Histoire de Judas : regard avec les yeux du cœur

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Et celui de la méditation, de la contemplation, apporté par l’image ; et là, c’est la figure de Jésus qui captive. À la suite des nombreux écrivains qui ont cherché à réhabiliter Judas, ou en tout cas à expliquer son comportement et à comprendre son rôle dans l’économie du salut (de Thomas de Quincey à Borges en passant par Bloy, Boulgakov, Kazantzakis, Claudel…), Rabah Ameur-Zaïmeche a voulu «transformer cette figure de répulsion en figure héroïque».

Ce visage qu’il montre souvent caché dans Histoire de Judas : «On se doit de le peindre avec grâce, mystère et profondeur. » Son art de cinéaste l’inscrit dans la beauté et la sensualité du monde parce que, dit-il, «les éléments, la lumière, le vent, le sable, la texture de la peau ou de la chevelure, cette matière finalement est beaucoup plus insondable que l’invisible».

Après  Les Chants de Mandrin, Rabah Ameur-Zaïmeche signe une fiction étrange, contemplation magnifique de la présence de Jésus.

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Curieuse initiative que celle d’un cinéaste jusqu’ici marqué par une vraie liberté dans sa filmographie — « Wesh wesh qu’est-ce qui se passe ?  », sa première oeuvre, en 2002, était un courant d’air frais — que de se lancer dans une entreprise aussi ampoulée que cette « Histoire de Judas ».

Non seulement elle est réinventée au petit bonheur (qu’est-ce que c’est que cette histoire de scribe ? ) mais elle accumule les maladresses de mise en scène et de jeu.

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Interprétant aujourd’hui Judas, confiant le rôle de Jésus au jeune et beau cinéaste algérien Nabil Djedouani et recréant la Jérusalem biblique dans la région de Biskra, aux portes du Sahara algérien, en pays berbère, Rabah Ameur-Zaïmeche poursuit et amplifie un geste dont on peut aisément situer le double ancrage : dans le lointain de l’autobiographie puisque Mandrin et Jésus sont des souvenirs marquants d’illustrations et récits de ses livres d’écolier en primaire à la cité des Bosquets, en Seine-Saint-Denis, et dans la proximité des grandes mythologies structurantes qui, au prisme des conflits et débats religieux qui ne cessent d’envahir l’actualité, demeurent plus vives et blessantes que jamais pour cet intellectuel qui croise l’analyse marxiste et l’inspiration soufie. Maxime.

CRITIQUELe cinéaste et acteur Rabah Ameur-Zaïmeche prête corps à une relecture du personnage biblique, dans un film sensible tourné dans le désert algérien. «Un personnage comme Judas a une dimension tragique inouïe, et il mérite d’être réinventé, re-imaginé», dit Rabah Ameur-Zaïmeche, cinéaste de plus en plus important dans le paysage français, à la fois par son parcours de marginal assumé et son ambition thématique, formelle, dont il ne cesse d’affermir la remarquable plénitude.

Il s’agit de comprendre comment le message politique d’un prédicateur hors norme, dont la parole se propage dans les villages et les synagogues, parvient aux oreilles de l’envahisseur romain et comment, anticipant une révolte coalisée des nombreux mécontents de l’empire césarien, les gradés romains s’accordent sur une maxime de bonne politique : «une petite injustice vaut mieux qu’un grand désordre».

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Le récit serait fidèle aux écritures bibliques si ce n’était qu’au lieu de décrire Judas -que Rabah Ameur-Zaïmeche interprète (fort bien) lui-même – comme le traître antisémite, le cinéaste en fait l’ami le plus proche et le confident de Jésus, et ce jusqu’au bout.

Histoire de Judas est à nouveau un “film d’époque”, dans une période encore bien plus lointaine – nous sommes ici au temps de Jésus -, sans qu’il n’ait jamais à souffrir d’avoir l’air de sortir du formol.

Pas apolitique (Jésus fait ici plutôt figure d’archétype contestataire), le film embrasse moins une cause sociale qu’il ne déploye une formidable et sidérante puissance évocatrice, jusque dans un dernier plan renversant, qu’on attendait impatiemment sans voir comment Ameur-Zaïmeche pouvait bien s’en sortir.

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