La prison de Palmyre, emblème de la répression du régime syrien

Des prisonniers politiques y ont croupi et été torturés pendant de longues années, avant que le régime n’y envoie surtout des insoumis et des déserteurs depuis le début de la révolte de 2011. « La prison militaire de Tadmor semble avoir été conçue pour infliger aux détenus des souffrances et une humiliation maximales, pour les terroriser et pour briser leur moral en les maintenant sous une surveillance stricte.

L’opposition syrienne en exil, hostile aussi bien au régime qu’à l’EI, a regretté le destruction de ce « symbole de la terreur des Assad ». « L’EI efface une preuve de la criminalité du clan des Assad », a tweeté Mohammad Sarmini, membre de l’opposition. « La prison de Palmyre est un témoin des crimes du siècle », commente un militant sur Twitter.

Ils sont déshumanisés dans tous les aspects de la vie quotidienne.  Le régime a transféré les détenus vers d’autres prisons de Syrie avant la chute de Palmyre, selon l’OSDH.

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Au début des années 80, des centaines de détenus appartenant essentiellement à la confrérie des Frères musulmans y avaient été massacrés par l’armée syrienne en représailles aux attentats commis par ce mouvement islamistes.

La seule évocation du nom de la prison de Palmyre suffisait, à une certaine époque, à effrayer le Syriens mais aussi beaucoup de Libanais et de ressortissants de pays arabes qui y ont été enfermé.

Mais il n’est pas sûr que cette opération de propagande fera oublier les crimes commis par le groupe terroriste, qui a massacré entre 200 et 400 personnes dont des femmes et des enfants depuis qu’il occupe la ville antique de Palmyre.

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L’agence de presse officielle syrienne Sana n’a pas signalé
ces raids aériens mais a indiqué que l’armée avait visé des
« organisations terroristes » comme le groupe Etat islamique (EI)
et le Front al Nosra (branche syrienne d’Al Qaïda) dans la
province et avait coupé certaines lignes de ravitaillement
partant de la Turquie voisine.

BEYROUTH, 30 mai (Reuters) – Au moins 59 civils ont péri
samedi lors d’un raid de l’armée de l’air syrienne contre un
marché de la ville d’Al Bab, tenue par des insurgés islamistes
dans le nord de la Syrie, a rapporté l’Observatoire syrien desdroits de l’homme (OSDH).

Staffan de Mistura, émissaire spécial de l’Onu pour laSyrie, a jugé « totalement inacceptable » que l’armée de l’air
syrienne frappe « aveuglément » la population civile.

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De nombreux sympathisants de l’EI ont tweeté des images de la prison rasée après avoir été dynamitée. 100% confirmed now #ISIS completely Destroyed Tadmor Prison (Palmyra Prison ) pic. twitter. — ibrahim Joudeh (@Ibra_Joudeh) May 30, 2015 Tadmor (Palmyre en arabe), cette grande prison en plein désert, dont le seul nom terrorisait les Syriens, a « été détruite en grande partie après que l’EI eut planté des bombes à l’intérieur et dans ses environs », selon l’ONG.

Un des premiers gestes des djihadistes avait alors été de libérer les prisonniers de la célèbre prison du régime. «Libérer cette prison, pour les djihadistes, c’est marquer un coup médiatique et au-delà des milieux djihadistes, c’est attirer la sympathie dans le milieu des rebelles syriens», analysait alors  sur iTélé Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes.

Le groupe Etat islamique (EI) a fait exploser samedi la prison de Palmyre, un des symboles de la répression du régime syrien depuis les années 80, rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

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Si Alep, la deuxième ville du pays, est divisée depuis 2012 entre une partie Est aux mains des insurgés et un partie Ouest contrôlée par le régime, les forces loyalistes ne contrôlent que quelques secteurs dans la province éponyme, le reste étant aux mains des rebelles et de l’EI. Plus de 220. 000 personnes ont péri depuis quatre ans dans ce conflit syrien, qui a débuté par un soulèvement pacifique réprimé par le régime et est devenu une guerre brutale et complexe avec l’apparition de groupes jihadistes comme l’EI.

Le groupe Etat islamique (EI) a fait exploser la prison de Palmyre, un des symboles de la répression du régime syrien, qui selon une ONG a perpétré samedi une nouvelle tuerie dans la province d’Alep avec 71 civils tués dans des raids aériens.

Le régime a commencé en 2013 à larguer sur Alep ces bombes remplies de puissants explosifs et de ferraille, qui ont déjà fait plusieurs centaines de morts dans cette province depuis le début de l’année.

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Les frappes dans la province d’Alep ont tué 59 civils dans la ville d’Al-Bab sous contrôle de l’État Islamique, qui sévit en Irak comme en Syrie, et 12 à Al-Chaar, quartier rebelle de la ville d’Alep, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme.

Le régime a souvent recours aux barils d’explosifs qui ont déjà fait quelques centaines de morts dans la province d’Alep depuis le début de l’année.

Les hélicoptères du régime syrien ont largué samedi des barils d’explosifs sur des zones rebelles de la province d’Alep, tuant au moins 71 civils.

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Selon cette ONG basée à Londres, 59 civils ont été tués à Al-Bab et douze à Alep. "Il s’agit d’un des plus grands massacres commis par l’armée de l’air du régime depuis le début de l’année", a dénoncé la Commission générale de la révolution syrienne (CGRS), un réseau de militants couvrant la guerre en Syrie depuis 2011.

Dans cette localité située au nord-est de la ville d’Alep, les raids ont ciblé un marché populaire à une heure de grande affluence, selon le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane, qui a lui aussi accusé le régime d’avoir commis un "massacre".

Le recours du régime aux barils remplis d’explosifs, qui causent aussi des dégâts considérables notamment en milieu urbain, est régulièrement dénoncé par de nombreuses organisations de défense des droits de l’Homme comme une arme particulièrement destructrice qui tue de manière aveugle.

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