Irak: législatives sur fond de tensions entre Washington et Téhéran

Si plus d’un électeur sur deux n’a pas daigné aller voter, beaucoup de ceux qui se sont rendus dans les bureaux de vote ont affiché leur désir de changement pour remettre sur pied un pays en lambeaux après trois ans de guerre contre l’EI.

A Bagdad, Sami Wadi, un retraité de 74 ans, a dit voter « pour sauver le pays du confessionnalisme et de la corruption ».

Si la plupart des dirigeants politiques ont voté dans la « zone verte », un secteur ultra-protégé de la capitale où ils résident, le Premier ministre s’est fait un point d’honneur de déposer son bulletin à Karrada, son quartier.

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« Depuis la chute de Saddam Hussein, l’Irak a profondément changé de visage, notamment sur le plan confessionnel », révèle le journaliste Alban Mikoczy sur le plateau de France 2.

« Les sunnites dirigeaient le pays à l’époque de Saddam Hussein, mais depuis 2003, certains ont fui le pays, d’autres se sont engagés auprès de Daech, beaucoup d’entre eux sont morts », précise le journaliste.

Les chrétiens, quant à eux, sont moins de 1%.

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Près de 24,5 millions d’électeurs sont attendus dans les bureaux de vote qui seront ouverts jusqu’à 18h00 (17h00, heure belge) pour élire un nouveau Parlement, dont la tâche principale sera de superviser la reconstruction d’un pays en lambeaux après trois ans de guerre contre les djihadistes.

Pour des raisons de sécurité, et alors que l’EI a récemment menacé électeurs et centres de vote, 900.000 policiers et soldats sont en alerte dans le pays.

Dans différents quartiers de Bagdad, la police bloquait les rues menant aux bureaux de vote tandis que la capitale, habituellement embouteillée, était déserte, car la circulation y est interdite.

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