“Homeland”, saison 5 : les fantômes du passé

Pas seulement parce qu'on la voit enfin (en apparences) apaisée et épanouie – Jack Bauer nous a déjà fait le coup, en mode papy gâteau – mais parce que sa « rechute » est racontée comme celle d'une junkie de l'antiterrorisme, plus obsédée que jamais, prête à risquer de foutre en l'air sa nouvelle vie… pour mieux la conserver ?

C'est ensuite une visite organisée pour son patron Otto Düring (Sebastian Koch) dans un camp de réfugiés, à la frontière libano-syrienne, qui va lui faire réaliser que rien n'est vraiment fini… Entre la CIA, les services secrets allemands, les tensions au sein de son ONG, les hackeurs, les médias, sa vie privée et sa maladie, son quotidien va être submergé par le passé – intéressant paradoxe pour une série tournée vers l'avenir, ou stratagème un peu lourd mais efficace pour aller de l'avant.

C'est d'abord une fuite de fichiers top secrets de la CIA, façon Wikileaks, qui fait débouler en ville Saul Berenson, son ancien mentor (Mandy Patinkin), et Peter Quinn, son alter-ego masculin (Rupert Friend), son double maléfique – elle a su s'extirper de l'enfer de l'espionnage, il est passé du côté obscur, devenant une sorte d'assassin à la solde du gouvernement.

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Le premier épisode de la saison 5, diffusé ce dimanche soir sur Showtime – et qui le sera ce mardi sur Canal Plus Séries – prouve encore davantage sa capacité à se renouveler en profondeur, toutn en gardant éléments fondateurs de la série qui ont fait son succès.

Et de préciser : « Aussi longtemps que la série est en phase avec l’actualité, elle n’est jamais la même, saison après saison, et ce genre de programmes ce sont ceux qui peuvent durer.

Alex Gansa explique la difficulté de se renouveler lorsqu’ils ont décidé de « tuer » le héros américain devenu terroriste, Nicholas Brody, puis d’évoquer notamment l’Etat islamique dans la nouvelle intrigue.

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Cela fait ainsi monter à 1. 54 million de personnes (contre 1. 4 million pour le series premiere). À titre informatif, la saison 4 de Homeland a été suivie en moyenne par 6 millions de personnes à la semaine, tandis que la première de The Affair a été regardée par 4. 19 millions – la majorité du public regardant cette dernière après le dimanche.

La reprise de Homeland a alors réuni lors de sa première diffusion 1. 66 million de téléspectateurs, soit 3% de plus que le lancement de la saison 4 – qui fut suivi par 1. 61 million.

Cette fois-ci, il y a eu 815 000 spectateurs devant la première diffusion, et l’épisode grimpe jusqu’à 1. 05 million sur toute la soirée – une progression de 30% comparé à la saison 1.

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Déterminée à venir en aide aux réfugiés d’un camp situé sur la frontière entre le Libano-syrienne, Düring sollicite l’aide de Mathison, laquelle l’informe qu’un renforcement des mesures de sécurité ne sera pas suffisant pour pénétrer au cœur d’une « zone de guerre » dans laquelle elle n’a aucune envie de se rendre.

Loin de l’agence des renseignements, de son ancienne vie et apparemment stable physiquement, Carrie semble heureuse mais s’apprête à replonger malgré elle au cœur d’une spirale à laquelle elle semble incapable d’échapper.

En retournant en zone de guerre, Carrie s’apprête à remettre les pieds dans son ancienne vie et en connaissant la passion avec laquelle l’auteure du Wall of Crazy a toujours mené ses missions, il sera probablement difficile de revenir en arrière, après cela.

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Le président de la chaîne Showtime, David Nevins, s’est d’ailleurs félicité de ce renouveau qui évite à la série de lasser et de s’essoufler, en gagnant toujours plus en pertinence sur l’état de notre monde : « la série a prouvé l’année dernière [ndlr: avec une intrigue au Pakistan centrée sur la collaboration entre les services secrets pakistanais et les talibans] qu’elle peut se réinventer chaque saison.

Nous retrouvons ainsi le personnage de Carrie Mathison (évidemment toujours jouée par l’excellente Claire Danes) deux ans après les événements du final de la saison précédente.

Elle vit désormais à Berlin en Allemagne (où les épisodes ont vraiment été tournés) au coeur d’une Europe meurtrie et sous haute tension après la vague d’attentats qui l’a frappée.

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La série, après avoir approché l’actualité récente pendant plusieurs saisons et s’être carrément inspirée de personnages existants (dont Haqqani dans la dernière saison), rattrape le temps perdu et fait preuve d’une réactivité surprenante en se nourrissant largement et en quasi-live des soubresauts de la situation géopolitique, en faisant, par exemple, de la lutte contre l’Etat Islamique un sujet majeur du season premiere.

La fin explosive et équivoque de la saison 4 montrait Carrie trouvant son mentor, Saul Berenson, aux côtés de Dar Adal, que l’héroïne suspectait d’être un agent double : attaché à la CIA et bien trop proche de l’ISI, les services secrets pakistanais… qui eux-mêmes entretenaient des liens troubles avec un terroriste notoire, Haissam Haqqani.

Des drôles d’accointances de Saul et Dar Adal, il n’est pas fait mention dans le premier épisode de cette saison 5, mais les deux protagonistes sont bel et bien de retour, et en bonne place.

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Critique du début de la saison 5 de Homeland qui démarre bien et pose ses valises en Allemagne.

Critique du début de la saison 5 de Homeland qui démarre bien et pose ses valises en Allemagne.

Critique du début de la saison 5 de Homeland qui démarre bien et pose ses valises en Allemagne.

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