L'affaire des e-mails d'Hillary Clinton peut-elle relancer Donald Trump ?

Comme c’est Halloween, Hillary Clinton joue la tactique de la peur : Donald Trump peut être élu à cause de ce qu’elle appelle cette « distraction » : « Voilà sa stratégie pour gagner : faire en sorte que les femmes restent à la maison, que les jeunes restent à la maison, que les gens de couleur restent à la maison.

Je pense que c’est le filon principal, je pense qu’ils les ont tous trouvés ! « .  Hillary Clinton se défend par l’attaque, et adopte à son tour la théorie du complot, thème favori de son adversaire : cette révélation du FBI est très étrange, à quelques jours du vote, et ils ne donnent pas assez d’infos.

Mais évidemment les conséquences politiques sont déjà terribles.  Pour Donald Trump, c’est même inespéré.  Il était donné pour mort politiquement, le voila revenu des enfers – juste à temps pour Halloween.

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Les services ministériels avaient en vain tenté de le dissuader, mais lui-même pensait que l’information ferait l’objet d’une fuite aux médias, avec le risque que son silence soit interprété comme une tentative de dissimulation, ont confié des proches au Washington Post. « Il était dans une situation impossible », a aussi estimé lundi la directrice de campagne de Donald Trump, Kellyanne Conway. « Il était obligé de faire savoir que son témoignage (devant le Congrès en juillet) n’était plus vrai. À l’époque, James Comey avait déjà défié la tradition en annonçant dans une conférence de presse surprise qu’il ne voyait pas matière à poursuites contre Hillary Clinton dans l’affaire de son serveur privé, même si elle avait fait preuve « d’une “extrême négligence” en disséminant “des informations hautement sensibles”.

Jeosh Earnest, le porte-parole du président a ainsi déclaré : « Je ne critiquerai ni ne défendrai le directeur Comey. » Barack Obama, qui a nommé James à la tête du FBI il y a trois ans, « continue à avoir confiance dans sa capacité à faire son travail », a-t-il souligné, évoquant « un homme intègre ». « Le président ne pense pas qu’il ait une stratégie secrète visant à favoriser un candidat ou un parti.  » Le porte-parole de l’exécutif a cependant insisté sur le fait qu’il existait une « tradition ancienne » selon laquelle il était préférable d’éviter de rendre publics des éléments sur une enquête en cours.

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Une première enquête du FBI avait débouché sur l’abandon des poursuites à l’encontre d’Hillary Clinton le 5 juillet dernier.  Selon la presse américaine, des milliers de courriels auraient été récemment retrouvés sur un ordinateur que partageait la plus proche collaboratrice de la candidate démocrate, Huma Abedin, avec son mari, Anthony Weiner.

James Comey a en effet informé le Congrès de son intention de relancer l’enquête sur les e-mails d’Hillary Clinton malgré l’opposition de sa patronne, la ministre de la Justice, Loretta Lynch.  Le patron du FBI est critiqué pour avoir pris cette initiative sans connaître le contenu des courriels.

Le non-respect du principe de précaution provoque depuis la colère des soutiens de la candidate démocrate.  « C’est une action sans précédent qui rompt avec la politique des ministères de la Justice, démocrate et républicain », a dénoncé sur CNN John Podesta, le directeur de campagne d’Hillary Clinton.

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La Maison-Blanche a opté aujourd’hui pour une forme de neutralité concernant le directeur du FBI James Comey, dans la tourmente pour avoir envoyé une lettre au Congrès relançant l’affaire des emails d’Hillary Clinton à quelques jours de l’élection présidentielle.

« Je ne critiquerai ni ne défendrai le directeur Comey », a déclaré Josh Earnest, porte-parole du président Barack Obama, tout en insistant sur le fait qu’il existait une « tradition ancienne » selon laquelle il était préférable d’éviter de rendre public des éléments sur une enquête en cours ».

Comey a adressé vendredi un bref courrier au responsables du Congrès pour les informer que ses équipes avaient découvert de nouveaux messages relatifs à l’affaire de la messagerie d’Hillary Clinton, qui avait utilisé un serveur privé lorsqu’elle était secrétaire d’Etat.

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En relançant l’affaire des emails d’Hillary Clinton, vendredi 28 octobre, à dix jours du scrutin présidentiel, alors que la candidate démocrate avait été blanchie quatre mois plus tôt, le directeur du FBI James Comey a pris le risque d’être accusé de rouler pour le camp républicain.

Dès cette annonce rendue publique, la candidate démocrate à la Maison Blanche a vivement protesté, tandis que Donald Trump, lui, s’empressait d’encourager son public en meeting à scander "Enfermez-la ! " Depuis, les sondages se resserrent et l’affaire est omniprésente dans les médias. À défaut de savoir si le coup était prémédité, impossible de nier son impact dans les derniers jours de la campagne.

Un épisode digne de la série politique à suspense House of Cards qui provoqua dans les jours suivants une passe d’armes entre la Maison Blanche et le département de la Justice, duquel John Ashcroft, James Comey et de nombreux hauts responsables menacèrent de démissionner. George W.

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La Folha de Sao Paulo constate que le Brésil opère un « tournant politique vers le centre-droit » et interroge une chercheuse en sciences politiques : selon elle « cette victoire d’un évangéliste à Rio fait partie d’une stratégie évangélique pour la conquête de l’exécutif afin d’avoir la main mise sur le pouvoir judiciaire ». « Après avoir choisi la date du 20 novembre pour réaliser les élections, le Conseil électoral vient de se rendre compte que rien n’est facile et il met le gouvernement au défi de réparer les infrastructures détruites par le cyclone en dix jours », annonce Le Nouvelliste.

Dix jours « pour réparer 280 centres de vote endommagés par l’ouragan Matthew, rendre praticable des axes routiers conduisant à 161 autres et fournir une carte de vote aux électeurs ayant perdu leur CIN après le passage de l’ouragan.  Sinon, les élections ne pourront pas avoir lieu le 20 novembre 2016.  Ces exigences sont consignées dans une correspondance adressée par Léopold Berlanger au président Jocelerme Privert le jeudi 27 octobre 2016 », rapporte le journal.

Mais la note de James Comey est inutilement floue et soulève bien plus de questions qu’elle n’apporte de réponses ». « La mission du FBI est d’enquêter, pas d’influencer le résultat d’une élection », fulmine aussi le New York Times qui poursuit : « C’est un abus de pouvoir et un dangereux précédent pour l’avenir ».

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Le candidat républicain à l’élection présidentielle est légèrement en retard dans les sondages sur son adversaire démocrate, mais Hillary Clinton ne peut plus se reposer sur l’avance exceptionnelle dont elle bénéficiait il y a deux semaines, et qui a largement fondu, à 2,4 points en moyenne.

En particulier, l’équipe Clinton envoie ses bénévoles frapper aux portes des électeurs identifiés comme peu intéressés par l’élection ou peu habitués à voter, afin de s’assurer leurs voix avant le 8 novembre. Ce week-end, plus de 75. 000 bénévoles se sont ainsi activés dans le pays, soit plus que pour Barack Obama en 2008 et 2012 lors du même week-end, selon Robby Mook, directeur de campagne.

Donald Trump croyait possible lundi de gagner la Maison Blanche le 8 novembre en partant chasser sur les terres démocrates, profitant du soudain affaiblissement d’Hillary Clinton dans le nouvel épisode de l’affaire de ses emails.

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Après avoir annoncé aux responsables du Congrès un revirement dans l’enquête sur les courriels d’Hillary Clinton, James Comey, le directeur du FBI, a été accusé de partialité dans la campagne présidentielle.

Le chef de la minorité démocrate au Sénat, Harry Reid, s’est lui aussi inquiété dans un courrier à James Comey d’un « deux poids, deux mesures », semblant selon lui vouloir « aider un parti par rapport à l’autre ».

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