Ouaga 2000, notamment près de la caserne du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), qui jouxte le palais présidentiel. « On cherche des éléments (du RSP).

Leur chef, le général Gilbert Diendéré a dit craindre que le bilan soit très lourd, mentionnant la présence, en temps normal, des familles de militaires et d’une clinique à l’intérieur du camp.

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Le général Gilbert Diendéré, ex-chef putschiste, a déclaré redouter qu’il y ait eu « beaucoup de morts » lors de l’assaut de l’armée contre une caserne où était retranché le Régiment de sécurité présidentielle (RSP), auteur du coup d’Etat avorté du 17 septembre.

Le général Gilbert Diendéré, auteur du coup d’État avorté au Burkina, a déclaré, hier, que l’assaut de l’armée contre une caserne où ses hommes étaient retranchés était « terminé ».

Le général Gilbert Diendéré, auteur du coup d’Etat avorté au Burkina Faso, se trouve actuellement dans une ambassade et des négociations sont en cours pour qu’il en sorte et soit remis aux autorités, a annoncé mercredi le gouvernement. 12H25.

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Le général Diendéré, par ce putsch, aura permis au peuple d’adouber son armée, aux Burkinabè de renforcer la cohésion nationale autour des valeurs de la République et à l’Afrique de percevoir les Burkinabè comme un peuple digne de respect.

La situation de mi-paix mi- guerre dans laquelle était plongé le Burkina depuis que les forces loyalistes, sur instruction de Michel Kafando, président du Faso, chef suprême des armées, ont mis un point d’honneur à faire entrer la soldatesque du RSP dans la république, avait fini par mettre les nerfs des Burkinabè à rude épreuve.

Comparaison n’est pas raison, mais l’on se souvient que lorsque les commandos, alors commandés par le même Diendéré, avaient fait irruption au Conseil de l’entente pour mettre fin à la Révolution, son premier responsable, le Capitaine Thomas Sankara, n’avait pas craint de dire à ses bourreaux de s’en prendre à lui et à lui seul et d’épargner ses collaborateurs.

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Les forces armées burkinabè ont repris le contrôle sur la capitale mercredi, au lendemain de leur assaut contre la caserne des ex-putschistes. 1/17 L’armée loyaliste a repris mercredi le contrôle de la situation dans la capitale du Burkina Faso, au lendemain de son assaut-éclair contre la caserne des ex-putschistes de la garde présidentielle. Vous avez vu une erreur?

L’armée loyaliste a repris mercredi le contrôle de la situation à Ouagadougou, après son assaut-éclair contre la caserne des ex-putschistes de la garde présidentielle, la veille.

L’opération de ratissage et de sécurisation du quartier Ouaga2000, dans le sud de la capitale, était menée alors même qu’une circulation très intense de centaines de petites motos, le moyen de locomotion le plus populaire à Ouagadougou, avait repris sur l’axe principal menant au centre-ville.

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