Jacob Zuma, le «chat» vacille

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Sa présidence, qui devait s’achever en 2019, a été marquée par un déclin économique, de nombreux scandales de corruption et a même donné naissance à une nouvelle expression, inconnue dans le reste du monde, mais devenue familière dans le pays : la «capture de l’Etat».

Casseroles
Né dans un village rural au cœur des terres du peuple zoulou, fils d’une domestique, il n’a jamais fréquenté les bancs de l’université et a fait l’essentiel de son éducation à Robben Island pendant ses années d’emprisonnement sous l’apartheid.

Homme du peuple, il apparaît alors comme le contraire de son prédécesseur, l’intellectuel Thabo Mbeki, et se présente comme plus à l’écoute des revendications des pauvres.

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Le Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir, a décidé de « rappeler » le président en exercice, Jacob Zuma, dont le mandat court normalement jusqu’en mai 2019.

La direction du parti, dont le nouveau chef de file de l’ANC, Cyril Ramaphosa, élu en décembre, s’était réunie dans un hôtel de Pretoria, la capitale administrative de l’Afrique du Sud.

L’actuel président sud-africain, empêtré dans de nombreux scandales de corruption, a toujours refusé de démissionner malgré les demandes de son parti et la pression grandissante mise par Cyril Ramaphosa, qui lui succéderait en cas de démission.

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Démis par son parti, l’ANC, le président sud-africain laisse planer le doute sur son départ du pouvoir.

Les jours de Jacob Zuma à la présidence de l’Afrique du Sud sont comptés.

Dans la nuit de lundi, le Congrès national africain (ANC) a démis le chef de l’État, une procédure prévue par le parti.

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La direction du Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir en Afrique du Sud, a décidé mardi de « rappeler » le président Jacob Zuma, qui refuse obstinément de démissionner depuis plusieurs semaines, ont rapporté les médias locaux.

Cette décision, qui n’a pas été confirmée officiellement, a été prise à l’issue d’une très longue réunion à huis-clos du principal organe dirigeant de l’ANC, ont précisé ces médias en citant des sources non identifiées.

« Cela a pris treize longues heures mais le Comité national exécutif (NEC) de l’ANC a décidé de rappeler Jacob Zuma de son poste de chef de l’Etat », a écrit le site d’informations The Times.

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