“L'Autre côté de l'espoir”, l'ode à la fraternité d'Aki Kaurismäki

Comme dans Le Havre (2011), où un gamin arrivé clandestinement du Gabon était recueilli par un cireur de chaussures.

Si Kaurismäki nous parle à nouveau aujourd’hui du destin d’un migrant, c’est pour faire entendre un besoin de fraternité devenu encore plus criant.

Les images du reportage télé, il les accueille dans son film.

Lire la suite sur www.telerama.fr…

Lire la suite sur tempsreel.nouvelobs.com…

Menacé d’extradition, il devra son salut à Wikhström, ex-représentant de commerce quinqua qui a décidé de changer de vie et vient d’ouvrir un restaurant…
 Réputé pour son ton décalé et son empathie, le Finlandais Aki Kaurismäki réussit l’impossible avec « l’Autre Côté de l’espoir » : traiter d’un sujet grave, la vague de migrants qui afflue en Europe, avec humour et légèreté.

Car le télescopage des destins de ces deux hommes se fait ici sur un mode burlesque et joyeux, avec des séquences à mourir de rire.

Comme celle où Khaled doit se cacher, avec une chienne errante adoptée par les serveurs, dans les toilettes du restaurant.

Lire la suite sur www.leparisien.fr…

À force de penser que la France produit un cinéma étriqué, sans imagination, on avait oublié qu’elle est aussi capable de provoquer des séismes émotionnels.

C’est une jeune cinéaste de 33 ans, Julia Ducournau, qui en apporte la preuve, avec « Grave » un premier long-métrage aussi brillant que puissant.

C’est le groupe, en somme, qui exalte la violence – d’ailleurs, la meute de ces jeunes étudiants arrosés de sang frais ou rampant dans un campus qui ressemble à une ville nouvelle, en dit long sur l’univers de Julia Ducournau, experte à montrer la sauvagerie des rapports humains et le triomphe ironique des relations familiales.La rédaction vous conseille Cinéma : « L’Autre côté de l’espoir », la crise des réfugiés vue par Kaurismäki Fort et singulier, le cinéma hexagonal l’est aussi grâce à « Jours de France » qui constitue l’une des meilleures surprises de ces sorties hebdomadaires.

Lire la suite sur www.sudouest.fr…

Cette fable récompensée par l’Ours d’argent du meilleur réalisateur à la Berlinale 2017 entremêle les destins d’un clandestin qui tente de trouver une place dans une ville grise et d’un restaurateur improvisé cherchant à séduire une clientèle avide d’exotisme.

Le désespoir, le spectateur le ressent face à des skinheads qui persécutent le héros ou à une administration cruelle prête à le renvoyer à Alep alors que la télévision montre à quel point les combats y font toujours rage.

Le propriétaire du restaurant qui recueille ce laissé-pour-compte redonne foi en l’humanité tant ses employés et même sa chienne (celle du cinéaste) lui apportent de la chaleur.

Lire la suite sur www.20minutes.fr…

Aki Kaurismäki est un poète des objets, qu’il filme mieux que personne.

Ces objets, auxquels Kaurismäki veut redonner une existence, ressemblent à ces hommes et ces femmes qui peuplent ses histoires.

Kaurismäki n’a qu’une obsession: redonner une âme à une époque qui vacille.

Lire la suite sur www.lexpress.fr…

Après Le Havre en 2011, Aki Kaurismäki poursuit son exploration du thème de l’exil avec le second volet de sa trilogie consacrée aux migrants baptisé L’Autre côté de l’espoir, film pour lequel il a reçu l’Ours d’Argent du meilleur réalisateur à la dernière Berlinale.

Si ce long métrage pourrait marquer les adieux au cinéma du réalisateur finlandais, ce dernier possède toutes les qualités propres à son univers si singulier, à savoir cette bonne dose d’humour caustique mêlée à une humanité désarmante et une profonde affection pour ces personnages qui vivent à la marge d’une société trop normative.

« Avec ce film, je tente de mon mieux de briser le point de vue européen sur les réfugiés considérés tantôt comme des victimes objets de notre apitoiement, tantôt comme des réfugiés économiques qui avec insolence veulent prendre notre travail, nos femmes, nos logements et nos voitures », déclare Aki Kaurismäki à propos de son nouveau long métrage qui parvient à mettre en lumière le destin d’un homme que pourtant, personne ne veut voir.

Lire la suite sur toutlecine.challenges.fr…

À lire : « Le Havre », une émouvante déclaration d’amour de Kaurismaki au cinéma français
Ours d’argent du meilleur réalisateur à la dernière Berlinale, Aki Kaurismäki poursuit dans cette veine avec un nouveau long métrage dont les premières images montrent un homme au visage charbonné, s’extrayant du ventre d’un cargo pour se glisser dans la nuit.

À lire : À la Berlinale, Aki Kaurismaki au cœur du sujet
Nanti d’une coquette somme au lever du jour, il décide de changer de vie et de racheter un restaurant, La Chope dorée, dont le personnel semble plus nombreux que la clientèle.

Après quelques coups de poing échangés en guise de présentation, Khaled finit devant une assiette de soupe…
Voilà pour le cadre de cette tragi‑comédie, dont le spectateur aura plaisir à goûter de ses propres yeux les embardées, aussi singulières que les guimbardes lustrées qui traversent ce film sans âge, nimbé d’une poésie surannée, puisée au fantasme américain d’une jeunesse enfuie.

Lire la suite sur www.la-croix.com…