Le brief éco. Migrations économiques : le FMI jette de l’huile sur le feu

Selon le FMI, les pays développés connaissent un véritable déclin de leur population active, et c’est de plus en plus préoccupant.Politique migratoireMais repenser les politiques migratoires pour favoriser la croissance économique est difficilement audible dans le contexte politique actuel de poussée des nationalismes : victoire des néo-conservateurs de Viktor Orban en Hongrie, celle de la coalition d’extrême droite aux législatives en Italie, etc.Sans tirer des plans sur la comète comme le fait le FMI, on pourrait déjà regarder la situation telle qu’elle existe aujourd’hui, dans certains pays comme la France, et poser la question de l’intégration.

Il y a deux ans, l’économiste Jean Pisani-Ferry avait publié un rapport qui pointait les obstacles à l’insertion économique des jeunes issus de l’immigration en matière d’éducation, d’emploi et de conditions de vie.Rapport toujours d’actualitéCe rapport montrait comment les discriminations freinent l’intégration économique des descendants d’immigrés.

Un jeune sur quatre descendant d’immigré sort du système éducatif sans diplôme contre un à deux sur dix pour les autres jeunes.

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L’argent facilement alloué après la crise financière de 2008 a conduit à un endettement des entreprises qui pourrait mettre en péril la croissance, estime mardi le Fonds monétaire international (FMI).

« Les risques de l’allocation des crédits à l’échelle mondiale ont rebondi depuis la crise financière pour revenir à leur moyenne historique à la fin de l’année 2016 », indique le FMI dans un rapport publié dans la perspective de sa réunion de printemps qui se tient la semaine prochaine à Washington.

Les Banques centrales à travers le monde avaient réduit les taux d’intérêt et conduit de vastes programmes pour soutenir l’économie en réponse à la crise financière de 2008.

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Le 4 avril dernier, Bjorn Ruther, chef de mission du FMI en Tunisie a déclaré dans un article du site Bloomberg que le dinar tunisien doit être encore déprécié cette année, et ce afin de booster les exportations et relancer l’économie.

Un aveuglement idéologique propre au FMIParmi les idées reçues présentes dans la société, il y a celle selon laquelle ces mesures sont les seules possibles, que les fonctionnaires du FMI sont des experts et des spécialistes économiques qu’on ne peut pas contredire, et qu’il faut se plier à leurs règles car “eux comprennent l’économie”.

Il critique le fait que le FMI intervient dans des pays sans en connaitre la réalité du terrain, et qu’il applique une même “recette magique” quelle que soit la situation dans laquelle se trouve le pays: diminution du champ d’intervention de l’État, dérégulations, déréglementations à tout va, libéralisation de l’économie, et ce, même si la structure économique du pays n’est pas prête à accepter des mesures de la sorte.

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