La CIA en passe d’avoir sa première directrice

Agée de 61 ans, Mme Haspel est actuellement directrice adjointe de l’agence basée à Langley (Virginie) où elle travaille depuis 33 ans dans les opérations clandestines.

Elle avait pourtant créé la polémique pour avoir dirigé pendant au moins une partie de l’année 2002 une prison secrète de la CIA en Thaïlande, où les détenus suspectés d’appartenir à Al-Qaïda étaient fréquemment torturés.

– « La plus qualifiée » –

Elle est la personne « la plus qualifiée que le président ait pu choisir pour diriger la CIA et la candidate la mieux préparée de l’histoire de l’agence », a déclaré dans un communiqué le président de la commission sénatoriale du renseignement, le républicain Richard Burr.

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La nomination de Gina Haspel, choisie par Donald Trump pour diriger la CIA, a été approuvée mercredi par une commission du Sénat américain malgré son rôle controversé dans des programmes de torture, un cap décisif avant un vote final de la chambre haute du Congrès.

gée de 61 ans, dont 33 passés au sein de l’agence américaine du renseignement, Gina Haspel « est la personne la plus qualifiée que le président ait pu choisir pour diriger la CIA et la candidate la mieux préparée de l’histoire de l’agence », a déclaré dans un communiqué le président de la commission sénatoriale du renseignement, Richard Burr.

Le vice-président démocrate de la commission, Mark Warner, s’est rallié à la majorité (10 voix pour, 5 contre) en estimant que Gina Haspel pourrait « s’opposer au président si on lui ordonnait de faire quelque chose d’illégal ou d’immoral, comme le retour à la torture ».

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Dans le film « Détention secrète » , Meryl Streep incarne une responsable de la CIA encourageant au début des années 2000 la torture, notamment par « waterboarding » (simulation de noyade), dans un pays étranger, sous l’oeil vigilant d’un agent américain.

Lors d’auditions extrêmement tendues à la commission sur le renseignement du Sénat, elle a dû se livrer à un exercice de corde raide, refusant de répondre à une question, répétée avec insistance par une sénatrice démocrate, Kamala Harris, sur l’« immoralité » de la torture mais devant concéder à la fin que la CIA n’aurait jamais dû entreprendre ce genre d’interrogatoire musclé.

Il est vrai que le vice-président démocrate de la commission, Mark Warner, avait finalement admis que Gina Haspel avait la capacité de « s’opposer au président si on lui ordonnait de faire quelque chose d’illégal ou d’immoral, comme le retour de la torture ».

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Cette « confidence » de Gina Haspel, passage obligé de la candidate du président Donald Trump à la direction de la CIA, gardera tout son mystère.

Mme Haspel, 61 ans, dont trente-trois au service de la légendaire Agence centrale du renseignement (CIA) américaine, était auditionnée, le 9 mai, par les sénateurs, dans le cadre de la procédure de confirmation.

Tout le monde semble d’accord : on ne trouvera pas plus qualifié pour prendre la tête de la CIA que cette femme aux compétences incontestées, aux états de service impeccables, et qui a déjà largement fait ses preuves comme directrice par intérim.

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