La Catalogne s’apprête à vivre une nouvelle journée de tensions

Les indépendantistes catalans maintiennent leur projet d’investir à la présidence de l’exécutif régional Carles Puigdemont à l’issue d’un débat, interdit par la justice, qui doit commencer dans l’après-midi de mardi 30 janvier.

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Pendant que le Parlement local discutera de cette option, les partisans de M. Puigdemont manifesteront aux abords de la chambre, invités à arborer des masques à l’effigie de leur chef de file.

Aucune amorce de dialogue
Cette séance suit de trois mois la déclaration d’indépendance unilatérale votée au Parlement, le 27 octobre, point d’orgue d’une crise politique sans précédent en Espagne, qui s’est ouverte avec l’organisation d’un référendum d’autodétermination interdit, le 1er octobre.

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La séance intervient trois mois après la déclaration d’indépendance unilatérale votée au Parlement le 27 octobre, point d’orgue d’une crise politique sans précédent en Espagne, qui s’est ouverte avec l’organisation d’un référendum d’autodétermination interdit, le 1er octobre, marqué par des violences policières.

Après la tentative de sécession, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy a suspendu l’autonomie de la région, dissous le Parlement et convoqué de nouvelles élections, avec l’espoir d’un apaisement de la situation en Catalogne, divisée à parts presque égales sur l’indépendance.

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Le président de la N-VA, Bart De Wever, a réfuté dimanche l’existence de négociations entre son parti et l’ancien président du gouvernement catalan Carles Puigdemont pour que ce dernier puisse prononcer mardi son discours d’investiture dans une salle du parlement flamand.

Si Carles Puigdemont veut prononcer ce discours depuis le Parlement flamand, il revient au Bureau de l’assemblée d’en décider, a fait observer Bart De Wever sur VTM.

Selon l’agence espagnole EFE, Carles Puigdemont a été en contact avec la N-VA pour une éventuelle utilisation du parlement flamand afin d’y prononcer son discours d’investiture mardi prochain.

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Le parlement catalan doit débattre de sa candidature à partir de 15h00 (14h00 GMT), sous haute sécurité.Pendant ce temps, ses partisans manifesteront aux abords de la chambre, invités à arborer des masques à l’effigie de leur chef de file, de sorte que des centaines, voire des milliers de «Puigdemont», défileront dans la ville.On ignore si le véritable Puigdemont sera parmi eux ou s’il fera une apparition surprise devant les élus, au risque d’être arrêté pour «rébellion» après trois mois d’exil volontaire en Belgique.Cette session intervient après un arrêt samedi de la Cour constitutionnelle, saisie par le gouvernement central, qui a en principe interdit sa tenue.

Ils ont en deuxième lieu considéré que M. Puigdemont devait auparavant demander en personne au juge de la Cour suprême en charge de l’enquête le visant l’autorisation de comparaître devant la chambre.Le tout alors qu’en principe le parlement doit respecter un délai légal s’achevant mercredi pour une session d’investiture.

La séance intervient trois mois après la déclaration d’indépendance unilatérale votée au parlement le 27 octobre, point d’orgue d’une crise politique sans précédent en Espagne, qui s’est ouverte avec l’organisation d’un référendum d’autodétermination interdit, le 1er octobre, marqué par des violences policières.Après la tentative de sécession, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy a suspendu l’autonomie de la région, dissous le parlement et convoqué de nouvelles élections, avec l’espoir d’un apaisement de la situation en Catalogne, divisée à parts presque égales sur l’indépendance.

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