La justice britannique maintient à nouveau son mandat d’arrêt contre Julian Assange

Julian Assange demeure, en effet, toujours sous le coup d’un mandat d’arrêt britannique datant de 2012 : à cette époque, il n’avait pas respecté les conditions de sa liberté sous caution.

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Contacté la semaine dernière par Le Monde, l’avocat belge de Julian Assange, Christophe Marchand, a souligné que la levée du mandat d’arrêt ne signifierait pas pour autant la fin des risques.

Craignant un accord secret entre Washington et Londres, il affirme que Julian Assange ne sortira pas de l’ambassade sans avoir préalablement obtenu l’assurance des autorités britanniques qu’il ne sera pas arrêté en vue d’une extradition vers les Etats-Unis.

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Ce n’est pas aujourd’hui la fin du long internement volontaire du célèbre lanceur d’alertes australien dans l’ambassade d’Equateur à Londres où il s’est réfugié depuis près de six ans : la justice britannique a rejeté ce mardi une nouvelle demande de levée du mandat d’arrêt du fondateur de WikiLeaks Julian Assange.

Le tribunal de Westminster, à Londres, qui avait jugé ce mandat d’arrêt valide le 6 février, a estimé que son maintien n’allait « pas à l’encontre de l’intérêt public » comme l’avançait sa défense.

La juge Emma Arbuthnot l’a maintenu en estimant qu’il avait été délivré après que Julian Assange eut enfreint les conditions de sa liberté sous caution.

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La justice britannique a une nouvelle fois refusé mardi de lever le mandat d’arrêt visant Julian Assange, qui ne pourra donc pas sortir libre de l’ambassade d’Equateur à Londres où il est réfugié depuis bientôt six ans.

Le tribunal londonien de Westminster, qui avait déjà jugé ce mandat d’arrêt valide le 6 février, a estimé que son maintien n’allait « pas à l’encontre de l’intérêt public », comme le soutenait la défense de Julian Assange.

« Je trouve que l’arrestation est une réponse proportionnée, même si Julian Assange a lui-même restreint sa propre liberté depuis plusieurs années », a ajouté la juge Emma Arbuthnot.

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L’Australien de 46 ans avait trouvé asile en juin 2012 dans l’ambassade d’Équateur, immeuble de briques rouges situé dans le quartier chic de Knightsbridge, pour échapper à une extradition vers la Suède où il était recherché depuis fin 2010 pour des accusations de viol et d’agression sexuelle qu’il niait.

Des caméras le 6 février 2018 devant l’ambasssade d’Equateur à Londres où est réfugié le fondateur de WikiLeaks Julian Assange depuis bientôt six ans © Daniel LEAL-OLIVAS AFP/Archives
Les poursuites pour viol ont été abandonnées en mai 2017, mais le tribunal de Westminster n’avait pas suivi, la semaine dernière, l’argument de la défense selon lequel cela rendait le mandat d’arrêt caduc.

La juge l’avait au contraire maintenu, estimant qu’il avait été délivré après que Julian Assange eut enfreint les conditions de sa liberté sous caution.

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