L'appli "alerte attentat" a été trop lente jeudi soir, l'Intérieur demande des mesures

Le ministère de l’Intérieur a reconnu vendredi que l’application sur smartphone lancée il y a un mois pour informer les populations d’un attentat avait été trop lente la veille lors de l’attaque de Nice et, dans un communiqué, assure avoir demandé des comptes à son gestionnaire.

« L’information relative à l’attentat » qui a fait au moins 84 morts jeudi soir à Nice, quand un camion a foncé dans la foule qui venait d’assister au feu d’artifice du 14 Juillet, « a été relayée beaucoup trop tardivement par l’application SAIP (Système d’alerte et d’information des populations) », mise en oeuvre le 8 juin à la veille de l’Euro de football, constate Beauvau dans un communiqué.

« L’alerte transmise dès la survenance des faits (vers 23H00, ndlr) par la préfecture des Alpes-Maritimes n’a été publiée qu’à 01H34 », précise le texte.Il s’agissait de la première notification envoyée par l’application SAIP.Le communiqué poursuit: « à la demande du ministère de l’Intérieur, les responsables de l’application SAIP, acteurs reconnus des usages de sécurité du web, ont été invités lors d’une réunion de crise » ce vendredi après-midi « à rendre compte des dysfonctionnements constatés ».

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Nommée SAIP pour «Système d’alerte et d’information des populations», elle doit prévenir les citoyens l’ayant installée sur leur smartphone qu’un danger lié à un attentat les menace, selon leur géolocalisation ou les codes postaux de communes qu’ils ont préenregistrés.

Le ministère de l’Intérieur et le Service d’information du gouvernement (SIG), qui ont conçu le logiciel, promettaient à l’époque une réactivité de l’ordre de quinze minutes.

SAIP était déjà lourdement critiquée à sa sortie pour son caractère intrusif (la géolocalisation permanente remontant les données au gouvernement), son public trop restreint (seuls les possesseurs d’iPhone ou d’Android sont concernés), sa fragilité quand les réseaux sont saturés (l’appli passe par la 3G ou la 4G, donc sera dans les choux en cas d’affluence)… Gaël Musquet, hacker spécialiste de la gestion de crise numérique, expliquait dans Libération qu’une meilleure solution serait d’activer le protocole de diffusion cellulaire, comme le font de nombreux pays européens, pour alerter tous les possesseurs de téléphone portable présents dans une région sans passer une appli ni même connaître leur numéro de téléphone, et ceci sans risque de saturation.

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Ce Système d’alerte et d’information des populations, censé prévenir ses utilisateurs en cas d’événement exceptionnel, n’a envoyé un message d’alerte qu’à 1h34, soit trois heures après qu’un camion a délibérément foncé dans la foule sur la promenade des Anglais.

Elle doit en théorie permettre à ses utilisateurs d’être tenus informés d’une crise majeure présentant un danger contre la population, comme un attentat, une catastrophe nucléaire ou la rupture d’un ouvrage hydraulique.

Si un utilisateur a activé sa géolocalisation et qu’il se trouve dans une zone de danger, un écran dit «de sidération» s’impose sur son écran.

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Cet outil permet à l’utilisateur de recevoir des notifications sur son smartphone « d’une alerte en cours suite à une suspicion d’attentat ou d’événements exceptionnels de sécurité civile (alerte nucléaire, produits dangereux, rupture d’ouvrage hydraulique) susceptibles de résulter d’un attentat ».

« Durant la soirée, il s’agissait avant tout d’un forcené retranché dans une zone qui a été très rapidement bouclée.

Il n’y avait pas d’impératif de communication, et il n’y avait pas spécialement de conseil de prévention à faire parvenir à la population », expliquait alors le ministère de l’Intérieur.

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Alors que l’attaque a débuté peu après 22h30, cette application a envoyé une notification à 1h34, selon un journaliste de 20 Minutes et plusieurs captures d’écran sur Twitter.

Le live de 20 Minutes au lendemain de l’attentat à Nice
Lancée à l’occasion de l’Euro 2016 de football, cette application, qui fait partie du « système d’alerte des d’information des populations » (SAIP) vise à prévenir dans les 15 minutes les populations d’une « crise majeure » de terrorisme.

>> Comment fonctionne le SAIP, selon l’infographie ci-dessous du ministère de l’Intérieur
Contacté par 20 Minutes, le ministère de l’Intérieur a indiqué ce vendredi matin « être en train d’expertiser les conditions dans lesquelles l’application a été utilisée », ajoutant apporter bientôt des informations plus précises.

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Pour une première, c’était un échec.

L’application SAIP, dispositif d’alerte censé prévenir les personnes présentes sur les zones à risque en cas d’attentat, a mal fonctionné jeudi soir.

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Sur son site, la société Deverywere assure pourtant que son service « est dimensionné pour diffuser massivement une alerte en quelques minutes ».

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Basée sur la géolocalisation, SAIP poursuit un double objectif : prévenir les personnes qui se trouvent dans la zone de danger en cas d’une crise menaçant la sécurité civile, et donner des consignes sur les comportements adéquats à adopter.

Des consignes qui ne sont parvenues aux utilisateurs de l’application que deux heures après le drame…
Pourtant, c’est le préfet qui, selon la procédure, décide de publier la notification sur les smartphones.

Le délai de réaction de SAIP cette nuit surprend d’autant plus que la préfecture des Alpes-Maritimes a publié peu après minuit sur son compte Facebook, demandant aux Niçois de « rester à l’abri ».

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Alors que ce vendredi 15 juillet est bien triste en raison de l’actualité, on ne peut s’empêcher de s’interroger sur le rôle de l’application SAIP, qui n’en a justement joué aucun.

Mais confrontée à une situation réelle, fort malheureusement hier soir à Nice, l’application s’est faite remarquer par son absence, ne signalant l’alerte que plus de 2 heures après les faits.

SAIP permet d’être informé via une notification sur le smartphone d’une alerte en cours suite à “une suspicion d’attentat ou relevant d’évènements exceptionnels de sécurité civile (alertes nucléaires, produits dangereux, rupture d’ouvrage hydraulique) susceptibles de résulter d’un attentat”.

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