Irak : le prix de la reconstruction

Partager...
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Une conférence internationale sur la reconstruction de l’Irak se tient au Koweït depuis ce lundi et jusqu’à mercredi pour collecter les fonds nécessaires à ce chantier colossal.

Ou plus précisément, 88,2 milliards de dollars, selon le chiffre présenté dans la capitale du Koweït, lundi matin, par le ministère de la Planification irakien qui prépare depuis des mois les dossiers à l’intention des investisseurs.

La reconstruction de l’aéroport de la deuxième ville du pays figure parmi ces projets, mais aussi des logements pour les 2 à 3 millions d’Irakiens déplacés qui n’ont plus où rentrer.

Lire la suite sur www.liberation.fr…

VIDÉO – Bailleurs de fonds internationaux et secteur privé sont rassemblés à Koweït pour financer la reconstruction de Mossoul.

Un défi colossal qui passe par d’indispensables réformes.

L’Irak a besoin de 88,2 milliards de dollars pour se reconstruire, après trois ans de guerre contre le groupe djihadiste État islamique, a déclaré lundi le ministre de la Planification, Salman al-Jumaili, en ouverture d’une conférence internationale à Koweït, consacrée à la remise sur pied du pays.

Lire la suite sur www.lefigaro.fr…

Jean-Yves Le Drian était lundi à Bagdad pour discuter avec les responsables irakiens de la reconstruction après la défaite du groupe État islamique.

Le patron du Quai d’Orsay se rend ensuite au Koweït où se tient jusqu’à mercredi une conférence des donateurs pour la reconstruction de l’Irak, estimée à 88,2 milliards de dollars.

En 2017, la France a accordé à l’Irak un prêt de soutien de 430 millions d’euros à l’Irak.

Lire la suite sur www.lopinion.fr…

C’est l’estimation présentée par le ministre irakien de la Reconstruction, Salmane al Joumeili, à l’ouverture, lundi au Koweït, de la  conférence internationale sur la reconstruction de son pays.Un quart de ces fonds doit être débloqué d’urgence, notamment pour reconstruire écoles, hôpitaux, routes, réseaux électriques ainsi que 138.000 maisons (2,5 des 37 millions d’Irakiens ont dû quitter leur domicile durant  le conflit qui s’est conclu par la destruction militaire de Daech en novembre), sans compter sans doute diverses « emplettes » dont il n’est pas sûr qu’elles correspondent aux destructions de Daech, souligne un expert.Soutien de ParisUn montant qui s’ajoute au coût de la réparation des infrastructures nécessaire après des décennies de sanctions, intervention militaire américaine, mauvaise gestion et conflits sectaires.

Lors d’une étape à Bagdad avant d’arriver au Koweït, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a assuré, lundi, du soutien de Paris, qui sera « toujours au rendez-vous » de la reconstruction du pays , comme il l’a été du combat contre Daech.Divergences sur l’IranC’est mercredi, à la clôture de cette conférence rassemblant tous les grands bailleurs de fonds internationaux, Banque mondiale, Union européenne, Nations unies, qu’on saura qui met la main à la poche et pour quel montant.

Par exemple, l’Arabie saoudite hésitera à injecter des sommes importantes, elle veut s’assurer que l’influence de l’Iran en Irak est jugulée, que les milices chiites sont intégrées dans les forces fédérales et que la minorité sunnite est bien représentée dans les institutions du pays. »

Lire la suite sur www.lesechos.fr…

Partager...
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn